LE
CHRISTIANISME
SATANIQUE
ET LA
CREATION
DU
7eme
JOUR
Quatrième
de couverture
LE
CHRISTIANISME SATATNIQUE
Ce livre est le résultat d’une longue observation
silencieuse
qui a duré
27 ans. Une véritable investigation policière du monde
spirituel qui
démontre
que L’église
catholique n’est pas une église
chrétienne. C’est le résultat d’une mystérieuse
expérience personnelle
qui
aurait contraint l’auteur à
une
étude
systématique et biblique sur les stigmatisés, les corps
incorruptibles,
les
apparitions mariales et l’histoire de l’église.
LA
CRÉATION
DU SEPTIÈME
JOUR
Apres les six jours de création, Dieu se reposa de son
travail
le
septième jour (Genèse 2 :2-3). Mais suite à
une révélation inédite
émanant
du Trône Suprême, l'auteur démontre à travers
la Bible, l’histoire et
l’ufologie que pendant ce mystérieux repos du Seigneur, Satan
imita
Dieu et
créa à son tour des êtres humains, des animaux
ainsi qu’une nouvelle
biomasse.
C’est cela la création du septième jour. Elle est la
cause principale
de toutes
les infortunes de l’humanité.
Ce document démasque aussi les gros mensonges religieux
du
bimillénaire
chrétien et dépouille les secrets des religions et des
divinités,
secrets
cachés depuis la fondation du monde.
Résumé
du livre
Apres 27
années de pratiques
intenses du
catholicisme à travers le culte marial, l’auteur était la
proie
d’apparitions
et de visions extraordinaires. Il était alors dans l’extase et
se
croyait sans
doute aux portes du ciel. Mais suite à de nombreuses
irrégularités non
bibliques, il s’aperçu que ses hôtes invisibles
étaient plutôt des
démons qui
se présentaient en anges de lumière. Ce fut alors une
grande
désillusion,
l’hystérie et l’abasourdissement total. La fuite de ce monde
spirituel
s’avère
impossible et l’auteur s’aperçu que la pratique exacerbée
du
catholicisme l’a
finalement conduit à une forme rarissime de possession
satanique.
Subséquemment, un combat spirituel sans précédent
s’éclata.
Apres avoir
été secouru par
un exorciste
protestant, l’auteur s’applique a
révéler
au monde les
origines démoniaques des apparitions mariales, des
stigmatisés, des
corps
incorruptibles, bref, du catholicisme en général.
La
révélation atteint son
paroxysme
lorsque, dans un élan prophétique, l’auteur
démontre à travers la
Bible,
l’histoire et l’ufologie que le Bon Dieu n’est pas l’unique auteur des
êtres
vivants ni de ce monde matériel.
La toute
première copie de
cet ouvrage fut
expédiée au Pape Benoît XVI accompagnée
d’une lettre explicative dans
laquelle
l’auteur remet en cause les origines chrétiennes du catholicisme
et
expose au
Saint-père les causes fondamentales de l’abdication de sa foi
catholique.
Mr
Gabriel Balima
Baltimore le
18 Novembre 2008
USA
A
SA Sainteté
Le
Pape Benoît XVI
00120
Cité du Vatican.
Saint-père,
Je
suis un
fils de l’église catholique d’Afrique de l’Ouest. Je suis
originaire du
Burkina
Faso, diocèse de Koupéla,
paroisse de
Tenkodogo. Je vous écris parce que
je
viens de perdre ma
foi catholique. En effet, suite à de mystérieuses
expériences
spirituelles que
j’ai vécues pendant un temps relativement long et suite
à de
profondes
contradictions bibliques qui ont surgi
lors de la propagation de ma foi catholique, des doutes sur
l’authenticité
chrétienne du catholicisme ont
émergé
dans mon esprit. Curieusement, mes recherches inlassables à
travers la
Sainte
Bible, l’histoire et les religions de la planète ne m’ont
été d’aucun
secours. Comme
une ironie du sort, ces recherches ont malheureusement confirmé
mes
expériences
et aussi renforcé mes appréhensions. Finalement, bien que
j’ai un grand
amour
pour ma très chère et bien aimée église,
malgré mes efforts désespérés
de vaincre
ces doutes et de demeurer catholique, je n’ai pu trouvé
autres alternatives que de conclure avec résignation et amertume
que
l’église
catholique n’est pas une église chrétienne. Vous
conviendrez avec moi
Saint-père, qu’il n’y a pas de christianisme sans la Bible. Mais
lorsque vous
étudiez la Bible, les fondements
chrétiens du catholicisme sont remis en cause.
J’ai
consigné les travaux de mes recherches dans un livre dont je me
permets
de vous
dépêcher la toute première copie. Examinez
vous-même les preuves et
voyez les
erreurs qui nous ont été enseignées depuis deux
milles ans environ et
dont la
révélation j’en suis sûre, ne vous laissera pas
indifférent. A la
lumière de la
Parole de Dieu, j’ai la ferme assurance que les conclusions de mes
travaux sont
irréfutables et dignes de foi. L’enjeu est donc de taille et
vous
comprenez,
Saint-père, que je ne peux garder le silence dans cette affaire
sachant
que des
milliers d’âmes se perdent chaque jour dans le catholicisme.
Garder un
silence
complice sera une haute trahison de ma part car je porte aussi une
lourde
responsabilité devant Dieu pour avoir enseigné en
publique des
doctrines
catholiques non bibliques et d’avoir ainsi mis en péril de
précieuses
âmes.
Pour le respect de la vérité, j’ai le devoir
impératif de publier cet
ouvrage
afin d’élucider les raisons de l’abdication de ma foi catholique
et
d’interpeller mes frères catholiques à la
réflexion et à un examen
approfondi
sur les origines et les fondements spirituels de notre religion.
A
la manière
de Martin Luther, de Charles Chiniqui, de
Gérard
Bouffard, de Richard Bernett etc., ces
anciens
prêtres qui ont abandonné le catholicisme pour pratiquer
un
christianisme
biblique, je me vois contraint malgré mon profond amour du
catholicisme, de
rejoindre les églises évangéliques. Je comprends
certes qu’aucune
religion ou
dénomination ne saurait sauver une âme. Le salut est un
dont gratuit de
Dieu
pour ceux qui croient en son fils Jésus-Christ. Mais dans le
christianisme
biblique (débarrassé de la tradition et du
cérémonial superflu et
compromettant), on est beaucoup mieux préservé de
l’erreur.
J’entrevois
la polémique qui va bientôt éclater suite à
la parution de ce livre et
je sais
que le prix à payer pour avoir écrit une telle œuvre sera
grand. Mais
c’est un
cri de ma conscience que je ne peux plus taire. Que Dieu me vienne au
secours.
Dans l’espoir que mes travaux seront examinés avec une
attention
particulière ; dans l’espoir qu’ils apporteront un
changement
spirituel
profond dans notre chère et bien aimée église
catholique ; je vous prie de croire, Saint-père,
à
l’assurance de
mon amour filial et de mon profond respect.
GABRIEL
BALIMA
Sauf
indications contraires, les textes bibliques cités
dans cet ouvrage sont extraits de la Bible en français courant
©
Société
biblique française 1997. Avec autorisation.
Les images
publiées
sur ce site sont extraites de « Google images »
pour toute
information utile. Reconnaissances et remerciements aux
détenteurs de
copyrights.
Les
numéros
renvoient aux références des ouvrages et documentaires
cités ou
suggérés pour
toute éventuelle recherche, page 231.
Pour
consulter
les psaumes, soyez avisé que la numérotation des Bibles
catholiques
régresse
d’une unité. Par exemple, le psaume 8 porte le numéro 7
dans les Bibles
catholiques.
Les
dates citées dans cet ouvrage sont celles de la Bible
Thompson.
Je
dédie ce
livre à ma tendre et bien-aimée mère qui m’a
bravement soutenu après la
mort de
mon père.
J’adresse ma
fraternelle et respectueuse gratitude au pasteur T.M.P. qui, par une
puissante
intercession m’a délivré de mes assaillants. Son Dieu m’a
initié à la
science
du mystère et de la connaissance.
TABLE DES MATIÈRES
Avant-propos
Première
partie : un
ange du Seigneur
1.
Acheminement
2.
La protection de l’ange
3.
Choses troublantes
4.
L’identité de l’ange
5.
La délivrance
6.
Révélation et classification des anges
Deuxième
partie : le
christianisme satanique
1.
Les stigmatisés et les incorruptibles
2.
Tentative d’explication
3.
Les apparitions mariales
4.
Critiques de faits historiques de l’église
catholique
5.
Le dynamisme des anges
Troisième
partie : La
création du septième jour
1.
Le secret de la deuxième création
2.
Les preuves de la deuxième création :
oiseaux et animaux
3.
Les preuves de la deuxième création : les
êtres humains
4.
L’ufologie, preuve de la seconde création
Quatrième
partie :
Réflexions sur les origines
1.
Les séries de questions
Ô
Père, Seigneur du ciel et de la terre, je te remercie
d’avoir révélé aux petits ce que tu as
caché aux sages et aux gens
instruits.
AVANT
PROPOS
Restriction
Ce livre
s’adresse exclusivement aux chrétiens, aux créationnistes
ainsi qu’à
tous ceux
qui considèrent la Bible comme une parole inspirée de
Dieu et utile
pour
enseigner la vérité. Il s’adresse aussi à tous
ceux qui s’intéressent à
la
recherche biblique et qui osent sonder les profondeurs de la sagesse.
Ce livre
n’est pas un roman ou une fiction religieuse mais plutôt, la
narration
honnête
d’une expérience spirituelle insolite qui a connu l’intervention
du
Maître de
l’Univers.
Acheminement
L’histoire
de
ce bouquin est le dénouement d’une situation complexe qui vous
surprendra à
plus d’un titre. Tout a commencé par une simple apparition du
Seigneur
Jésus,
de la Vierge Marie et de certains êtres célestes dans ma
chambre alors
que
j’étais seulement âgé de quinze ans. Ces
phénomènes ont perturbé ma
jeunesse
par des troubles psychosomatiques et entre autres, j’étais un
jeune
homme
traumatisé et un vagabond religieux qui changeait constamment de
religion et de
dénomination, toujours à la poursuite d’un Dieu que je
n’arrivais pas à
saisir.
Depuis ces apparitions jusqu’à nos jours, comme une hantise ou
une
folie
passionnelle, toute mon attention s’est polarisée sur Dieu et
d’une
manière
inexorable, tous les jours de ma vie, à chaque heure, avec un
zèle
inintelligible, je ne faisais que penser à Dieu et aux œuvres de
piété.
Quoique
cela puisse paraître biscornu, ces inextricables expressions de
piété
marquaient le début d’une forme rarissime de possession
satanique qui
durera
vingt-sept ans.
Mais
le
déclic qui m’a incité à rédiger les
premières lignes de ce document fut
une
sensationnelle expérience spirituelle vécue le 24 avril
2004 que je
tenterai de
décrire. S’agissait-il d’un rêve, d’une
révélation ou simplement d’un
fantasme
mental ? Je ne saurais trouver le terme approprié : il
était environ
deux
heures du matin, je dormais. Quelque chose m’arriva et je me suis
retrouvé dans
un nouveau monde. Est-ce au paradis ou est-ce dans ce futur monde du
règne
millénaire du Christ dont parle la Bible ? Je ne le sais. Ou
est-ce
peut-être
cette nouvelle terre et ces nouveaux cieux qui apparaîtront
après le
jugement
dernier ? J’incline à le croire. Lorsque j’ai observé les
habitants de
ce
nouveau monde, j’ai constaté qu’ils étaient tous des
êtres humains de
couleur
jaune quelque peu similaires à ceux de la race blanche et je me
suis
écrié : «
Mais, ils sont tous des blancs, les habitants de ce pays ! ».
J’étais
curieux
et à l’instant où je m’approchai d’eux, je ne pouvais en
croire mes
yeux : leur
corps n’était pas fait de chair et de sang comme le nôtre
mais plutôt,
ils
avaient un corps constitué uniquement de flammes, le même
type de
flammes que
vous obtenez en brûlant du bois. Par curiosité, mon
attention s’est
portée sur
mon propre corps et combien grande fut ma surprise ! À l’instar
des
habitants de
ce nouveau monde, j’étais aussi revêtu de ce corps de
flammes. Comme
caractéristiques, j’ai constaté en soufflant sur mon bras
que ce corps
céleste
(cf. 1 Corint. 15 : 40) possédait
sa
propre densité
et une consistance telle, qu’il ne se dissipait pas au vent. J’ai aussi
remarqué que ce corps dont j’étais revêtu ne
possédait pratiquement pas
de
poids et curieusement, bien qu’il soit aussi léger que le vent,
il
était
cependant solide comme l’acier et de surcroît infatigable. Nous
travaillions
comme dans un champ et je tenais dans la main des gerbes de blé.
Mais
bien que
nous ayons travaillé sans arrêt durant des mois, je n’ai
pas éprouvé la
moindre
fatigue et mieux encore, j’étais transporté d’une joie
indescriptible
qui me
donnait l’impression de m’envoler. Lorsque ces habitants du nouveau
monde
viennent vers vous, d’abord, vous sentez une présence humaine et
ensuite, ils
apparaissent devant vous, surgis du néant. De cette même
manière, ils
s’éloignent de vous et ils ne sont que des êtres de
flammes…
Dans ce
nouveau monde, il n’y avait pas de nuit et c’était le jour sans
déclin.
Curieusement, je n’ai pas vu de soleil. Dieu était au-dessus de
nos
têtes. Nos
yeux ne le voyaient pas mais il était présent car nous
étions
joyeusement
submergés de sa présence bienfaisante… J’ai alors
levé la tête et je
dialoguais
avec lui. Entre autre, je lui exprimais toute ma reconnaissance pour
ses
bienfaits puis, je me réveillai et me retrouvai de nouveau dans
ma
chambre…
À mon
réveil,
je suis resté trois heures de temps à
réfléchir : quel sens
pourrais-je
attribuer à cette
expérience irrationnelle ? Tous les responsables
d’églises que j’ai
consultés
m’ont presque donné une même réponse : le dieu de
gloire t’a fait
goûter
d’avance aux délices éternels. C’est aussi une preuve qui
confirme que
les
promesses faites par Dieu à l’Église pour un monde
meilleur sont sûres
et
certaines. Ils m’ont aussi informé que beaucoup de personnes de
par le
monde
vivaient aussi de telles expériences. Mais c’était tout
simplement la
sublime manifestation
de la grâce infinie de Dieu. Le début de ma
délivrance spectaculaire et
l’impressionnante révélation des secrets du dieu de ce
monde : la
création
perverse et le christianisme satanique.
Connexion
mystérieuse et acquisition d’un pouvoir
Après
cet
épiphénomène spirituel, je n’étais plus le
même car quelque chose
venait de
transformer mon être intérieur. Je voyais
dorénavant les créatures du
monde
spirituel et ma compréhension dans ce domaine s’améliorer
graduellement. La
même année, comme par prédestination, des
circonstances m’ont conduit à
rencontrer un homme mystérieux, un jeune pasteur qui a
prié pour moi en
m’imposant ses mains sur l’ordre du Seigneur et cela a
déclenché un
autre
phénomène étrange en moi. J’ai
alors
acquis la capacité de
communiquer avec ces êtres du monde spirituel et à
recevoir d’eux des
instructions qui vont complètement bouleverser ma foi
chrétienne et
remettre en
cause ce que je considérais comme une valeur immuable et
irrévocable.
L’amalgame des instructions de mes hôtes invisibles constituera
le
fondement de
cet ouvrage.
Un
mystère
dans la création
Nul ne
savait
que la terre était ronde et qu’elle tournait sur elle-même
jusqu’à ce
que
Copernic et Galilée le démontrent. Aujourd’hui, ce fait
est une vérité
universelle. De même, dans le domaine du spirituel, et en ce qui
concerne la
création, il y a aussi de grands secrets qui méritent
maintenant d’être
dévoilés et je voudrais ici amorcer une
velléité d’approche. Peut-être
qu’un
jour les hommes accepteront ma conjecture ! Du moins celle de mes
hôtes
invisibles. Le Dieu Tout-Puissant a toujours parlé aux hommes
depuis la
fondation de ce monde et la Bible en témoigne. À moi
aussi, selon sa
grâce
incommensurable, son message me fut adressé de la manière
suivante : en
mai
2006, aux environs de treize heures, je réfléchissais
profondément sur
les
difficultés que je rencontrais dans mon travail et au même
moment, une
pensée
de source extérieure traversa mon esprit et dit ceci : «
Je n’ai pas
créé tous
les hommes qui marchent sur terre. ». J’ai alors demandé :
« Qui a
parlé ? ».
Silence. À partir de ce moment, cette pensée n’a
cessé de hanter mon
esprit.
Pourtant, je ne crois pas à une telle révélation
car apparemment, elle
est
quelque peu contradictoire aux enseignements de la Sainte Bible. Mais
cette
pensée devenait obsessive à tel point que j’ai fini par
la présenter au
Seigneur dans la prière, lui demandant des preuves bibliques
irréfutables si
toutefois ce message émanait de lui. Alors, deux passages
bibliques me
furent
donnés : Mathieu 13 : 24-30 et les versets à 43 ;
ensuite, Genèse 4 :
14-15.
C’est ainsi qu’est née la troisième partie de ce livre.
Mon rôle dans
cette
affaire consiste à rédiger ces messages, à les
organiser et à trouver
des
preuves bibliques complémentaires et aussi des preuves
historiques qui
justifient « une telle révélation ». Une
véritable aventure biblique
sur les
origines.
L’inintelligibilité
d’un choix
Cependant,
je
dois vous avouer que je n’ai pas la compétence requise pour
rédiger un
livre
mais le devoir me fut imposé par la force des choses.
Permettez-moi
aussi de
souligner qu’en plus de mes lacunes d’écrivain, je n’ai rien
d’un homme
saint
qui est soumis à l’autorité pontificale. Je suis un
simple homme du
peuple qui se
bat pour gagner sa vie. Certains disent même que je suis un fou
qui se
parle
seul ou qui communique avec des êtres invisibles. Souvent,
lorsqu’il
m’arrive
de me mettre en colère, même mes hôtes invisibles
sont déconcertés. Ce
qui peut
paraître déconcertant pour certaines personnes est que je
suis
originaire d’un
continent qui est considéré comme celui de la guerre et
de la misère.
Ainsi
donc, de par mon origine, certains pourront se dire : « Quoi de
bon
peut-il
venir d’Afrique ? ». Le comble est que je n’ai pas fait
d’études
universitaires
ni de formation professionnelle. Je suis donc peu de chose aux yeux des
grands
de ce monde. Ainsi donc, de par mon instruction rudimentaire et
inachevée,
certains pourraient se demander : « Que peut-il donc nous
enseigner ?
». Mais
c’est ici que va se révéler la souveraineté de
Dieu dans l’histoire,
c’est
encore ici que s’affirmera sa volonté, laquelle est
résumée en ces
termes par
l’apôtre Paul : Dieu
a choisi ce qui est folie aux yeux du monde pour
couvrir de honte les sages ; il a choisi ce qui est faiblesse aux yeux
du monde
pour couvrir de honte les forts ; il a choisi ce qui est bas,
méprisable ou ne
vaut rien aux yeux du monde, pour détruire ce que celui-ci
estime
important (1
Cor 1 : 27-28).
Controverse
La
complexité des sujets traités dans ce
document se passe de commentaire. Et comme vous le savez, il est
impossible de
se présenter sur un podium mondial avec des sujets de cet acabit
sans
susciter
de violentes controverses. Vu la diversité de nos origines et
cultures,
et
considérant le fait que nul ne peut se vanter de détenir
le monopole de
la
vérité, je m’attends donc à des controverses de
toute nature qui, pour
ma part,
sont constructives car faisant partie des richesses de notre monde. En
effet, si
tous les hommes se ressemblaient et réfléchissaient de la
même manière,
la vie
serait monotone et ennuyante et la connaissance n’aurait pas
évolué. Ce
sont
nos différentes opinions et natures qui font la beauté de
cette vie.
Par
conséquent, vos polémiques sont les bienvenues.
Néanmoins, malgré nos
différentes approches, comme une synthèse, le lecteur ne
peut achever
de
compulser ce livre sans partager les points de vue de l’auteur car vous
y
verrez un témoignage qui sort de l’ordinaire. Mieux encore, des
questions
telles que : « Si Dieu existe, pourquoi a-t-il permis le mal et
pourquoi toutes
ces souffrances de la vie ? » trouveront désormais une
réponse.
Recommandations
Si, pour une
raison quelconque, vous percevez cet écrit comme une
hérésie ou des
propos
blasphématoires, cela n’est pas mon point de vue, encore moins
mon
objectif ;
dans ce cas, je vous recommande vivement la lecture et la mise en
pratique de
la Parole de Dieu et vous verrez que quelque part nous nous
rejoindrons. Si
malgré tout, ce livre agite toujours votre conscience, au lieu
de vous
cantonner aux doctrines de votre église ou dénomination,
cherchez
plutôt avec
persévérance du secours dans les églises
évangéliques où l’Esprit de
Dieu se
manifeste car il est écrit :… si
vous me cherchez de tout votre cœur, je me
laisserai trouver par vous… (Jérémie 29 : 13).
Mais si par enchantement,
vous constatez que cette œuvre vous a été utile en quoi
que ce soit,
alors,
rendez grâce au Souverain Créateur car c’est à lui
que revient toute la
gloire.
Aussi, ne manquez pas de faire sa promotion en la partageant avec
d’autres
personnes car il est écrit : Les
gens intelligents rayonneront de splendeur
comme la voûte céleste ; après avoir montré
aux autres comment être
fidèles,
ils brilleront pour toujours comme des étoiles (Daniel 12 : 3).
PREMIÈRE
PARTIE
«
Un ange du Seigneur »
Il n’y a rien
d’aussi égoïste et ennuyant que de vouloir parler
longuement de soi à
autrui.
Mais lorsqu’il s’agit de relater un fait personnel, peu de choix
s’offre au
narrateur et c’est ce à quoi je me trouve confronté. Mais
la déposition
de
cette expérience personnelle est nécessaire pour
appréhender le thème
principal
de ce livre et par conséquent, je vous suis reconnaissant de me
supporter un
moment.
CHAPITRE I
ACHEMINEMENT
Mon
père fut
un ancien séminariste de l’église catholique romaine et
assurément, son
rêve
était de devenir un prêtre. Mais pour des raisons
personnelles, il
quitta le
séminaire avant son ordination pour se lancer dans le commerce
où il
connut un
grand succès. Sa vie fut légendaire et plus de vingt ans
après sa mort,
les
citadins évoquent toujours son souvenir dans l’admiration. Il
est
considéré
comme un homme qui était en avance par rapport à ceux de
son époque…
Néanmoins,
malgré sa brillante réussite sociale et sa
renommée légendaire, il
resta fidèle
à son église. Avec le concours d’autres anciens
séminaristes, ils
formèrent une
chorale en latin pour l’animation des messes de la paroisse. Selon
toute
apparence, il était un bon chrétien et la formation
spirituelle qu’il
nous
inculquât était radicalement catholique.
Premières
apparitions
En ce qui me
concerne, les choses ont commencé à l’âge de quinze
ans lorsque j’étais
en
classe de sixième. J’étais fervent catholique et au
milieu de la nuit,
il
m’arrivait de me retrouver seul pour réciter le chapelet. Je
n’avais
aucun
motif de prière, aucune requête. Je n’avais aucun besoin
matériel ou
financier
car mon père était un des grands commerçants de la
région et ma mère
gérait un
restaurant qui procurait beaucoup d’argent. Je ne trouvais aucune
explication à
cette ferveur religieuse et comme tout bon chrétien, j’attendais
constamment le
retour imminent du Seigneur Jésus-Christ ainsi qu’il l’a
recommandé
dans sa
Parole. Une nuit, je fis un simple rêve qui marqua un tournant
décisif
dans ma
vie. Dans mon rêve, il soufflait un grand vent dans lequel un
bébé
pleurait.
J’eus alors le pressentiment d’assister à la naissance d’un
bébé. Mais,
quelque
chose me dit que cet événement était le retour du
Christ. Alors, j’ai
cherché à
sortir de ma chambre afin de voir le rédempteur arriver dans les
nuées.
J’étais
couché sur le dos et j’ai tenté de me relever en pliant
mon genou. À
cet
instant même, je vis apparaître sur le toit de ma maison
une lumière
éblouissante au milieu de laquelle j’aperçus le buste du
Seigneur Jésus
qui me
dit : « Enfant, regarde ! » Alors, je vis une autre
scène dans laquelle
deux
hommes, l’un vêtu de blanc, l’autre vêtu de noir se diriger
vers moi à
vive
allure… Je rêvais mais cela était comme un fait
réel et j’avais très
peur de
cette apparition. Alors, je criais et je me débattais.
Finalement, j’ai
réussi
à me réveiller et j’ai fui hors de ma chambre. Dehors, il
faisait noir
et il
régnait un grand calme car tout le monde dormait. Je me
retrouvais dans
l’angoisse. J’entendais seulement le ronflement des dormeurs et les
aboiements
lointains de chiens ainsi que le chant de quelques oiseaux nocturnes…
J’avais
très peur et désormais, j’ai de la peine à me
retrouver seul car j’ai
toujours
l’impression que cette apparition se reproduira. Depuis ce jour, comme
une
imposition, j’observe le jeûne une fois par semaine sans jamais
me
soustraire
et cela a continué pendant vingt-sept ans. Un des prêtres
de la
paroisse,
monsieur l’Abbé X. O. me demandait toujours : « Gabriel,
tu es jeune et
je ne
comprends pas pourquoi tu jeûnes aussi fréquemment.
» Je ne savais
pourquoi
tant de mortifications me furent imposées à cette
période innocente de
ma
jeunesse. Par conséquent, je ne savais quelle réponse
donner au prêtre.
Néanmoins, je lui répondis que je jeûnais pour mes
péchés. En plus de
ces
jeûnes, je faisais constamment des rêves sur la Vierge
Marie, sur le
Seigneur
Jésus et je voyais des anges qui traversaient ma chambre.
À partir de
ce
moment, un sixième sens a commencé à se
développer en moi car je
connaissais
l’avenir. Souvent, je rêvais aussi que j’étais poursuivi
par des
monstres et
finalement je suis tombé malade. Je fus obligé de
suspendre mes études
pendant
un trimestre. Il y avait quelque chose dans ma tête, comme un
voile qui
enveloppait le devant de mon cerveau de sorte que je n’arrivais plus
à
me
concentrer et cela affecta le reste de mes études. Même si
je parvenais
à être
parmi les premiers de ma classe, c’était au prix
d’énormes efforts.
Tout le
monde s’inquiétait de ma santé et je pensais que je
devenais fou. Mes
parents
ont alors pris la chose au sérieux et les recherches entreprises
dans
le
spiritisme par la complicité des charlatans ont
été plutôt rassurantes.
Mais je
n’ai jamais été guéri de ce mal jusqu’à nos
jours et je n’ai plus
retrouvé mon
équilibre psychologique.






Vagabondage
religieux
Depuis les
apparitions du Christ et de la Madone, toute mon attention s’est
focalisée sur
la religion et mon rêve était de devenir un prêtre
catholique. Cette
passion
désordonnée pour Dieu m’a poussé à vouloir
étudier toutes les
religions. Enfant
catholique et sous le regard d’un père attentif, ma soif pour
Dieu
était grande
et je me plaisais à écouter discrètement toutes
les instructions
bibliques même
de sources non catholiques. Plus tard, avec la mort de mon père,
toutes
les
portes m’étaient ouvertes pour un vagabondage religieux dans le
but
d’étancher
cette intense soif spirituelle.
Du
catholicisme aux Témoins de Jéhovah
Ma
première
expérience fut riche avec les frères Témoins de
Jéhovah qui m’ont
enseigné leur
Bible pendant deux ans à raison de deux heures d’étude
par semaine.
J’ai été
bien préparé et devais les accompagner dans la rue, de
porte en porte
pour
l’évangélisation. Mais un détail m’empêchait
d’enseigner la doctrine
des Témoins
de Jéhovah car pour eux, la mort d’un être humain n’est
pas différente
de celle
d’un animal car il n’y a pas d’esprit qui survit après la mort.
Pourtant,
presque tout le monde dans notre ville croit à la survie de
l’esprit
après la
mort. Je ne pouvais donc pas accompagner mes amis Témoins de
Jéhovah
pour
enseigner le contraire de nos croyances. À coup sûr, on me
prendrait
pour un
fou. Cette prise de position a provoqué un certain dissentiment
entre
mes amis
et moi et la séparation fut douloureuse. Mais ils avaient
réussi à me
convaincre que l’église catholique n’enseignait pas la
véritable
doctrine
contenue dans la Sainte Bible. Ils m’ont convaincu aussi que
l’église
catholique était Babylone la Grande décrite dans le livre
de
l’apocalypse.
Du
catholicisme
au protestantisme
Après
cette
séparation d’avec les Témoins de Jéhovah, j’ai
continué à fréquenter
assidûment
mon église d’origine. J’étais alors un catholique
doté d’un esprit
critique et
je n’hésitais pas à poser des questions de grandes
envergures qui
dérangeaient
beaucoup. Dans une de ses fréquentes crises de colère,
l’aumônier des
élèves,
monsieur l’Abbé G. T. m’a interpellé un jour : «
Gabriel, qu’est-ce que
tu
crois faire ? Vas-tu créer une autre religion ou quoi ? »
Plus tard, je
fus élu
président diocésain de la J.E.C. (Jeunesse
Étudiante Catholique) qui
est un
rassemblement d’élèves catholiques du secondaire. Par ce
mouvement,
j’eus le
privilège d’assister au congrès mondial de la jeunesse
à Rome en 1985
sous
l’égide du Pape Jean-Paul II ; ce fut pour moi une
merveilleuse
expérience. Il y avait toujours en moi comme une soif pour Dieu,
un
grand vide
dans mon cœur que je cherchais désespérément
à combler. Mais avec la
mort de
mon richissime père et les nombreuses difficultés qui ont
jailli à la
suite de
l’héritage, j’ai commencé à glisser dangereusement
dans la magie noire
en
accumulant des fétiches et à pratiquer une forme de
sorcellerie dans le
souci
de me protéger. En général, c’est ce que font
beaucoup d’Africains en
temps de
difficultés. Quelques années plus tard, par le truchement
de ma grande
sœur qui
s’est mariée à un fils de pasteur, j’ai commencé
à m’intéresser aux
protestants
de l’église des Assemblées de Dieu où j’ai fini
par me convertir. J’ai
alors
jeté les fétiches et je me suis plongé de nouveau
dans des jeûnes
répétés et la
prière. J’ai donc reçu mon deuxième baptême
par immersion chez les
protestants
et spirituellement j’ai grandi par le baptême du Saint-Esprit
suivi du
« parlé
en langues ». Mais après ce baptême protestant,
lorsque je suis sorti
de l’eau,
j’eus l’impression que du feu était allumé dans ma vie.
Je pouvais
sentir ce
feu qui me brûlait et les deux années qui ont suivi furent
les plus
malheureuses de ma vie. Néanmoins, la guérison des
malades et le
pouvoir que
les pasteurs protestants exerçaient sur les démons
pendant les prières
de
délivrance m’ont mystifié car chez les catholiques, et
surtout dans mon
pays,
de tels charismes de l’Esprit-Saint ne se manifestaient pas encore.
Même mes
anciens amis Témoins de Jéhovah avec leur savoir
étendu sur l’histoire
de la
Bible n’exerçaient pas de tels charismes. Je pensais alors
devenir un
pasteur
et je suis tombé littéralement amoureux du protestantisme
à cause de la
puissance de leurs intercessions et surtout à cause de leur
fidélité
dans
l’obéissance de La Parole de Dieu. Mais je me trompais car deux
années
seulement après mon baptême, j’ai connu mes premiers
déboires avec un
protestant charismatique de la capitale qui, au lieu de s’affilier
à
une
église, a délibérément choisi de
transformer sa maison d’habitation en
chapelle. Il exerçait des dons de prophétie,
guérissait des malades et
donnait
des messages de Dieu. Il habitait non loin de l’aéroport entre
les
avenues Léo
Frobenius et Loudun. À cette époque, je préparais
mon examen de
baccalauréat
série D. Ce prophète m’a révélé par
des prophéties que ma réussite à
l’examen
est garantie par Dieu. Mais je fus profondément
déçu car les résultats
furent
catastrophiques aussi bien pour moi que pour tous mes camarades de
classe car,
sur un total d’environ soixante élèves, un seul fut
reçu aux examens
après un
rachat. Cela s’explique par le fait que notre préparation n’a
été ni
bonne ni
sérieuse. En effet, de la classe de seconde jusqu’en terminale,
nous
n’avions
pas de professeur de mathématique et presque pas de prof de
physique
chimie. La
révolution venait de transformer les C.E.G. (collèges
d’enseignement
général)
en lycées sans fournir de personnel adéquat. Quand bien
même mon échec
était
prévisible, je fus néanmoins déçu à
cause des prophéties mensongères de
cet
homme qui faisait des miracles et qui prétendait parler au nom
de Dieu.
Plus
tard, des malades ont commencé à mourir dans ce lieu de
prière, ce qui
attira
l’attention de la gendarmerie et le soi-disant prophète a fini
par
perdre la
raison et s’est retrouvé dans la forêt de la capitale. Ce
fut ma
première
déception. Une grande désillusion qui va aiguiser
davantage mon esprit
critique. La même année, des querelles ont aussi
éclaté entre les
membres d’une
même église protestante de ma région et le
dimanche, une partie de
l’église
priait sous un arbre tandis que la deuxième partie priait dans
l’église
; les
uns et les autres étant seulement séparés de
quelques mètres. Ce fut un
scandale pour moi qui était un bébé
chrétien d’autant plus que de
telles choses
n’ont jamais eu lieu chez les catholiques. Alors, j’ai perdu mon
assurance, moi
qui prenais les protestants pour des anges. Ma passion s’est donc
éteinte.
Aliénation
de
la foi Doucement
Doucement,
j’ai commencé à me retirer de l’église protestante
pour me retrouver
seul dans
ma maison sans religion et sans Dieu. J’ai fini par oublier Dieu et par
commencer à amasser de nouveaux fétiches, histoire de me
protéger
contre mes
ennemis car je vivais désormais dans la phobie depuis que j’ai
cessé de
fréquenter l’église protestante. Cette fois-ci, j’ai
consulté d’anciens
sorciers professionnels et ils ont fait de moi un fétichiste.
Parmi les
nombreux fétiches accumulés, un d’entre eux exigeait le
sacrifice d’un cheval noir et son but était
de me protéger. Sans aucune initiation, j’ai alors
commencé à
expérimenter la
projection astrale et, juste avant chaque sommeil, mon esprit sortait
de mon
corps et se retrouvait sur la toiture de ma maison. Je priais toujours
dans le
jeûne mais aussi, je pratiquais discrètement cette forme
de
sorcellerie. La
sorcellerie est très efficace pour la résolution des
difficultés de la
vie mais
elle est d’origine satanique et ceux qui la pratiquent
n’hériteront pas
du
royaume de Dieu. Permettez-moi de vous expliquer brièvement en
quoi
elle est
diabolique.


Principe et
fonctionnement de la sorcellerie africaine
Selon les
magiciens, tout ce qui existe dans le monde est une matière et
toute
matière
est une âme vivante. Par exemple, le charbon de bois est une
âme
vivante. Le
morceau de bois sec qui traîne dans la rue est aussi une chose
vivante…
Pour
comprendre cette vérité, il vous suffit de mettre du feu
sur le morceau
de bois
sec ou sur le charbon et vous verrez qu’il est capable de cuire votre
repas ou
d’incendier toute une ville. Toute matière est donc vivante et
une
certaine
force sommeille toujours en elle. Il suffit simplement de
découvrir
comment
réveiller cette force et c’est cela un des principes de base de
la
magie noire.
Toute
matière,
tout ce qui existe sur terre, visible ou invisible possède un
caractère
très
spécial appelé « la spécificité de la
matière » qui n’est rien d’autre
que le
pouvoir détenu par cette chose. Par exemple, les fleurs de
tournesol
s’orientent
toujours vers le soleil ; le caméléon possède la
capacité de s’adapter
à tout
environnement en imitant la couleur de son milieu…C’est cela leur
caractère
spécifique. La spécificité d’une fille vierge est
différente de celle
d’une
mère. Chaque jour de la semaine possède sa propre
spécificité et le
fait que le
sabbat ait lieu le samedi et que le vendredi soit
considéré comme un
grand jour
pour les musulmans n’est pas gratuit. L’ordre de naissance
possède
aussi sa
spécificité de sorte, tout premier né est
spécifiquement différent du
septième
dans la naissance… Ainsi donc, la combinaison de plusieurs
matières
peut donner
naissance à une forme de vie. Par exemple, si vous combinez
intelligemment des
morceaux de bois, vous parviendrez à ériger une belle
villa. De même,
les
bicyclettes, les voitures, les avions etc., ne sont qu’une combinaison
savante
et intelligente de quelques morceaux de fer et de caoutchouc. Une
voiture est
donc une âme vivante. De même, si vous combinez certains
éléments de la
nature
selon une connaissance secrète et diabolique en exploitant la
spécificité de la
matière, vous pouvez donner naissance à une force
invisible qui
commande le
monde matériel. C’est cela la magie noire ou l’expression de la
matière.
Deux
exemples
pratiques
Si vous
cherchez à casser un groupe ou à diviser les membres
d’une famille ; si
par
jalousie vous désirez briser la vie d’un couple, la
méthode est simple
par la
combinaison savante et secrète des spécificités de
plusieurs matières
incompatibles. Par exemple, vous savez que le chat, la souris, le
chien, le
lièvre, le singe et la hyène
ne font jamais
bon
ménage. Chaque fois que ces animaux se retrouvent, il y a
toujours des
bagarres
et des déchirements. Ainsi donc, si vous combinez leurs
déchets ou leur
pelage
d’une certaine manière « secrète »,
associés à d’autres produits
spécifiques «
secrets », en incluant des objets « secrets » ayant
appartenu à ce
groupe visé,
et si vous répandez ensuite cette mixture dans un endroit
« secret » où
le
groupe se réunit, à coup sûr, vous assisterez
à l’explosion et au
bouleversement de la situation dans ce milieu. Confusion totale,
incompatibilité d’humeur, l’atmosphère s’envenime, les
uns se mettent
en colère
sans aucune raison apparente et la guerre éclate… finalement, le
groupe
se
disloquera. C’est cela l’expression de la matière
utilisée pour séparer
couples, amis, familles et associations. Et ça marche ! Seuls
les vrais
chrétiens qui ont une fois à soulever les montagnes
opposent une
résistance
exceptionnelle à cette forme d’attaque.
Selon
l’explication d’un initié, pour devenir un sorcier africain vous
devez
manger
une pâte spéciale et diabolique qui est
préparée par des combinaisons
secrètes
d’un morceau de chair humaine, d’un caméléon, d’une poule
noire, de
trois
chauves-souris, des racines d’un arbre frappé par la foudre plus
cinq
autres
éléments secrets et indispensables que je ne citerai pas
pour ne pas
initier le
lecteur à ces pratiques sataniques. La préparation de la
pâte est toute
une cérémonie
secrète pendant laquelle le caméléon est
tué par pendaison à l’aide
d’une
ficelle spéciale après qu’il ait pris successivement les
couleurs noir,
blanc
et rouge. La pâte se prépare sur un foyer à trois
pierres de sorte que
la
troisième pierre est remplacée par une hache ayant
participé à une
guerre ou
ayant déjà servi à égorger une personne. Il
y a un jour déterminé où la
pâte
est préparée en fonction de la position de la lune dans
le ciel… Il y a
des
incantations à faire pendant les préparations et des
promesses qui sont
un
contrat avec des forces spirituelles déchues. Lorsque vous
mangez cette
pâte,
après votre premier sommeil, vous constatez au réveil que
vous n’êtes
plus la
même personne car un instinct vous permet de
reconnaître les autres sorciers et vous voyez le monde
spirituel. À
partir de ce moment, vous êtes capable de happer l’âme
d’une personne,
de la
tuer ou de lui jeter un sort par le regard ou par un simple geste ou un
mouvement de la tête. Un esprit de sorcellerie s’est
implanté en vous
et vous
donne ce pouvoir spirituel surnaturel et satanique. Vous et vos enfants
êtes
constamment protégés et vous pensez être
invincibles et immortels. Il y
a
plusieurs formes de sorcellerie en fonction des pays, des
régions, des
ethnies,
etc. Chaque dénomination de sorciers possède sa
spécialité. La magie
noire
n’est rien d’autre qu’une imitation perverse et une profanation des
œuvres du
Dieu très saint.
Retour au
bercail
Après
tout
ceci, je me suis procuré un Coran en français que j’ai lu
d’un trait.
J’ai
commencé à aimer l’Islam et je projetais d’y faire un
tour car j’ai vu
beaucoup
de catholiques abandonner leur foi pour cette religion. Parmi eux se
trouvaient
de grands intellectuels, des hommes respectés. Je pensais alors
que
toutes les
religions de la planète étaient l’œuvre d’un même
Dieu. Mais en lisant
mon
Coran, j’ai été profondément troublé en
constatant que l’Islam et le
christianisme étaient diamétralement opposés. Je
citerai deux exemples
parmi
tant d’autres pour me justifier : la Bible enseigne que
Jésus-Christ
est le
fils de Dieu alors que le Coran déclare que Dieu
n’a pas de fils
: Coran 17 : (105-111).
La Bible enseigne aussi que le Christ fût
crucifié et qu’il est mort pour payer le prix de nos
péchés afin de
nous
réconcilier avec Dieu. Par contre, le Coran déclare que
le Christ ne
fût pas
crucifié et qu’il n’est pas mort. Il affirme qu’une tierce
personne
l’aurait
remplacé sur la croix et serait mort en lieu et place de
Jésus-Christ
(sourate
4, aux versets 157-158). J’étais en train de lutter avec ces
écrits
contradictoires lorsque j’ai reçu la visite d’un prophète
qui exerçait
ses
fonctions dans le renouveau charismatique catholique de ma paroisse. Il
serait
venu me parler de la part du Seigneur Jésus-Christ. Selon lui,
le
Seigneur
m’invitait impérativement à abandonner les
fétiches et de rejoindre
l’église
catholique. Alors, je me suis approché pour voir ce qui se
passait au
juste
dans ce groupe en effervescence. En observant, je me suis rendu compte
que,
mieux que les protestants, le renouveau charismatique catholique
guérissait
maintenant beaucoup de malades, convertissait des païens et des
femmes
stériles
portaient des enfants. Les témoignages étaient
légion qu’on ne pouvait
les
dénombrer. Une telle manifestation de puissance, c’est
exactement ce
qui
enflamme ma passion.
J’ai
décidé
donc de répondre à l’appel du Seigneur en me joignant au
groupe de
prière
charismatique dans ma religion d’origine. Le groupe était
dirigé avec
un bras
de fer par une dame qui est devenue comme ma mère et que
j’appelais «
maman. »
J’ai donc jeté de nouveau les fétiches et cela a
provoqué une réaction
de la
part des démons. Mais « ma maman » qui était
la bergère du groupe de
prière m’a
aidé à me débarrasser de ces démons.
Après cette « délivrance », j’ai
alors
commencé à faire des sorties avec le groupe de
prière dans les
différentes
paroisses pour évangéliser et soutenir la foi de nos
frères
catholiques. Ma
passion est toujours forte dans la pratique des exercices spirituels et
je me
suis de nouveau plongé tout seul dans les jeûnes
interminables et à
faire des
veillées nocturnes et solitaires sans tenir compte de celles
organisées
par le
groupe de prière. Je fus le premier dans le groupe charismatique
à
réciter une
série de trente rosaires par jour à raison de trente
minutes par
rosaire, ce
qui donne un total journalier de quinze heures de prières
ininterrompues par la
récitation du chapelet sans compter les chants, les intentions,
etc.
C’est dans
le renouveau charismatique catholique que, pour la première fois
de ma
vie,
j’ai commencé à avoir « des visions ». Une
vision est un rêve très
court, un
flash rapide que vous recevez pendant la prière et qui relate
une foule
de
choses qui se réalisent à coup sûr. C’est le
Saint-Esprit qui vous
informe d’avance
sur des événements futurs pour l’édification de
l’église… Pendant les
chemins
de croix, il m’arrivait de sangloter et de pleurer à chaudes
larmes. La
bergère
m’a toujours préconisé de donner mon témoignage
partout dans nos
déplacements
car mes expériences chez les Témoins de Jéhovah,
les Protestants et les
pratiques de la magie noire me donnaient des sujets de
témoignages très
édifiants. J’ai donc donné mes témoignages dans
les différentes
paroisses, dans
les rencontres d’élèves du secondaire et devant des
centaines de
fidèles
catholiques qui furent édifiés et qui m’ont
exprimé leur reconnaissance
car,
j’ouvrais leurs yeux sur les conséquences des pratiques de la
sorcellerie ou de
la magie noire… Tous ces témoignages sont enregistrés et
conservés par
le
groupe du renouveau charismatique de ma paroisse.
Chez nous en
Afrique, quelle que soit la religion pratiquée, beaucoup de
fidèles
n’abandonnent pas totalement leurs fétiches et leurs coutumes
ancestrales qui
sont pourtant en contradiction avec les enseignements bibliques. Alors,
dans
mes témoignages, je disais à mes frères
catholiques qui possèdent
presque tous
des fétiches, qui consultent les marabouts et qui pratiquent
discrètement une
forme quelconque de sorcellerie qu’ils étaient des ennemis de la
croix
du
Christ et qu’ils crucifiaient le Christ une seconde fois. Je leur
disais ceci :
« Si vous avez un fétiche sur vous ; que ce soit une bague
ou un
bracelet au
poignet qui vous donne du succès ; que ce soit un fétiche
caché dans
votre
maison et qui vous protège, sachez que cette chose est votre
dieu et
que ce
bracelet que vous portez constitue le symbole de votre alliance avec ce
dieu.
Puisque ce fétiche a le pouvoir de changer les
événements de votre vie
en vous
donnant la prééminence et la protection, alors il est
votre dieu et
vous n’avez
pas part à la gloire du Christ… »
CHAPITRE
II
LA
PROTECTION DE L’ANGE
Après
sept ans
de pratiques intenses du catholicisme à travers le renouveau
charismatique, et
après m’être marié, j’ai demandé ma mise en
disponibilité pour une
période de
deux ans car je travaillais comme surveillant dans le lycée
provincial.
J’ai
alors pris l’avion pour les États-Unis d’Amérique dans le
but de me
ressourcer
financièrement car mystérieusement, mes affaires avaient
été
sauvagement
saccagées après mon mariage. C’est
précisément aux USA, lorsque je me
suis
retrouvé loin du noyau du groupe de prière que les choses
se sont
approfondies
en prenant une tournure inopinée. À mon arrivée,
j’ai confié mon séjour
au
Seigneur dans un jeûne de trois jours connu sous le nom de
« jeûne
d’Esther ».
Voici le message que j’ai reçu de lui à la fin du
jeûne : « Si tu ne
souilles
pas ton lit conjugal, si tu me restes fidèle, si… alors je serai
avec
toi et tu
connaîtras du succès. ». Il y avait tellement de
conditions que j’ai
fini par
l’appeler « le Dieu du si ». Des phénomènes
inhabituels ont alors
commencé à se
produire dans ma vie. Pendant mes sommeils, j’apercevais un être
céleste qui
campait toujours à ma droite. Des fois, il était
revêtu d’une soutane
blanche
comme un prêtre catholique et une lumière blanc laiteux
rayonnait de
ses
vêtements. Des fois, c’était un vieil homme qui portait un
habit blanc
et
déchiqueté mais très propre et il rayonnait comme
le soleil. Alors, je
lui ai
demandé : « Qui es-tu et que fais-tu toujours à ma
tête ? ». Il me
répondit
qu’il était un ange du Seigneur et que son devoir consistait
à me
protéger.
Effectivement, il me montrait beaucoup de choses par avance à
travers
des rêves
et des visions et cela m’a évité de tomber dans biens des
pièges.
J’étais
content et sa présence me rassurait. La Bible confirme de telles
choses
car
nous lisons : l’ange
du Seigneur monte la garde autour des fidèles et les met hors de
danger (psaumes 34 : 8) ; lui qui garde Israël sans se
relâcher, sans
dormir,
il te gardera, il restera à tes côtés comme une
ombre protectrice
(psaumes 30
121
: 4-5) ; je
remercie le Seigneur, qui me conseille, même la nuit, ma
conscience
m’en
avertit. Je ne perds pas de vue le Seigneur, et je ne risque pas de
faiblir,
puisqu’il est à ma droite (psaumes 16 : 7-8).
Les miracles
Ma
protection
par l’ange du Seigneur était une mission qu’il accomplissait
avec une
fidélité
angélique. Il me parlait constamment, faisait des suggestions et
me
prévenait
des difficultés qui allaient éclater dans les prochaines
heures. Entre
mille
autres miracles, je citerai deux petits exemples quotidiens du trafic
routier.
Par exemple, un beau matin, je conduisais une voiture sur Broadway
à
Baltimore
lorsqu’il se mit à me parler : « Fais attention car
quelqu’un va
traverser la
route. ». Je lui ai répliqué que cela n’arrivera
pas car le feu
tricolore est
vert devant moi et que j’avais la priorité. Mais à ma
grande surprise,
une
voiture verte, conduite par une femme venait de brûler le feu de
stop
et s’est
retrouvée devant ma voiture. Par réflexe, j’ai
freiné de toutes les
forces de
ma jambe et j’ai entendu le grincement des pneus sur le goudron et par
bonheur,
la voiture a réussi à traverser avant que je ne
l’atteigne… De telles
choses me
sont arrivées une dizaine de fois et font partie du quotidien
aux USA.
Mais,
n’eut été le concours de mon hôte invisible,
j’aurais été victime de
bien des
malheurs.
L’ange de
l’Éternel Dieu me disait toujours de prier car un grand malheur
allait
bientôt
s’abattre sur moi. Je commençais à avoir ras le bol de
ces malheurs
car, plus
je priais, plus j’étais malheureux. Finalement, j’ai
commencé à croire
que ces
prières attiraient toujours
d’autres
malheurs pour ainsi m’obliger à ne vivre que de jeûnes et
de prières.
Mais mon
hôte invisible me montrait des ambulances, des policiers
rassemblés en
grand
nombre et des docteurs qui se démenaient pour sauver un corps
presque
mort. Il
me montrait surtout une scène dans laquelle j’ai
écrasé comme un petit
cochon
sur la route et ses poumons étaient éparpillés sur
le goudron… J’ai
négligé ces
remontrances et j’ai failli décimer des vies. Je conduisais sur
Washington DC
et je n’ai pas beaucoup prêté attention aux alertes
lointaines de
sirènes.
J’avais la priorité mais en voulant traverser une intersection,
je me
suis
retrouvé en face du cortège présidentiel qui
roulait à vive allure dans
la
capitale avec des gardes du corps accrochés autour des 4x4 de
couleur
noire.
Contre toute attente, une jeune fille qui poussait un
bébé dans une
poussette a
aussi traversé la route pour des raisons inconnues. Mais ayant
constaté
la
gravité de son acte, prise de panique, elle
abandonna la poussette et s’enfuit. La catastrophe était
inévitable et
dieu seul sait comment j’ai évité d’écraser le
bébé et comment j’ai
aussi
réussi à ne pas percuter le cortège de plein
fouet. Les gardes du corps
néanmoins m’ont fait des signes d’avertissements avant que
l’escorte
qui avait
freiné n’accélère de nouveau. Alors, l’ange du
Seigneur s’est mis à
dire : « Je
t’avais prévenu, je t’avais prévenu… ». D’autres
incidents ou miracles
de ce
genre, si l’on peut ainsi dire, me sont arrivés à Boston
au
Massachusetts où
mon camion s’est retrouvé seul et sans chauffeur en train de
rouler sur
l’autoroute et des gens peuvent témoigner car je raconte
toujours ces
choses.
Pourtant, après avoir conduit pendant six ans aux USA, à
raison de cent
miles
(cent soixante kilomètres) en moyenne par jour, je me retrouve
avec un
bon
record selon le rapport du M.V.A. (moto rand véhicule
administration).
On ne
peut donc pas m’accuser d’être un mauvais chauffeur. Mais en
toutes
circonstances, ma protection était constamment assurée
par mon hôte
invisible.
L’ange de
Dieu
qui chante dans mon cœur
Depuis mon
enfance, après ces apparitions du Christ et de sa mère,
mon cœur était
toujours
dans la prière. Lorsque je me réveillais d’un sommeil, je
m’apercevais
que mon cœur
était en prière et cela continuait même
après mon réveil. J’entendais
mon cœur
qui récitait des « Ave Maria ; Pater Noster ; salve Regina
» etc. Quand
je
dormais ou quand je travaillais ; quand je me douchais ou même
lorsque
j’utilisais les toilettes, mon cœur était constamment en
prière et
j’entendais
ces prières jaillir du dedans de moi. Lorsque je rentrais dans
l’église, l’ange
du Seigneur me demandait de m’asseoir à l’arrière de
l’église et de là,
il me
révélait beaucoup de choses. Par exemple, lorsque la
chorale
s’apprêtait à
entonner une chanson, l’ange de Dieu fredonnait d’avance la chanson
dans mon cœur
et lorsque la chorale commençait à chanter, c’est
exactement ce que
l’ange
venait juste de fredonner. Cela me remplissait de joie et je me disais
que Dieu
savait par avance ce que nous allions lui chanter avant même que
nous
ouvrions
nos cantiques. Aux USA, entre autres travaux, j’étais chauffeur
et je
faisais
des livraisons dans les villes de Washington DC, Annapolis,
Westminster,
Baltimore et aussi, en Virginie. Je conduisais beaucoup et il
m’arrivait de
conduire quatre cents miles (six cent quarante kilomètres) par
jour,
surtout
les vendredis et samedis pendant les périodes de pointe. Ce
n’était pas
un
travail facile car il fallait être solide et il fallait courir
vite.
Lorsque
vous voyez le volume du trafic et tous les accidents, vous êtes
constamment
sous le stress. Mais toujours et toujours, l’ange de Dieu me disait de
ranger
le camion sur le trottoir et de chanter un psaume qu’il me
précisait et
qu’il
avait déjà commencé à chanter. Des fois
cela était difficile à cause du
trafic
et surtout parce que j’avais peu de temps devant moi car les heures de
livraison étaient indiquées sur les factures alors que la
quantité de
livraison
était parfois grande. Il fallait donc courir sans perdre de
temps et
j’oubliais
des fois de prendre mon repas. Mais l’ange de Dieu insistait et si je
refusais
d’obtempérer par manque de temps, plus loin je faisais un
accident.
Alors j’ai
appris à coopérer.
L’ange de
Dieu
qui m’invite à la prière
Entre minuit
et deux heures du matin, l’ange du Seigneur venait me réveiller
pour la
prière.
À son arrivée, il me tapotait amicalement sur
l’épaule droite pour me
réveiller. Si je refusais de me lever pour cause de fatigue car
je
travaillais
beaucoup, alors, comme dans un rêve, il faisait sonner le
réveil et je
me
relevais en sursaut. Pourtant, je ne l’ai pas réglé pour
sonner à ces
heures.
Des fois, il prenait ses deux mains et les glissait sous mes
épaules
pour me soulever
afin de me relever pour la prière. Lorsque je
m’éveillais, il
commençait alors
à prier. Généralement, c’étaient des
prières de louanges d’une beauté
indescriptible. Jamais de ma vie je n’ai entendu d’aussi belles
prières
de
louanges à l’endroit du Dieu très haut. Pendant qu’il
priait, toute ma
maison
était comme électrifiée et remplie de vibrations.
Il commençait
toujours ses
prières par la même formule : « Éternel mon
Dieu ! » et je peux vous
assurer
que cet ange de Dieu est un expert dans la prière car il parlait
de la
grandeur
du Dieu Tout-Puissant et révélait aussi les exploits du
Dieu
redoutable,
immortel, invincible et seul vrai Dieu…
L’ange de
Dieu
qui contrôle mes pensées
Toute
personne
humaine réfléchit constamment sans même s’en
apercevoir. C’est
seulement une
partie infime de nos pensées qui se traduisent par des actes
conscients. Quant
à moi, j’ai un esprit rêveur et lorsque je commence
à réfléchir, il est
difficile de m’arrêter et je vais toujours très loin. Mais
lorsque mes
pensées
s’inclinaient vers le mal, l’ange de Dieu veillait et je recevais comme
une
décharge électrique sur mon cœur. Cela me secouait et me
ramenait aux
réalités.
Le prophète du groupe du renouveau charismatique de mon
église m’a
révélé que
lui aussi vivait de telles
expériences.
Lorsque je commettais un péché par inadvertance, je ne
tardais pas à
m’en
apercevoir car, à la manière d’un thermostat, mon cœur se
mettait à
prier
automatiquement sans qu’au préalable, je n’aie eu l’intention de
prier.
Je
l’entendais dire des « je confesse à Dieu »… Il y
eut une année au
cours de la
laquelle le mercredi des cendres coïncidait avec le ramadan des
musulmans. Au
lieu d’observer le carême avec la communauté catholique,
j’ai décidé de
festoyer avec mes nombreux amis musulmans car la Bible dit de se
réjouir avec
ceux qui sont joyeux (Romains 12 : 15). Mais, aux environs de quatorze
heures,
j’ai entendu quelque chose qui sanglotait dans mon cœur et demandait
pardon à
Dieu pour le péché que je venais de commettre en
n’observant pas le
carême.
Cela m’a troublé et je me suis agenouillé pour me
réconcilier avec
Dieu.
Souvent, lorsque je me demandais intérieurement ce que je ferai
de ma
journée,
la réponse me venait aussitôt de l’ange de Dieu. Par un
mystérieux
pouvoir, il
contrôlait mes pensées comme s’il était
incorporé à mon esprit.
L’audition
à
distance
Lorsque je
suis arrivé aux USA, les débuts ont été
difficiles car je suis tombé
malade et
je suis passé trois fois sur la
table
d’opération pour
mes yeux qui menaçaient de me rendre aveugle. J’ai
traversé des
périodes de
grande souffrance qui donnaient à mon aventure l’aspect d’un
échec et
cela
réjouissait mes ennemis restés en Afrique. Il y a eu des
moments où,
couché
dans ma chambre, j’entendais leurs moqueries. J’entendais distinctement
la voix
et les propos de chacun. Ils riaient aux éclats,
répétaient ce que
disaient les
rumeurs sur mes malheurs aux USA, et ils m’insultaient. Parmi eux se
trouvaient
des parents. J’étais là et je suivais ces
événements à des milliers de
kilomètres. Alors, j’ai appelé deux amis pasteurs pour
leur révéler à
quel
point mes ennemis se réjouissaient de mon désarroi. L’un
d’eux m’a
répondu que
le Seigneur est capable de les faire taire d’un coup. L’autre m’a dit
que si le
Seigneur a révélé ces choses, cela veut dire qu’il
est sur le point de
remédier
à ma situation. Je voyais aussi ma femme restée en
Afrique et je lisais
à
distance les pensées qu’elle
émettait.
Généralement elle était en colère, elle
pensait quitter ma maison à
cause de
mon absence prolongée… Souvent, je
l’appelais pour lui révéler ce qu’elle projetait
de faire et
elle se
mettait en colère et me disait : « Comment peux-tu
être là-bas et
connaître ce
qui se passe dans mon cœur ? »… Mais j’avais raison car
finalement,
elle a
exécuté ce qu’elle méditait dans son cœur.
Les
apparitions mariales
Le 28 avril
2004, premier vendredi après Pâques, j’ai encore
reçu en rêve la
visitation de
la Vierge Marie. Dans le rêve, je me trouvais dans
l’église Marie-Reine
dans la
paroisse « Saint François-Xavier » de Tenkodogo. Il
y avait beaucoup de
personnes qui priaient dans l’église et mon attention s’est
portée sur
un
groupe de femmes qui récitaient le rosaire devant la statue de
la Reine
des
cieux. À un moment donné, j’ai remarqué que la
statue de la Madone
venait de
bouger en faisant des gestes comme si elle était vivante. Alors
je me
suis mis
à crier et à attirer l’attention de l’assemblée
sur ce miracle. Je
disais : «
Regardez ! La statue de la Vierge Marie a bougé ; oui, je l’ai
vu faire
des
mouvements ! ». Au même moment, j’ai aperçu un vieil
homme arrêté
auprès de
moi. Il était petit de taille, avait une tête chauve et
était revêtu
d’une
longue robe blanche. Puis il me dit : « Lorsqu’une personne prie
la
Vierge
Marie et qu’elle se comporte de cette manière, cela signifie que
cette
personne
est sauvée pour de bon. ». Alors, nanti de cette
révélation salvatrice,
je me
suis mis à héler la Vierge de toutes mes forces. Je
criais de la sorte
: « Très
sainte Vierge Marie ! Très sainte Vierge Marie ! » Elle
parlait
toujours au
groupe de femmes qui s’était rassemblé autour de sa
statue et elle
paraissait
très occupée. Mais à ma troisième
interpellation, elle s’est tournée
vers moi
et elle n’était plus une statue mais plutôt une femme de
grande taille,
fort
robuste et elle scintillait comme un métal argenté. Elle
me fixa du
regard
pendant un temps qui me paraissait interminable
comme si elle lisait quelque chose dans ma tête. Elle
était
triste et je
lisais dans son regard quelque chose d’indéfinissable comme la
colère
ou
l’indignation. J’ai pensé qu’elle n’a peut-être pas
aimé la manière
dont je
l’ai apostrophée dans l’église. Mais pendant que
j’essayais moi aussi
d’analyser son regard, elle s’est mise à sourire et elle m’a dit
: «
Garde la
foi car tout s’arrangera pour toi ; mais sache que tout pouvoir vient
de Dieu.
» Puis, elle joignit ses mains par les paumes en position de
prière,
leva les
yeux vers le ciel, et silencieusement, elle pria pour moi et à
ce même
moment,
elle disparut, elle, aussi bien que tous ceux qui l’avaient
accompagnée. Puis,
je me réveillai. Je venais juste de voir la mère du divin
sauveur et
elle m’a
assuré que toutes mes difficultés trouveront une heureuse
issue et
mieux que
ça, elle a prié pour moi et m’a donné un message.
Il était deux heures
du matin
et j’ai passé des heures à danser dans ma chambre et
à chanter tous les
cantiques de Marie dont je disposais. Les deux années qui ont
suivi,
j’eus
d’autres apparitions mais celle-ci fut la plus importante.

Les
visions
J’ai pris
l’habitude de faire des veillées de prières tout comme
nous le faisions
dans le
renouveau charismatique catholique. Pendant mes prières,
j’entendais
toujours
le tonnerre qui grondait. Parfois c’est du feu qui descendait du ciel
et
consumait comme un tas d’herbes sur terre avant de remonter au ciel.
Des fois,
c’étaient des petits enfants comme des bébés qui
descendaient dans ma
chambre,
portés par un chariot. Ils étaient
généralement au nombre de trois.
Deux
étaient assis aux extrémités du chariot et l’un
d’eux, debout au
milieu, me
faisait face et tenait en main les cordes du chariot par lesquelles ils
étaient
descendus vers moi. Les visions se répétaient à un
rythme accéléré et
même
lorsque je dormais, je continuais d’en recevoir.
CHAPITRE
III
CHOSES
TROUBLANTES
Les
attaques,
les brûlures
Aussi,
lorsque
je dormais, mes nuits étaient troublées par des faits
anormaux et le
plus
agaçant était que je me réveillais toujours en
sursaut car des êtres
méchants
me brûlaient avec du feu. Les brûlures commençaient
au niveau des pieds
pour
remonter jusqu’au thorax où avaient
lieu
les attaques décisives. Ces êtres méchants
appliquaient sur mon sternum
un
objet incandescent qui provoquait une douleur lancinante et je me
réveillais
toujours en sursaut le cœur battant la chamade et tout mon corps
était
couvert
de sueur. C’est surtout les mercredis nuits que ces types d’attaques
ont lieu
et se sont généralisés par la suite. Je recevais
plusieurs brûlures
dans la
nuit, et le matin, je constatais que j’avais perdu ma couverture. Mais
je
savais où la retrouver : dans la baignoire. Lorsqu’il y a du
feu, vous
cherchez
de l’eau pour l’éteindre. Certainement, pendant les attaques,
lorsque
ça
chauffait, inconsciemment, je fuyais vers ce point d’eau plusieurs fois
dans la
nuit. C’est la seule explication logique qui puisse justifier le fait
que la
couverture y était toujours abandonnée…
Les maladies
Très
vite,
j’ai commencé à expérimenter des maladies bizarres
et des phénomènes
anormaux.
Pour ne pas donner l’impression d’exagérer, ce qui pourrait
miner la
crédibilité de mon récit, j’ai choisi de ne citer
que peu d’exemples
compatibles à la raison humaine.
La sciatique
À mon
âge, je
soufrais déjà de sciatique et cela depuis quatorze ans,
lors de mon
entrée dans
le renouveau charismatique. Il m’arrivait d’être couché
sur mon dos et
de me
trouver paralysé par la douleur qui se
généralisait de ma hanche à tout
mon
corps. Je ne pouvais même pas tousser car cela provoquait une
douleur à
vous
arracher des larmes. Pourtant, je devais
travailler pour gagner ma vie et le seul travail que j’ai pu
trouver à
l’époque, était le jardinage. Il fallait creuser pour
planter des
arbres,
couper le gazon et désherber dans des jardins en position
courbée et
cette
position coinçait davantage le nerf sciatique et provoquait
d’intenses
douleurs
dont les conséquences s’étaleront sur plus d’un mois.
Mais je n’avais
pas le
choix et j’étais toujours malade…Après une longue
journée de labeur,
j’ai hâte
de me retrouver sur mon lit pour tenter d’obtenir un peu de
soulagement. Mais
il y a encore une autre épreuve à surmonter : pour
monter dans ma
chambre,
j’ai juste besoin de quelques secondes pour courir les marches jusqu’au
premier
étage. Mais avec la sciatique, après une journée
de labeur, je passais
une
vingtaine de minutes à marcher à quatre pattes sur les
marches et
chaque marche
exigeait un effort et un courage exceptionnels. Finalement, lorsque
j’arrivais
dans ma chambre, c’était avec des larmes et je m’affaissais sur
le sol.
Impossible d’enlever mes chaussures, de me déshabiller ou de me
laver.
La faim
me tenaillait le ventre mais comment faire pour arriver dans la cuisine
? Le
plus grand désir était de dormir pour oublier la douleur
et lorsque je
commençais à m’assoupir, les êtres méchants
qui me brûlaient avec du
feu, à
leur tour, passaient à l’attaque et c’étaient des cris et
des sursauts
au
milieu de la nuit. De jour comme de nuit, j’étais dans la
souffrance…
Les maux
d’yeux
Une simple
irritation de l’oeil droit, apparemment banale s’est transformée
en
glaucome et
menaçait de me rendre aveugle. Un docteur de Wilmer
Eye de l’hôpital Johnns
Hoppkins a trouvé que la tension de
l’œil
était trop élevée
malgré les soins prolongés. Une chirurgie (trabéculectomie)
était urgente pour éviter la perte des yeux car lorsqu’un
œil est
malade, le
second est aussi menacé. Une association de femmes, « The Women
Board » a trouvé de quoi
honorer les frais
de
chirurgie car je ne pouvais trouver trois mille dollars pour payer une
telle
intervention. Mais un mois après la chirurgie, on a
détecté un début de
cataracte dû aux nombreux produits utilisés pour baisser
la tension. Il
fallait
encore opérer et cette intervention banale que les docteurs
africains,
même
avec peu de moyens du bord, réussissent aisément a
cependant mal
tourné. Trois
jours après l’opération, la lentille est sortie de sa
cavité et le
docteur pour
une raison inconnue a ouvert l’œil de nouveau afin de la replacer.
Pourtant,
une simple instillation de médicament dans l’œil suffisait
à reloger
automatiquement la lentille dans sa cavité. Cette maladresse a
donc
provoqué
une inflammation à l’intérieur de l’œil. Le verdict des
docteurs m’a
condamné
car ils m’ont dit : « Vous êtes sur le point de perdre
votre œil et il
n’y a
rien à faire sauf de mettre des cortisones et voir ce qui
arrivera. »
Je n’en
croyais pas mes oreilles et je fus pris de panique. Alors, j’ai compris
qu’il
fallait un miracle de Dieu et j’ai téléphoné en
Afrique. Le groupe de
prière du
renouveau charismatique catholique, mes amis protestants et les
différents
groupes de prières se sont mis à genoux dans des
jeûnes et des prières
d’intercessions en ma faveur. Après une semaine de soins
à raison de
deux
visites d’observation par jour, l’inflammation s’est dissipée et
c’était un
grand ouf pour le docteur et pour toute la communauté
chrétienne…
La
névrose
Il y eut un
moment où je me suis confié à un psychiatre car je
devenais comme un
fou. Je me
parlais seul et je voyais des choses que les autres ne voyaient pas.
Souvent,
je me battais avec des êtres invisibles qui voulaient outrepasser
ma
volonté.
Alors, j’ai été chez les « HCH » sur 111
Pratt st. à Baltimore
pour
solliciter de l’aide et on me confia à un psychiatre de la
clinique.
Après
m’avoir posé des questions sur la date d’aujourd’hui, sur ce que
j’ai
entrepris
comme activité la semaine passée, le mois passé,
l’année passée à des
dates
bien déterminées ; après m’avoir posé des
questions de calcul mental,
bref, il
conclut que je n’étais pas fou. Nous avons discuté
longuement, chacun
essayait
de convaincre l’autre et finalement, il m’a envoyé faire un
M.R.I. à
Mercy-hospital. Le résultat
était négatif
et avec ces
preuves scientifiques, il m’a
démontré
que je n’étais pas fou et m’a renvoyé à d’autres
spécialistes de la
clinique
qui s’occupaient des conséquences de la magie noire et eux ne
m’ont été
d’aucun
secours. Finalement, j’étais frustré car personne ne
comprenait mon
problème et
en fin de compte je me suis replié sur moi-même. Mais je
savais que
quelque
chose n’était pas clair et j’avais
désespérément besoin d’aide. Mais
que faire
?
Les
pleurs, les sanglots
Quelque
chose
me troublait beaucoup car durant mes sept ans dans le groupe du
renouveau
charismatique, j’entendais très souvent mon âme ou mon
esprit pleurer
et
sangloter au-dedans de moi. Je ne savais quelle explication attribuer
à
ce
phénomène et j’ai demandé aux fidèles de
l’église de prier en ma
faveur. Quand
je suis arrivé aux USA, le phénomène s’est
accentué et cela me rendait
perplexe. Je me réveillais souvent au milieu de la nuit,
apeuré par les
sanglots et les gémissements terribles qui jaillissaient du
dedans de
moi.
J’étais troublé car lorsque mon âme se mettait
à pleurer et à gémir,
tout
tremblait autour de moi. Je n’ai jamais entendu parler d’une telle
expérience
et personne ne pouvait expliquer ce phénomène. Je me
sentais isolé et
de
nouveau, je me suis plongé dans des jeûnes
prolongés et à réciter des
neuvaines interminables pour demander
à
Dieu de consoler mon âme qui pleurait. J’ai invoqué en
vain tous les
anges et
tous les saints du ciel.
Les gens
m’ont
demandé ce que je pensais de ce phénomène. Je leur
disais que je n’en
savais
rien du tout. « Une chose est claire : mon âme pleure et
sanglote dans
mon
thorax. Peut-être qu’elle est malade, peut-être qu’elle est
prise dans
un piège
lors de mes pratiques magiques, peut-être aussi que je suis
damné et
que je ne
participerai pas à l’enlèvement de l’église
prévu à l’arrivée du
Christ. C’est
peut-être pour cela qu’elle pleure d’avance ma condamnation
prochaine.
» Bref,
j’ai émis toutes les hypothèses possibles et impossibles.
Mais je
savais une
chose : de ma vie, je n’ai jamais pleuré de cette manière
et je n’étais
pas
suffisamment fort pour gémir avec une telle puissance.
L’âme d’une
personne
devait être très forte et très puissante pour
émettre des sanglots et
des
gémissements aussi profonds, me disais-je…
Le divorce
et
la révolte
Bien que
l’ange de Dieu m’assistât dans mes prières et bien que
j’observasse
beaucoup de
jeûnes, j’étais objet d’attaques démoniaques et
d’autres troubles qui
échappaient à la raison. En plus des pleurs et des
gémissements, il
m’arrivait
aussi d’être profondément attristé sans aucune
raison apparente. Les
loisirs,
le repos, les massages, etc. ne parvenaient pas à dissiper cette
tristesse.
Mais lorsque je participais à une campagne
d’évangélisation ou
lorsqu’un
pasteur priait pour moi, alors seulement la situation se
relâchait…
Mais la
goutte qui a fait déborder le vase m’est venue d’Afrique.
Lorsque je
pus enfin
accueillir ma femme, je l’ai invitée à me rejoindre aux
USA et c’est en
ce jour
qu’elle m’apprît qu’elle portait une grossesse de six mois. Je
n’en
croyais pas
mes oreilles et en interrogeant mes amis, j’appris qu’elle
s’était déjà
remariée en bigamie, chose interdite par la loi et pire encore,
par
affairisme,
elle était en instance d’obtenir le divorce des suites d’un
jugement
par
défaut…
J’ai fait
deux
nuits sans pouvoir dormir lorsque j’ai appris cette mauvaise nouvelle.
Je me
suis demandé à quoi bon prier si Dieu dans sa
miséricorde infinie n’a
pas pu protéger
mon mariage et m’a exposé au ridicule. Je me suis convaincu que
je ne
pouvais
être plus malheureux que ça : maladies, attaques
démoniaques, troubles
psychiques, accidents, divorce, etc. S’il était possible, je
voudrais
voir Dieu
face à face car j’ai des questions à lui poser. Il nous a
recommandé de
croire
en lui avec la naïveté d’un enfant, de prier et de veiller
sans relâche
et j’ai
obéi avec une fidélité angélique. Alors,
qu’a-t-il fait de mes prières
? Si la
cour céleste est incapable de maîtriser tous les
paramètres de ma vie,
alors
c’est une aventure risquée que de lui confier ma destinée
compte tenu
du fait
que la vie est brève. Dans toute cette affaire, je me demandais
ce
qu’était
devenue la Reine du ciel, notre tendre mère qui intercède
pour nous
auprès de
son divin fils. Dès que j’avais un temps libre, je le consacrais
toujours à la
prière du chapelet et ma vie n’était que prière.
Pourquoi maman Marie
n’a-t-elle pas exaucé mes prières ? Le mariage est un
sacrement et une
institution sérieuse qui pose les bases de la vie. Pourquoi Dieu
a-t-il
méprisé
mon mariage ? Pourtant dans la magie noire, les anciens m’ont
doté de
quoi
maîtriser une femme contre sa volonté. Mais
l’église nous a exhortés de
renoncer à ces pratiques car elles sont contre-nature et
insultent la
gloire de
Dieu. J’ai obéi et voilà maintenant la récompense
de ma fidélité.
Alors, j’ai
ouvert ma bouche et j’ai insulté ce Dieu qui s’est permis de
jouer avec
mes
émotions et ma vie. Je lui ai dit : « Tu n’es pas un Dieu
de justice
comme tu
le prétends. Si tu étais juste, tu aurais pu au moins
sauver mon
mariage. Je ne
prierai plus et jamais je n’observerai ni les mortifications ni les
jeûnes
répétés. A quoi bon ? J’ai jeté mes
puissants fétiches pour te suivre
et voilà
que maintenant les fétiches se moquent de moi. Tu es un Dieu qui
ignore
la
honte… »
En fin de
journée, lorsque je suis rentré à la maison et que
j’ai ouvert ma
porte, il y
avait une présence dans ma chambre. Cette présence m’a
dit : « Mets-toi
à
genoux de suite et demande pardon à Dieu pour les paroles
insensées que
tu
viens de prononcer. » J’ai eu peur car la Bible raconte
l’histoire
d’autres
hommes qui ont été frappés par des anges pour
n’avoir pas donné gloire
à Dieu
(Hérode dans actes XII : 20-23 et Nabuchodonosor dans
Daniel 4 :
27-30).
J’avais peur de mourir et je me suis mis à genoux et j’ai dit
ceci : «
Pardonne-moi Seigneur pour les paroles insensées que je viens de
prononcer,
mais sache que cela vient de mon coeur… » et
je suis
ressorti en courant…
CHAPITRE IV
RÉVÉLATION
DE L’IDENTITÉ DE L’ANGE DU SEIGNEUR
RECHERCHE D’UNE SOLUTION
Recherche
d’une réponse
J’étais
blessé
dans mon orgueil et dans ma dignité et la vie n’avait aucune
saveur
pour moi.
Même la prière qui était mon passe-temps de
prédilection m’était
insipide. Au
fond de moi, je savais que quelque chose n’était pas clair dans
ma vie.
Mais
quoi au juste ? Je me réveillais alors au milieu de la nuit pour
parler. Je
lançais des défis à Dieu en lui disant : «
Le ciel est-il vide ou
est-il habité
? S’il y a un Dieu dans ce ciel et si tu es le Maître de toute
chose,
alors
réponds-moi. Si la justice et la droiture sont l’appui de ton
trône,
alors,
prouve-le. » J’ai passé plus de deux semaines à
répéter inlassablement
des
choses pareilles au milieu de la nuit. L’ange de Dieu, comme à
l’accoutumée est
venu me réveiller pour la prière mais je lui ai
répondu que j’avais
fini avec
Dieu et que les prières ne m’étaient plus utiles. J’ai
fini par faire
une
dépression et je suis tombé dans le péché.
Après avoir commis ce péché,
l’ange
du Seigneur s’est mis de nouveau, selon ses habitudes à chanter
dans
mon cœur
les psaumes de louanges de l’église catholique. Je lui ai alors
dit : «
Tu ne
te fais aucun souci pour mon divorce et maintenant que je tombe dans le
péché
tu continues de chanter. Je ne te comprends plus. » Il m’a
répondu que
depuis
que Jésus est mort sur la croix pour payer le prix de nos
offenses, il
n’y a
plus de péché car nous sommes libres. Sa réponse a
fait un déclic dans
ma tête
car je voyais par là une déformation subtile de La Parole
de Dieu.
Exactement
le même type de mensonge qui fut proféré dans le
jardin d’Éden avant la
chute
des hommes. Mais je n’osais pas cogiter sachant bien qu’il lisait mes
pensées.
J’ai néanmoins continué à lancer des défis
à Dieu le Père lui demandant
de me
parler si toutefois il existait et s’il était ce Dieu de
justice. Je ne
savais
plus si j’avais perdu la foi ou si j’avais perdu la raison…
Révélation
de
l’identité de l’ange du Seigneur
Apparemment,
dans sa bonté immense, Dieu s’est laissé fléchir
car l’ange de Dieu est
revenu
comme d’habitude pour la prière. Il m’a réveillé
et a commencé de
nouveau ses
prières de louanges mais cela m’exaspérait plutôt
et je lui ai lancé
cette
question : « Par le Dieu vivant, dis-moi qui es-tu ? » La
réponse qu’il
m’a
donnée de manière mécanique m’a rempli d’effroi et
j’ai senti mes
boyaux
trembler de peur dans mon ventre. Il m’a répondu : « Je
suis un démon
religieux. » Alors, je suis resté des heures au milieu de
la nuit à
trembler et
à réfléchir : cela veut dire que je suis un
démoniaque ! C’est
exactement ce
terme que la Bible utilise pour qualifier ceux qui sont sous l’emprise
du
démon. Toutes ces vingt-cinq années passées dans
le catholicisme, toute
cette
pratique intense du catholicisme à travers le renouveau
charismatique,
toutes
ces apparitions du Seigneur Jésus et de sa mère, toutes
ces visions de
feu qui
tombait du ciel, ces tonnerres qui grondaient pendant mes
prières, ces
anges
qui me visitaient, chantaient et priaient avec moi n’étaient que
des
machinations savamment orchestrées par des démons. Moi
qui croyais que
j’étais
à la porte du ciel, moi qui pensais être sur la route de
la sainteté,
j’étais
cependant prisonnier dans un cercle vicieux contrôlé par
un démon de
prière.
Toutes ces veillées de prières, ces neuvaines
interminables, ces
sacrifices et
ces jeûnes prolongés, tout ce zèle pour le service
de Dieu, tous ces
témoignages en public, etc., n’ont servi qu’aux
intérêts et la gloire
du malin.
Que de temps perdu ! J’ai regretté d’être né et je
me demandais sans
cesse : «
Est-ce possible ? Est-ce vrai ? Comment peut-on être
trompé si
longtemps sans
s’en apercevoir ? » Ici, les déguisements étaient
si parfaits qu’on se
serait
cru vraiment devant le trône de Dieu. Il exigeait la repentance,
et des
fois,
la repentance par des larmes. Mais au fond, c’était un
démon de prière
qui se
faisait passer pour Dieu, qui recevait mes louanges, mon adoration, mes
jeûnes
et mes larmes. Un vrai camouflage.

À qui
la faute
?
Instantanément, j’ai cherché à trouver la
cause de cette
oppression
démoniaque car je suis un garçon sérieux de nature
et je suis au
sérieux dans
la pratique de ma religion. Cette interférence satanique devrait
trouver sa
raison d’exister. Mais qui vais-je accuser ? Les Témoins de
Jéhovah ?
Les
Protestants ou la magie noire ? La vérité est que : avant
la naissance
du
renouveau charismatique au Burkina Faso, avant toute rencontre avec les
Protestants et Témoins de Jéhovah, avant même de
découvrir qu’il y a
une force
secrète appelée magie noire ; à l’âge de
quinze ans, enfant catholique
baptisé
et confirmé dans son innocence, j’avais déjà eu
les premières
apparitions du
Christ et les bases de mon désarroi étaient
déjà posées. Mes
expériences sont
donc purement catholiques et je suis victime du catholicisme.
Au vu de ces
expériences, je vois que les démons religieux sont
spécialisés dans la
déception. Ils sont à l’origine de toutes les sectes et
fausses
religions qui
pullulent de par le monde. En effet, si vous observez de loin ces
religions et
leurs pratiques, vous constatez qu’elles sont loin des
réalités
humaines. Par
contre, une force supérieure parvient à convaincre leurs
adeptes que
leurs
sectes sont une révélation de Dieu et pire, cette force
leur donne le
courage
de mourir pour défendre les intérêts de ces
religions. Cette force
supérieure
qui donne ces convictions religieuses et qui considère le
fanatisme
comme une
élévation n’est rien d’autre que le résultat de
l’assaut des démons
religieux
sur la race humaine.
Puisque le
christianisme et son fondateur Jésus de Nazareth constituent la
solution pour
le salut des âmes, alors, les démons religieux ont
inventé à leur tour
un faux
christianisme : dans les visions ou dans les apparitions, ils se
présentent
sous l’apparence du Christ ou de sa mère. Ils se font passer
pour
Christ,
opèrent des miracles au nom du Seigneur Jésus, etc. Leur
but est de
nous
éloigner de Dieu comme ils le firent jadis au jardin
d’Éden lors de la
chute de
l’homme. Par un faux culte, par des blasphèmes spirituels, ils
parviennent à
nous priver de rédemption au moment même où nous
pensons être des
saints. C’est
peut-être pour cela que le Seigneur Jésus a dit : « Ce
ne sont pas tous
ceux qui me disent « Seigneur, Seigneur » qui entreront
dans le royaume
des
cieux, mais seulement ceux qui font la volonté de mon
père qui est dans
les
cieux. Au jour du jugement, beaucoup me diront : «
Seigneur,
Seigneur,
c’est en ton nom que nous avons été prophètes ;
c’est en ton nom que
nous avons
chassé des esprits mauvais ; c’est en ton nom que nous avons
accompli
de
nombreux miracles. Ne le sais-tu pas ? Alors, je leur déclarerai
: je
ne vous
ai jamais connus ; allez-vous-en loin de moi, vous qui commettez le
mal. »
(Mathieu 7 : 21). Je
vois que l’heure est venue où les démons religieux ont
réussi à se faire passer pour Dieu le Père.
L’heure est venue où les
hommes ne
parviendront plus à distinguer les œuvres de Dieu et celles des
démons
; les
miracles et les prophéties de Satan par rapport à ceux de
l’Éternel.
L’heure
est arrivée où Satan est devenu égal au Dieu
créateur par la ruse et
l’imitation. L’heure est venue où le malin s’est donné un
nom nouveau,
utilisé
dans de nouvelles religions qu’il a
créées et qui sont malheureusement
considérées comme celles du Dieu
créateur.
Ces religions et ces nouveaux noms de Dieu ne sont que de la tromperie
et le
monde entier, par la fausse religion, adorent Satan et ses
démons dans
la
réjouissance, croyant être devant le trône du
Maître de l’Univers. De
même,
dans certains pays sous-développés, en absence de toute
religion
organisée, ces
démons s’érigent en démons de sorcellerie et
opèrent des miracles à
travers la
magie noire. Finalement, le monde entier gît sous le pouvoir du
méchant.
La
controverse
Alors,
tôt le
matin, j’ai saisi le téléphone afin de rendre compte
à mon ami, le
Pasteur M.
M. qui se réjouissait de mes expériences spirituelles
qu’il disait être
un don
spécial de Dieu. Ce pasteur m’a promis de prier constamment en
ma
faveur aussi
longtemps que durera mon séjour dans le pays de l’oncle SAM. Il
n’a
jamais
cherché à me reconvertir au protestantisme. Il assistait
plutôt à nos
veillées
de prières charismatiques dans l’église catholique et
prenait soin de
tout
observer par la fenêtre sans jamais rentrer. Mais lorsque j’ai
arrêté
de
fréquenter le groupe charismatique, cet ami pasteur m’a fait des
reproches car
il considérait ce dernier comme une visite du Seigneur à
l’église
catholique.
Mais
pourquoi
ai-je cessé de fréquenter ce groupe de prière
charismatique ? Une
explication
est nécessaire. Mes déboires avec ce groupe de
prière
viennent du fait que j’ai fait des
observations sur des formules de prières montées de
toutes pièces par
le groupe
et que les fidèles devaient acheter et réciter des
centaines de fois
comme des
versets coraniques. C’étaient des versets bibliques pour la
protection,
pour
être riche, etc. Voici quelques exemples :
–
La protection : toute
arme forgée
pour te nuire ne te fera aucun mal. Quiconque t’accusera au tribunal,
tu le
feras condamner. Voilà la part que je réserve à
ceux qui sont mes
serviteurs,
voilà le droit que je leur garantis, déclare le Seigneur
(Isaïe 54 :
17).
–
Pour être riche :… j’ai
fait disparaître
les frontières des peuples, pillé leurs réserves
et jeté les rois au
bas de
leur trône. Comme on met la main sur un nid, j’ai pris les
richesses
des
peuples. Comme on ramasse les œufs abandonnés, j’ai tout
raflé sur la
terre et
il ne s’est trouvé personne pour oser battre les ailes, ouvrir
le bec
ou piper
mot (Isaïe 10 : 13-14)…
En dehors
des
récitations rabâchées des versets bibliques que je
trouvais
excentriques, le
prophète du groupe qui est devenu comme un ami personnel a
prophétisé
sur moi
et sur d’autres jeunes du groupe de prière sur des sujets
très
délicats.
Malheureusement, c’étaient des mensonges dans la mesure
où les
prophéties ne se
sont pas réalisées et cela a tourné au ridicule.
Pourtant, ce prophète
était
très fort, voyait des choses mystérieuses et recevait des
messages de
Dieu et
avait le respect de la multitude. Aussi, d’autres visions et
révélations me
paraissaient suspectes et je m’inquiétais sans que personne ne
prenne
la peine
de me croire. Alors, j’ai poussé l’investigation et j’ai rendu
compte
au Curé
de la paroisse qui a immédiatement convoqué la cheftaine
du groupe pour
un
examen. À partir de ce moment il y eut un malentendu entre la
bergère
et moi.
Il y avait aussi un malaise dans nos relations qui faisait qu’elle se
méfiait
de moi… Alors, pour des raisons de principe, j’ai donc cessé de
fréquenter le
groupe de prière.
Cet ami
pasteur pratiquait la prière de
délivrance et s’efforçait d’aider les jeunes
chrétiens sans
distinction
de religion. C’est ainsi qu’il a attiré mon attention et a
gagné mon
amitié.
Lorsqu’il se réjouissait de mes prouesses spirituelles, je lui
ai alors
dit de
se désillusionner car mes expériences étaient
purement démoniaques. Il
m’a
répondu que je me trompais complètement car un
démon ne peut pas prier
Dieu et
ne va pas non plus me demander de prier. Je n’ai pas réussi
à le
convaincre et
la discussion devenait inamicale. Finalement, il a résolu de
prier pour
moi
afin que Dieu lui-même m’ouvre les yeux. J’ai consenti à
sa requête et
dans une
courte prière faite au téléphone, nous avons remis
la suite du problème
dans
les mains du Seigneur.
L’intervention
du ciel
Une seconde
fois, le Seigneur m’a témoigné sa miséricorde car
la petite prière du
pasteur
allait bientôt produire un résultat retentissant. J’ai
alors reçu la
visite de
l’ange. Mais cette fois-ci, l’ange a dû se tromper dans son
chronogramme car
selon ses habitudes, il m’accordait une visite mensuelle. Mais cette
fois-ci,
en l’espace d’une semaine, le voilà de retour pour la seconde
fois.
Comme
d’habitude, il m’a tapoté amicalement sur l’épaule droite
afin de me
réveiller
pour la veillée de prière. Je me suis alors assis sur mon
lit, les
jambes
tendues, les deux mains entre mes genoux, la tête baissée
en position
de
prière. Je lui ai alors demandé de prier seul car
aujourd’hui, je me
contenterai d’écouter et il commença la prière par
la formule
habituelle : «
Éternel mon Dieu ».
Comme
toujours, la chambre était remplie de vibrations et
d’une beauté indescriptible. Je secouais ma tête en guise
d’admiration
et d’étonnement. Cet ange
était un vrai
expert
de la louange. Jamais un être n’a prié comme celui-ci.
Mais cette
fois-ci
quelque chose d’inhabituel s’est produit et je me suis demandé
qui de
nous deux
fut le plus surpris : l’ange de Dieu a conclu les prières de
louanges
par des
injures. Oui, il a bifurqué et a commencé à
débiter une tonne
d’insanités à l’endroit
du bon Dieu. Les injures qu’il crachait étaient de nature
diabolique
telle que
je ne peux me permettre de les écrire. Alors j’ai
sursauté en criant :
« Quoi ?
Qu’est-ce que tu dis ? Ah bon ! C’est ça ton jeu ! » Et
l’ange du
Seigneur, vu
qu’il était pris dans un piège, s’est tu et m’a
quitté dans la
précipitation.
Il s’arrangeait toujours pour que je n’entende pas la seconde partie de
la
prière qui était constituée d’injures. Mais cette
fois-ci quelque chose
a tenu
mes oreilles en éveil assez longtemps et j’ai fini par tout
comprendre.
Ce
n’était rien d’autre qu’un culte blasphématoire, une
séance de
profanation à
laquelle il prenait soin de m’associer.
J’ai donc
téléphoné partout pour demander du secours. Je
cherchais à tout prix un
exorciste qui puisse chasser ce démon de ma vie car il ne me
quittait
pas et
continuait de chanter dans mon cœur. Le premier secours m’est venu
«
très tôt »
d’un pasteur pentecôtiste qui prêchait à Sylver
Spring dans le Maryland. Il fut autrefois
un séminariste de
l’église catholique et il a réussi à calmer
momentanément les démons
qui
m’assaillaient. Mais, de mon propre gré, j’ai
arrêté de fréquenter son
église
pour des raisons de principe.
Finalement,
après une longue attente et des recherches assidues, un autre
ami
pasteur de
Philadelphie m’a mis en contact avec un pasteur exorciste, un
protestant de
l’église des Assemblées de Dieu de mon pays. On disait
que ce serviteur
de Dieu
possédait une onction spéciale de délivrances et
qu’il voyageait dans
le monde
entier afin d’aider ceux qui sont sous l’emprise du diable. Cette
même
année,
il a fait une visite éclair aux USA sans que je ne puisse le
rencontrer. Il
fallait donc attendre l’année prochaine lors de sa prochaine
visite.
Apparemment, il était très occupé car il y a plus
de mille personnes
dans son
église et il avait fondé d’autres églises au Ghana
et au Bénin qui
nécessitaient sa supervision. L’attente fut longue et
pénible car mon
hôte
invisible savait que j’ai finalement découvert sa
véritable identité et que je
cherchais à le chasser de
ma vie, ce qui était contraire à ses attentes. La
cohabitation était
donc
forcée, et je devenais comme un fou qui se parlait seul et qui
se
débattait
avec des forces invisibles par des gestes et des injures.
L’arrivée
du
pasteur exorciste
Une
année est
passée et le pasteur exorciste est enfin arrivé en terre
américaine.
J’ai été
le chercher à Ormew dans le
Maryland chez
une
compatriote. Mais je fus déçu en l’apercevant. Je
m’attendais à voir un
homme
robuste et autoritaire, un géant comme Tarzan ou Bradock,
un protecteur puissant, capable d’effrayer un démon. Mais
celui-ci
était plus
jeune que moi et n’avait pas l’air d’un bon guerrier. Pendant que je le
conduisais chez moi à Baltimore pour la prière de
délivrance, il m’a
paru très
peu rassurant car lui aussi parlait à d’autres êtres
invisibles. Il
était
constamment à leur écoute. Il monologuait et de
manière répétitive il
ne
cessait de dire : « Oui, le Seigneur est puissant ; à Dieu
la victoire
; à Dieu
la gloire… »
Il a vu que
je
m’inquiétais et il m’a rassuré en me disant de ne pas
m’en faire car le
Seigneur allait me délivrer. Il a dit que j’étais une
étoile de Dieu
que
beaucoup voudraient empêcher de briller. Lorsque nous sommes
arrivés
chez moi,
sans aucune prière, il m’a révélé qu’il y
avait deux démons qui
habitaient dans
mon corps, à savoir : un démon religieux et un
démon nuptial qui, par
un
mariage spirituel satanique m’a pris comme son époux.
Il avait
raison et j’étais abasourdi de sa révélation sur
le démon religieux car
pour
l’instant, je pensais être la seule personne au monde à
détenir ce
secret.
Quand au démon nuptial, mon divorce a provoqué la
colère et
l’indignation de
certains amis et parents qui ont consulté des médiums et
ont découvert
l’existence de ce démon nuptial qui fut la cause des troubles
sentimentaux que
j’ai connus dans le passé et qui ont maintenant envenimé
mes relations
conjugales, saccagé mes affaires, ce qui m’a
éloigné de mon épouse pour
finalement conduire à un douloureux divorce alors que ma femme
et moi
nous nous
aimions toujours.
Puisque ce
jeune pasteur a vu juste ce qui m’était caché depuis
vingt-cinq ans,
alors, il
est possible qu’il puisse me délivrer de cette oppression
démoniaque.
Mais j’ai
failli le congédier de ma maison parce qu’il m’a
profondément offensé.
Je lui
ai fait part de mes dons de vision, de parler en langue, de
prophétie,
de
connaissance de l’avenir et des dons de chansons, etc. Mais il m’a
froidement
répliqué que tout ceci était satanique. Comment
peut-il oser
m’invectiver de la
sorte ? Pourtant, c’est dans le jeûne intense et le recueillement
que
j’ai
obtenu ces dons ! Pour moi, ces dons spirituels provenaient de Dieu.
Seulement
quelques intrus de démons s’interposaient à mon passage
et j’avais
juste besoin
de m’en débarrasser. Mais il demeurait inflexible et
renchérit que si
le vrai
Dieu s’exprimait à travers moi, aucun démon ne pouvait me
torturer de
cette
manière. Il m’a fallu beaucoup d’efforts pour juguler ma
colère et le
laisser
poursuivre son discours. Alors, j’ai différé la date de
la prière de
délivrance. J’ai pris cinq jours pour l’interroger et
l’écouter sur son
expérience en matière de délivrance. Il avait une
rencontre
hebdomadaire avec
une église évangélique de Baltimore qui occupait
une partie de sa
journée. Nous
avons donc passé tout le temps à nous promener dans la
ville de
Baltimore, à
visiter les magasins, à faire des achats et à discuter
sur des thèmes
bibliques.
Bref
témoignage sur la vie du pasteur exorciste
Pour avoir
été
protestant, je me suis fait des amis parmi les pasteurs mais nos
relations ont
toujours été conflictuelles. Ils me reprochaient
continuellement de
décorer ma
maison avec des tapis, des images et des statuettes de la Vierge Marie
qu’ils
prenaient pour des idoles. Je leur répondais que ces idoles
étaient des
idoles
de Dieu et que Marie nous rapprochait plus de Dieu. Ils me mettaient
toujours
en colère et j’étais choqué par leur
passivité sur les apparitions
mariales
ainsi que les miracles et les œuvres de puissance qui les
accompagnaient. Mais
ce jeune pasteur était différent. Il était sage.
Il a vu ces tapis de
Marie et
les statuettes du Seigneur Jésus qui décoraient ma maison
sans parler.
Il m’a
expliqué qu’il était aussi membre d’une église
catholique et qu’il
partait en
pèlerinage à Yagma, la
colline des
apparitions
mariales de mon pays jusqu’au moment où le Seigneur l’a
appelé dans le
ministère de délivrance. Il m’a dit que son rêve
était de servir dans
le
sacerdoce ou à défaut, exercer le métier de la
médecine. Nous avions
donc les
mêmes rêves et les mêmes origines catholiques ; il
était donc bien
placé pour
comprendre ma position. Alors, en moins d’une semaine, nous sommes
devenus de
grands amis. Mais j’ai voulu connaître les motifs qui l’ont
poussé à
abandonner
le catholicisme pour devenir un pasteur protestant. Avant de lui
permettre de
prier pour moi par imposition des mains, j’avais besoin de le
connaître
davantage, et de m’enquérir de ses expériences dans le
ministère de
délivrance.
La
conversion de cet homme au protestantisme
a été simple. Il a commis l’impardonnable erreur de
répondre à une
invitation
du G.B. (groupe biblique), qui est un
regroupement d’élèves protestants du secondaire.
Par des
prophéties, le
G.B. lui révéla plusieurs fois des choses qu’il faisait
dans le secret
et
celui-ci finit par admettre l’intervention de Dieu dans ce groupe de
prière
biblique. Au retour, il adressa une lettre à son
Évêque pour lui dire
que les
protestants étaient peu nombreux mais qu’ils avaient une grande
Foi et
qu’ils
étaient meilleurs que les catholiques. Plus tard, l’Esprit de
Dieu
s’empara de
lui d’une manière spéciale de sorte que très vite,
lui aussi opérât de
grands
miracles. Un seul exemple parmi tant d’autres a cependant
captivé mon
attention. Le voici :
La mise
à
l’épreuve de la foi chrétienne
Un jour, il
partit au Bénin pour évangéliser et il tomba par
hasard sur un village
de
sorciers vaudous spécialisés dans la magie noire. La
sorcellerie est
leur
domaine de prédilection et fait partie de leurs traditions.
C’est cela
leur
gloire. Un peu comme un chercheur dans son laboratoire ou un
médecin
qui exerce
son métier. Ils sont nés dans la magie noire et ne
connaissent que ça.
Alors,
il invita les sorciers et les villageois à écouter la
bonne nouvelle.
Tout le
village se rassembla et se mit à écouter la bonne
nouvelle de
Jésus-Christ.
Mais lorsqu’il déclara que « Jésus-Christ est le
seul chemin et la
vérité »,
subitement, sans rien comprendre, il s’est retrouvé par terre,
se
tordant de
douleur. Un des sorciers, sans l’avoir
touché, venait de lancer la première offensive par une
arme magique invisible appelée
« pebré ». Il ressentit
comme des milliers
d’aiguilles qui le
pénétraient partout dans son corps et provoquaient une
douleur vive qui
se
généralisa dans tout son corps. Avant de comprendre ce
qui se passait,
son
interprète aussi roula par terre, se tordit de douleur et
était aussi
mal en
point. Alors, s’engagea un combat spirituel dangereux entre les
sorciers
vaudous et les serviteurs du Dieu Très Haut.
Pour se
défendre, ils ont invoqué le nom de Jésus-Christ,
le sang de
Jésus-Christ,
l’autorité de La Parole, le pouvoir de la croix, la puissance de
la
résurrection du Seigneur Jésus, le feu du Saint-Esprit…
Et ces simples
prières
de foi ont contre-attaqué et annulé le pouvoir des
sorciers qui se
retirèrent
pour mieux se préparer et revenir de nouveau à l’attaque.
Mais déjà, ce
premier
combat spirituel a fait un impact positif sur les villageois qui ont
commencé à
se convertir en grand nombre. Ils dirent ceci : « Jamais personne
n’a
tenu tête
à ces sorciers comme vous. Votre Dieu est le plus fort… »
Un des
sorciers a aussi donné sa vie au Seigneur Jésus et les
conduisit dans
son
sanctuaire afin de leur dévoiler le secret de sa magie. Le
sanctuaire
était une
maisonnette d’à peine quinze mètres carré de
surface. Le sol était
couvert de
sang et au milieu du sanctuaire était posé un cerveau
humain tout
frais.
Au-dessus du cerveau humain étaient suspendues deux grosses
calebasses
qui
contenaient d’énormes pierres de latérite. Ces calebasses
et ces
pierres
étaient suspendues dans le vide sans aucun support. Elles
lévitaient…
Et le
pasteur dit : « Je vous combats au nom du Seigneur
Jésus-Christ ! »
Après
quelques minutes de prières, sans aucune intervention humaine,
calebasses et
les pierres qui lévitaient dégringolèrent et se
fracassèrent à terre
autour du
cerveau. Le pasteur rassembla ces éléments et les
brûla tous. Après
cette
divulgation, les sorciers étaient dans une furie
démentielle et le
sacrificateur principal donna un ultimatum de quarante jours au
traître
pour
mourir. Mais le pasteur rassura son prosélyte de garder la foi
en Dieu
car rien
ne lui arrivera. En effet, le quarantième jour, on entendit des
pleurs,
des cris
de deuil qui s’élevaient de la maison du sorcier sacrificateur
principal. Il
venait de mourir, mangé par sa propre magie. Alors, à
partir de ce
moment, les
conversions se généralisèrent.
Les sorciers
invoquaient le nom de leur dieu et ce dieu était un démon
qui
s’appelait Palimo. Ils faisaient des
choses que l’œil n’a jamais vues
et que la raison humaine ne saurait expliquer. Par exemple, une nuit,
lors de
la plus grande offensive, les sorciers récitèrent des
incantations
magiques et
lorsqu’ensemble ils crièrent le nom de Palimo
alors,
ils se mirent à s’envoler comme des oiseaux. Cela provoqua la
panique
du
pasteur et son groupe qui passèrent toute la nuit à
prier.
Curieusement, le
lendemain matin, tous les sorciers sont venus à leur rencontre,
ils
leur
serrèrent la main en leur disant : « Vous aussi, vous
êtes de vrais
hommes. » «
Non, c’est plutôt le Seigneur Jésus qui s’est
révélé être le plus fort
! »,
rétorqua le pasteur. Le chef des sorciers se nommait T. et il
était le
président de la communauté chrétienne catholique
de sa paroisse…
CHAPITRE
V
LA
DÉLIVRANCE
Prophéties
et
messages
Après
une
semaine de discussions, convaincu que cet homme avait une onction
spéciale de
délivrance et m’étant rassuré que son objectif
n’était pas de me faire
glisser
dans le protestantisme comme cela est souvent arrivé à
beaucoup de
personnes et
à des groupes de prières catholiques, alors, je lui ai
demandé de prier
pour
moi. Mais quand bien même il désirait ardemment m’aider,
cela lui était
impossible et il me répétait : « L’Esprit de Dieu
m’empêche de prier
pour toi
car ta vie n’est pas en règle avec Dieu » Dans une vision,
le Seigneur
lui
aurait présenté une série de six portes qui sont
des révélations
relatives à ma
personne et les clefs lui furent remises pour l’ouverture des sceaux.
Malheureusement, devant ces portes étaient entassées
d’énormes pierres
et la
responsabilité m’incombait de les ôter si toutefois je
voulais percer
les
secrets du Seigneur. Ces grosses pierres n’étaient rien d’autre
que
l’état de
mon âme car j’étais un bagarreur incurable et je ne
pardonnais jamais
lorsque
j’étais offensé. Depuis des années, j’ai
refusé de parler à ma famille
car leur
manque d’amour et de diplomatie a largement contribué à
mon divorce.
D’autres
problèmes dans lesquels ils se sont coalisés pour
m’exposer au ridicule
nous
opposaient et la haine habitait dans mon cœur. Il fallait pardonner et
oublier
cette haine viscérale qui me rongeait le cœur.
J’avais
raison
dans ma colère et dans ma haine, mais le pasteur a
souligné que dans le
christianisme, c’est plutôt celui qui a raison qui demande
toujours
pardon. Ce
fut dur à avaler et j’ai essayé de tromper la vigilance
du pasteur mais
l’Esprit de Dieu lui a révélé que j’ai fait une
parodie de
réconciliation. Il
n’y avait pas d’échappatoire possible : il fallait demander
pardon. Je
cherchais à tout prix à me débarrasser de mes
assaillants et par
conséquent, je
me suis humilié. Alors, lorsque le pasteur a tenté de
s’approcher du
trône de
grâce, ce fut un flot de prophéties, de
révélations et de visions… Les
six
portes étaient ouvertes d’un coup et j’avais le contenu. Pour ne
pas
ennuyer le
lecteur, je serai concis. Je citerai seulement un message, une vision,
et une
prophétie parmi les dizaines reçues au cours des
nombreuses prières.
Voici le
premier message
Va-t-on
reprendre à l’homme de guerre le butin dont il s’est
emparé ? Va-t-on
arracher
à la brute celui qui est son prisonnier ? Oui, et voici ce que
déclare
le
Seigneur : « Je vais reprendre à l’homme de guerre celui
qu’il avait
fait
prisonnier, je vais arracher à la brute le butin dont il s’est
emparé !
Jérusalem, je vais moi-même prendre à partie tes
adversaires et
délivrer tes
enfants. Je forcerai tes oppresseurs à manger leur propre chair,
à
s’enivrer de
leur sang comme on s’enivre de vin nouveau. Alors, tout être
vivant
saura que
ton sauveur, c’est moi, le Seigneur et que j’ai pris ta cause en main,
moi, le
Dieu fort de Jacob. » (Isaïe 49 : 24-26). Par
cette
déclaration, le Dieu de Jacob s’engageait à me
délivrer.
La
principale
vision était ceci
«
Je vois une
étendue d’eau au milieu de laquelle émerge un rocher et
sur ce rocher
se dresse
un grand arbre. Les racines de l’arbre enlacent le rocher et plongent
dans
l’eau. Il y a beaucoup de routes qui se croisent sous cet arbre.
»
Cette
vision, quelque peu analogue à celle du roi Nabuchodonosor de
Babylone
et qui
nous fut rapportée par le prophète Daniel au chapitre 4,
verset 8,
signifie que
je suis établi comme une autorité spirituelle quelconque
dans le Christ
; c’est
cela l’arbre planté sur le rocher en pleine eau…
La
principale
prophétie était ceci
Mon
garçon, tu
te plains beaucoup des souffrances qui te visitent ; mais sache que les
choses
ont été ainsi afin que tu puisses venir en aide à
une multitude de
frères qui
n’auront pas à souffrir comme toi. Sache cependant que je t’ai
choisi
pour me
servir avant même que ta mère ne te mette au monde. Sache
aussi que
l’ennemi
connaît mes plans et c’est pour cela qu’il a utilisé tes
proches pour
te tendre
des embûches depuis ta tendre enfance. Ainsi donc, ils t’ont
vendu à
des
divinités païennes, à des fantômes et aux
forces du mal afin que tu
sois comme
rien. Mais à cause du choix que j’ai fait de toi, je me suis
opposé à
leur
dessein. C’est pour cela que tu es toujours dans ton bon sens
jusqu’à
nos
jours. Écoute, mon garçon ! Arrête tes nombreuses
querelles, reste
tranquille et
écoute-moi car je vais t’instruire…
« Il y
a
quelque chose de vraie dans cette prophétie » me suis-je
dit. Ce jeune
serviteur de Dieu vient de réveiller un souvenir enfoui dans ma
conscience
depuis des décennies. Il lui était impossible de
connaître ma vie
antérieure si
cela ne lui avait été révélé. Nous
venons à peine de faire connaissance
et il
ignore tout de ma vie. Pourtant, il a vu juste des choses que je me
garde de
dévoiler ici par respect pour les autres et ces choses m’ont
obligé à
m’embourber
dans la magie noire afin de me protéger car dans mon milieu,
j’ai reçu
de
sévères attaques de sorcellerie et de magie à
cause de l’héritage que
mon
richissime père nous a légué et jusqu’alors, je me
demandais toujours
comment
j’ai pu survivre à ces attaques. »
La
prière de
délivrance
La
prière de
délivrance a eu lieu le 23 juin 2004 à quinze heures
quarante-cinq et a
duré
seulement une vingtaine de minutes. Je n’ai rien ressenti pendant la
prière
sauf une sorte d’explosion dans la partie supérieure de mon
corps et
qui m’a
fait verser beaucoup de larmes. Par la suite, l’exorciste m’a dit de
rendre
grâce à Dieu car j’ai été
complètement délivré de mes assaillants. Mais
je lui
ai demandé de prier encore plus car les démons,
même s’ils ont été
délogés de
mon corps, ils n’étaient cependant pas bien loin car je sentais
leur
présence
et ils rodaient autour de moi. Mais l’exorciste m’a dit d’oublier ce
problème.
J’ai insisté et il m’a répondu vertement et d’une
manière inamicale : «
On ne
parle plus de ça ! » Que pouvais-je dire ? Il
connaît son travail et il
reçoit
ses ordres de Dieu. Alors nous nous sommes dit au revoir et le pasteur
s’est
dirigé vers les états de l’Ouest, il partait sur
l’Arizona après une
escale à
New York.
Le lendemain
nuit, aux environs de deux heures du matin je dormais, et comme dans un
rêve,
j’ai entendu quelqu’un qui frappait à ma porte à la
manière d’un
visiteur qui
s’annonçait. Mais celui-ci frappait avec une telle violence
qu’il
pouvait
défoncer la porte. Je me suis réveillé en sursaut
et j’ai alors compris
que les
démons étaient dehors et cherchaient à
pénétrer dans ma maison.
Malheureusement, je n’avais aucun pouvoir de les empêcher car
toutes
mes
formules de prières catholiques se sont avérées
inefficaces dans le
passé. Le
pasteur était déjà loin et il était deux
heures du matin pour déranger
quelqu’un. Alors, comme j’ai commencé à trembler de tout
mon corps,
j’ai
compris que j’avais perdu la bataille. Dans une vision, j’ai vu du vent
qui est
rentré dans ma maison à travers les fenêtres du
rez-de-chaussée car je
voyais
les rideaux des fenêtres se soulever au passage du vent. Pour
empêcher
les
démons d’entrer, je suis descendu pour fermer ces
fenêtres. Mais j’ai
trouvé
qu’elles étaient déjà fermées et à
ce moment j’ai reçu comme une
décharge
électrique. Ils sont donc rentrés avec violence et ils
m’ont piétiné et
battu
pendant longtemps. Je me retrouvais dans un second état, dans
une forme
de
transe mais je voyais tout et je subissais tout. Quand bien même
j’essayais de crier
aucun bruit ne sortait de ma bouche. J’étais comme
paralysé et ils
m’ont
ensuite ligoté et un d’eux tenait en main une liste sur laquelle
il
appelait
d’autres démons spéciaux qui venaient sur moi pour
m’abuser. J’ai vu
beaucoup
de démons de plusieurs types et certains d’entre eux
ressemblaient aux
images
projetées aux enfants dans les bandes dessinées. Les
démons sont tous
des
hermaphrodites avec des variantes… Aux environs de cinq heures du
matin,
lorsque les lueurs de la journée commençaient à
poindre, comme sur un
ordre
venu de nulle part, ils m’abandonnèrent et
s’éclipsèrent dans le néant.
J’étais
profondément attristé et j’avais des nausées. Au cours
de la journée, j’ai appelé le pasteur
pour lui rendre compte de mon désarroi et il n’en revenait pas.
Son
emploi du
temps ne lui permettait pas de faire
demi-tour et je ne pouvais non plus le rejoindre en Arizona.
Néanmoins,
il a
résolu de prier pour moi au téléphone et cela
apportait un soulagement
momentané mais les démons revenaient toujours à
l’attaque. Finalement
j’ai
regretté d’avoir fait cette prière de délivrance
car les démons
devenaient de
plus en plus furieux alors que le pasteur ne reviendra que
l’année
suivante.
Au cours de
l’année, lorsque je dormais, comme dans un rêve, je voyais
souvent des
grêles
de pluie tomber dans ma chambre en grande quantité. Lorsqu’elles
tombaient,
elles explosaient ensuite comme des pétards. Effrayé par
ces grêlons
qui
explosaient, je me réveillais en sursaut en m’écriant :
« C’est quoi ça
? » Et
le démon religieux de me répondre avant de s’enfuir :
« C’est ton ami
P., ce
pasteur qui prie pour toi depuis l’Afrique. » Le monde spirituel
est
mystérieux
et nous le connaissons très peu.
Lorsque les
démons sont revenus après la prière de
délivrance, ils m’ont dit
quelque chose
qui m’a glacé. Ils ont soufflé ceci à mon oreille
droite : «
Maintenant, nous
sommes nombreux. » Il n’y avait que deux démons et
j’étais presque fou.
Maintenant qu’ils sont nombreux, que vais-je devenir ? En effet, mon
corps
était devenu comme leur habitation et leur carrefour de
rencontre car
je les
sentais rentrer et sortir de mon corps par un trou situé juste
au-dessous de
mon sternum. Pour les éloigner, j’ai utilisé l’eau du
fleuve Jourdain
dans
laquelle le Seigneur Jésus fut baptisé, l’eau mariale de
la grotte
bénie de
Lourdes, l’eau bénite des églises catholiques et le
résultat était nul.
Mais lorsque je brûlais l’encens des églises catholiques,
ils se
dispersaient
et lorsque la fumée se dissipait, les voilà de nouveau
à l’attaque et
très
furieux. Ils ont juré de me brûler vivant dans ma chambre
; alors, je
me suis
procuré un extincteur qui était constamment au chevet de
mon lit. Les
gens
m’ont dit que l’extincteur était inutile car tout se passait
dans le
monde
spirituel et que seule la prière pouvait éteindre ce feu.
Mais une
fois, à une
heure du matin, j’ai fait appel à mon landlord car la maison
était
remplie de
fumée qui provenait du compteur électrique… Finalement,
j’ai eu peur de
mourir
ou de devenir fou. Alors, j’ai tout expliqué à ma
mère au téléphone et
elle m’a
traité d’idiot. Elle voulait m’aider depuis longtemps à
me débarrasser
de mes
tourmenteurs par des pratiques non chrétiennes et j’ai
refusé. Je lui
disais
que j’étais un catholique engagé et un chrétien
fidèle. Surtout, parce
qu’après
mon retour dans le groupe de prière, une dernière chance
m’a été donnée
pour
que jamais je ne touche à de la magie noire. Mais devant la
furie de
ces
esprits méchants je n’avais pas le choix et en moins d’un mois,
des
potions de
marabouts et de l’encens étaient à ma disposition. Et
vite, les démons
se sont
calmés.
J’ai
expliqué
au pasteur l’efficacité du travail des marabouts d’Afrique et il
n’était pas
content. Il m’a répondu que « ce sont des démons
qui chassent des
démons » et
que je risquais de compliquer la situation. Mais je n’ai pas
prêté
attention à
ces observations car pour le moment, j’ai trouvé de quoi calmer
les
démons
jusqu’à son retour.
Deuxième
prière de délivrance
Une longue
et
pénible année venait de s’écouler. Tous mes habits
sentaient la fumée
de
l’encens et j’avais peur de me provoquer un cancer de poumon et mes
yeux
devenaient rouges. Finalement, le pasteur arriva de nouveau sur le
territoire
américain. À son arrivée, il était convenu
que j’aille le chercher à
B.W.I.
(Baltimore and Washington International Airport).
Mais pendant que l’exorciste m’attendait à l’aéroport, je
dormais
tranquillement dans ma chambre, étant convaincu qu’il ne
viendrait pas.
Pourtant le pasteur est arrivé selon le programme établi
et il a peiné
à
l’aérogare. Finalement, il a passé la nuit dans un motel.
Le lendemain
matin,
il m’a téléphoné afin que je vienne le chercher
pour la prière. Mais
mystère
des mystères, pour une raison inconnue, je ne pouvais pas aller
le
chercher !
J’avais très peur de mon ami pasteur comme s’il cherchait
à me tuer. Je
lui ai
avoué que j’avais peur de lui et que je ne voulais même
pas le voir.
D’ailleurs, la veille de son arrivée, j’ai encore fait un
accident
assez grave
dans lequel j’ai failli mourir.
C’était
un
autre combat spirituel et après avoir prié avec moi au
téléphone, cette
résistance fut brisée et j’ai commencé à me
diriger vers le pasteur.
Mais tout
mon corps tremblait de peur comme une
feuille ballottée par le vent… J’ai alors jeté les
potions magiques et
les
encens des marabouts d’Afrique et le pasteur a promis de m’accorder un
temps
spécial de prière car il savait maintenant que mon cas
était sérieux.
Cependant, il m’a avoué que les démons religieux sont les
plus
difficiles à
chasser parce qu’ils avaient été créés par
Dieu pour la prière et
l’adoration.
On dirait qu’ils ont été programmés pour ça
de sorte que même après la
révolte
et la chute des anges, ces démons ne savent que prier mais ils
le font
de
manière blasphématoire. Le vrai problème est que
ces êtres ont passé
des
éternités devant le trône de Dieu dans la
prière. Par conséquent,
lorsque nous
prions pour les chasser, cela les fait rire car ils sont des experts en
la
matière. À force de prier depuis des
éternités, ces anges en sont
finalement
saturés de sorte que nos balbutiements de prières sont
loin de les
affecter. En
principe, nos prières ne parviendront jamais à chasser un
démon
religieux. Pour
déloger ces puissants anges de prières, il faut
plutôt une stratégie
élaborée
par le Saint-Esprit qui sait comment les désamorcer. Ainsi donc,
le 23
juin
2005, le pasteur a commencé une série de prières
d’une semaine en ma
faveur à
raison de trois séances par jour soutenues par un jeûne de
supplications. Il y
a eu beaucoup de révélations et de prophéties et
en fin de semaine, il
m’a dit
ceci : « Gabriel, quelque chose s’est passée car le
Seigneur vient de
me
présenter la main d’un bébé… » En fin de
semaine, il m’a beaucoup
encouragé et
il partit pour les cités de New York.
Le
même jour
ainsi que le lendemain, les démons m’ont torturé de plus
belle et
chantaient
toujours dans mon cœur sans se soucier de notre intercession,
exactement comme
si de rien n’était. J’étais découragé et le
désespoir commençait à me
gagner. Alors,
j’ai téléphoné au pasteur exorciste pour lui
rendre compte de
l’inefficacité
absolue de ses prières et lui aussi ne se retrouvait plus. Mais
une
semaine
après ce combat spirituel, je dormais et j’ai fait un songe en
plein
midi. Il y
avait une bataille sur terre et j’étais parmi les
belligérants. Je
fuyais cette
guerre en naviguant sur la mer à l’aide d’une pirogue. Mais une
arme a
été
tirée et le souffle de son explosion nous a projetés, ma
pirogue et
moi, en
profondeur de la mer. Je criais en répétant les
mêmes phrases : « Je ne
sais
pas nager, je vais mourir ; je ne sais pas nager, je vais mourir…
» Et
au même
moment, lorsque je me trouvais dans les profondeurs de la mer, j’ai
entendu un
bébé pleurer dans mon ventre au milieu des eaux. La voix
de ce bébé
m’était
familière. Je me souviens que c’est ce même
bébé qui a pleuré dans le
vent il y
a maintenant vingt-cinq ans lors de la première apparition du
Seigneur
Jésus
dans ma chambre. Je ne puis me tromper, c’est bien lui car ses cris
étaient
bizarres. Puis, je m’éveillai. Alors, je me suis demandé
: « Qui est ce
bébé et
pourquoi pleure t-il toujours ? » Aussitôt, je m’endormis
de nouveau et
que
vois-je ? Le bébé qui pleurait était enfin sorti
de mon corps mais il
était
mort et il était noyé en profondeur de la mer. Il
flottait au milieu de
la mer,
les pieds, les mains, écartés et raides, un peu à
la manière d’un
parachutiste
qui vient de sauter d’un avion. C’était un bébé
avec des cheveux blancs
et ses
ongles semblaient n’avoir pas été coupés pendant
longtemps. « C’est un
bébé qui
doit avoir beaucoup d’âge » me suis-je dit en l’observant.
Puis, je
m’éveillai.
Alors, j’ai rendu compte au pasteur par téléphone et il
m’a dit : « Il
faut
rendre grâce à Dieu car ceci est le symbole de ta victoire
sur le démon
religieux. Ne t’ai-je pas dit que j’ai vu la main d’un
bébé pendant la
prière ?
Tu es définitivement délivré !
»
Je n’ai pas
fait de théologie et on m’a toujours enseigné que les
anges ainsi que
les êtres
spirituels sont immortels et que même tout ce que
Dieu
crée demeure éternel. Mais il y a une chose que je
sais : ce
jeune
serviteur de Dieu, par ses prières, a provoqué la mort du
démon
religieux qui
refusait de quitter mon corps. Bien sûr que tout ceci est le
résultat
de rêves
ou de visions. Mais il faudra aussi remarquer et accepter le fait que
ces êtres
sont spirituels et ne se voient pas à l’œil nu. Seul le
truchement des
fonctions spirituelles permet de les observer.
Le constat
après la délivrance
Depuis
ce
jour, un démon n’a plus chanté ni prié dans mon
cœur. De même, les
visions
accélérées, les frayeurs, les apparitions mariales
et d’anges, les
sanglots,
les pleurs et les gémissements furent terminés. Mes nuits
étaient
calmes et mes
sommeils doux et profonds. Plus de cauchemars incompréhensibles,
plus
de
messages reçus. Tout était calme autour de moi et je
connaissais
maintenant
l’identité de celui qui pleurait, sanglotait et gémissait
dans mon
cœur. Il
avait raison de pleurer car voyant venir sa mort prochaine, il se
lamentait avec
une avance de quatorze ans. Depuis ces événements, j’ai
aussi perdu mon
habileté à prédire l’avenir et à prier
pendant des heures
interminables. Toute
ma joie était dans des jeûnes répétés
et prolongés accompagnés de
veillées
nocturnes ou la récitation d’au moins trois rosaires par jour.
Toutes
mes
pensées étaient polarisées sur Dieu, la
prière, le témoignage, bref,
toutes les
œuvres de piété. Maintenant, toute cette passion est
morte. Certes, en
tant que
chrétien, je continue de prier, je jeûne par moments
lorsque je trouve
cela
utile, je continue de même l’étude de la Bible. Mais la
différence est
grande
par rapport à ce que je faisais
auparavant. Maintenant, je contrôle ma vie de foi. Avant,
elle
me
paraissait comme une imposition même si j’y trouvais une certaine
satisfaction.
Contre-attaque
et retour des démons
J’étais
très
heureux de ma nouvelle vie et j’ai festoyé. J’ai voulu vivre et
rattraper ce
temps perdu depuis ces vingt-cinq ans passés et sans m’en rendre
compte,
quelque chose de mystérieux qui habitait en moi a
conditionné toutes
les
assises de mon corps vers le péché. Je me sentais
poussé inexorablement
vers
une femme et j’ai fini par glisser et d’une manière
imperceptible je
suis tombé
de nouveau dans le péché. J’étais en colère
contre ma personne car
depuis des
années je me suis abstenu de toute activité libidinale et
maintenant, «
voilà
que le chien est retourné à sa vomissure et que la truie
lavée s’est de
nouveau
vautrée dans son bourbier ». Trois fois de suite le
Seigneur m’a
exhorté à la
repentance, et trois fois de suite j’ai refusé. Je lui disais
que de
toute
façon, je ne regrettais pas d’avoir commis ce
péché et que même, je
ressentais
une grande joie. En effet, mes nerfs enflammés s’étaient
adoucis et
j’étais
devenu moins agressif. Après avoir passé six ans dans la
solitude,
j’avais
besoin d’une compagne et je pensais constamment à ma femme.
Tout
était
toujours merveilleux. Mais au milieu de la deuxième semaine qui
a suivi
ma
chute douce dans le péché, quelque chose d’inattendu
m’arriva. Je
lisais
tranquillement ma Bible puis j’ai senti des frissons. Bientôt les
visions ont
recommencé à un rythme accéléré. On
aurait dit qu’il y avait aussi un
corps
étranger dans mon organisme : les démons qui ont
échappé à la mort se
sont
réorganisés et sont revenus à la charge. Par mon
péché et mon refus à
la
repentance, j’ai alors ouvert une porte et ils sont rentrés de
nouveau
dans mon
corps. Je n’allais pas tarder à m’en rendre compte. La
même nuit, alors
que je
m’assoupissais, j’ai vu un être arrêté devant moi.
Il était un homme
mais il
portait une tête de chien avec un museau très court. J’ai
eu peur et je
me suis
réveillé en sursaut en m’écriant : « C’est
quoi ça ! ? » Et la réponse
qui me
fut donnée fut la suivante : « C’est un autre
démon. » Les choses ne
faisaient
que commencer car le lendemain, j’ai enfin fait la connaissance du
démon
pyromane qui avait le plaisir malsain de me brûler la poitrine
depuis
maintenant sept ans. Je dormais à poings fermés et dans
une vision,
j’ai vu un
être de couleur jaunâtre arrêté au dessus de
moi, le bras tendu vers ma
poitrine et au même moment, j’ai ressenti une brûlure sur
mon sternum.
Je me
suis réveillé en sursaut et je l’ai insulté. Lui
aussi ressemblait à un
être
humain mais il portait une tête de tortue. Il était hideux
et inspirait
l’horreur mais ses yeux noirs pétillaient d’une grande
intelligence…
Les mêmes
scénarios de brûlures et de tortures ont continué
toute la nuit et le
seul
moyen de les éviter était de rester éveillé
car c’est pendant le
sommeil qu’ont
lieu la plupart des attaques. Le
lendemain, j’ai téléphoné au pasteur. Je
lui ai avoué ma faute
et mon
entêtement qui auraient provoqué le retour des
démons. Je lui ai dit
que
néanmoins j’ai franchi une nouvelle étape dans mon
expérience car je
suis
parvenu à faire la connaissance de quelques-uns de mes
assaillants. Je
lui ai
décrit comment les démons se présentaient et le
pasteur s’est mis à
rire. Il
m’a cependant conseillé de ne pas abandonner le Seigneur et de
rester
dans la prière
quelle que soit la suite des événements.
CHAPITRE
VI
RÉVÉLATION
ET CLASSIFICATION DES ANGES
La
repentance
et la révélation de l’Ancien des jours
C’était
un jeu
de camouflage entre ces anges de Dieu et moi. D’abord, je suis parvenu
à
découvrir qu’ils étaient plutôt des démons
rebelles et non des anges
soumis à
la volonté de Dieu. Ensuite, j’ai commencé à les
voir et à écrire sur
eux afin
de dévoiler leurs stratégies. Le comble est que l’un
d’eux a été
soustrait par
les combats spirituels du pasteur exorciste. Maintenant, j’ai le
pressentiment
qu’ils ont décidé eux aussi d’en finir avec moi. En
effet, leurs
attaques
étaient devenues impétueuses et je me réveillais
toujours en sursaut le
cœur
battant la chamade. Je me suis dit que si ça continuait de cette
manière, mon
cœur finira par s’arrêter un jour en systole à force de
battre si fort.
Alors,
j’ai décidé de me repentir dans l’espoir que le Seigneur
dans sa grande
bonté
me pardonnera et me protégera de l’assaut de mes assaillants.
Ainsi
donc, le
matin de bonne heure, fatigué et découragé, je me
suis mis à genoux
implorant
le pardon de Dieu pour la faute commise. Mais mes prières se
sont
transformées
en plaintes et j’accusais Dieu d’avoir créé des
êtres méchants et de
les avoir
autorisés à habiter dans mon corps. Je disais à
Dieu que de toute
façon, il
était responsable de cette aventure de création dans
laquelle il a
fabriqué des
êtres méchants qui ont échappé à son
contrôle et qui se ruent
maintenant sur
moi alors que je n’ai même pas demandé à être
créé… Puis, il y eut un
silence
en moi et j’entendis une voix extérieure, comme une
communication
mentale,
claire, précise et débarrassée de toute confusion
qui me disait :
–
Sais-tu que toi aussi tu es comme ces êtres ?
Et
je répondis :
–
Moi, un démon religieux ?
Et
la voix reprit :
_
Oui. Tous les jours tu me rends grâce pour mes
bienfaits dans ta vie ; mais lorsque tu tombes dans le
péché et que je
t’exhorte à la repentance, tu refuses et tu t’enlises dans ton
péché,
t’opposant ainsi à moi. De ce fait, tu es comme ces êtres
car tu sais
qu’eux
aussi me louent puis se retournent pour m’injurier. Tu te retrouves
alors sur
leur terrain et c’est leur droit de t’envahir.
Cette
fois-ci,
la leçon était claire et les responsabilités
étaient bien partagées :
j’étais
coupable et responsable de mes propres malheurs. Alors, j’ai
supplié
Dieu en
disant : «Tu as raison Seigneur, je suis coupable en
transgressant ta
loi, et
je sais sans l’ombre d’un doute que je vais encore t’offenser parce que
je suis
très faible et surtout parce que j’aime mon péché.
Mais prends pitié de
moi car
je n’ai personne qui puisse m’aider. » On aurait dit que je
parlais à
un sourd
car je n’ai reçu aucune réponse. Alors, j’ai
changé ma manière de prier
par de
sérieuses supplications. Après une vingtaine de minutes
de
supplications, de
repentance, de promesses de ne plus jamais recommencer, etc., le
même
silence
se fit de nouveau en moi et j’entendis le Seigneur me dire : «
Récite
le psaume
21 et sois attentif car je vais t’instruire. » Alors je pris mon
psautier
catholique et ouvris le psaume 21 qui est le psaume 22 dans La Bible
des
protestants. Je commençai à réciter : mon
Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu
abandonné, loin de mes appels et de mes cris de crainte ? Mon
Dieu, je
crie le
jour et tu ne réponds pas, la nuit encore, et tu n’as pas souci
de moi.
De
nombreux taureaux m’entourent, des buffles de Basan
m’environnent. Contre moi ils ouvrent leur gueule comme un lion qui
déchire et
rugit (psaume 21 : 1-3 ; 21 : 13-14. Les psaumes. Éditions Saint
Paul
d’Afrique). Lorsque
j’ai commencé à réciter le verset 17 que voici : Oui,
des chiens
m’environnent, une bande de scélérats m’entoure ; ils
ont percé mes
mains et mes pieds, le
Seigneur me dit de manière soutenue : « Il
s’agit des démons religieux dont parle le psalmiste dans ces
passages.
Ce sont
eux qui ont percé les mains et les pieds de Jésus en le
clouant à la
croix et ce
sont encore eux qui sont auteurs des blessures des stigmatisés
de ton
église. »
Sur cette instruction, j’étais effrayé et surpris
à la fois et le livre
de
prière tomba de mes mains sans que je ne m’en aperçoive.
J’étais assis
la
bouche bée ne sachant quoi dire. Les stigmatisés et les
corps
incorruptibles
font l’orgueil de l’Église
catholique et
ils sont mes favoris. Mon père m’a appris très tôt
à compter sur eux et
je
finissais mes prières par les formules suivantes : « Saint
François
d’Assise,
priez pour nous ; Sainte Rita de Cascia,
priez pour
nous… » Les stigmatisés sont les héros de la foi
catholique depuis près
de
mille ans. Ils ont donné la preuve de leur foi en Christ. Ils
ont
sacrifié leur
vie pour la foi et ils ont réussi à convertir de milliers
de personnes.
Dieu
lui-même a approuvé leurs œuvres en les unissant à
la souffrance corédemptrice de son
fils, en faisant apparaître
les
blessures du Seigneur Jésus sur leur corps. Alors, si leurs
stigmates
ne sont
pas causés par Dieu mais plutôt par des démons
religieux, cela veut
dire que
les démons ont réussi à s’infiltrer subtilement
dans nos croyances et
ont
réussi à nous dévier du vrai chemin. Si cela est
vrai, alors nous les
catholiques, nous sommes perdus. J’ai passé toute la
journée à répéter
ceci : «
C’est pas possible, c’est pas vrai, c’est
pas
possible… » Le récit des quatre évangiles ne donne
pas de témoignage
sur la
présence d’animaux tels que des chiens, des taureaux, des lions
et des
buffles
autour de la croix du Christ Jésus lors de son crucifiement.
Pourtant,
le
psalmiste affirme que de tels animaux étaient bel et bien
présents. Il
s’agit
donc d’anges rebelles de Dieu (les démons religieux) qui se sont
ligués
pour
tuer le fils de Dieu, venu racheter les êtres humains de leur
servitude. Le Seigneur,
par la bouche du prophète m’avait dit de rester tranquille et de
l’écouter car
il m’instruirait. Je n’ai pas réussi à rester tranquille
mais dans sa
bonté
immense, il a commencé son instruction et je suis
complètement submergé
par ses
révélations. Maintenant, je grelotte comme quelqu’un qui
a froid.
NB : Pendant
une longue période de vingt-cinq ans, (depuis les
premières apparitions
jusqu’alors) j’étais convaincu que Dieu ou ses anges
s’exprimaient à
travers
moi selon le témoignage que vous venez de lire. Pourtant,
j’avais tors.
Mes
hôtes invisibles n’étaient rien d’autres que des
démons. Après ma
délivrance,
voici encore que des messages de controverse me sont enseignés
par
d’autres
êtres invisibles qui se réclament être encore de
Dieu. Comment en être
sûr ?
Tous, anges comme démons parlent de la même manière
et utilisent le
même canal
spirituel pour communiquer par le truchement de la religion. Comment
discerner
? Pour ne pas insulter les gloires de Dieu, pour ne pas entraîner
une
multitude
dans l’erreur et provoquer ainsi la condamnation éternelle de
mon âme
immortelle, il serait prudent et sage de comparer ces instructions et
messages
à la lumière de La Parole de Dieu. Si la Sainte Bible
confirme que la
stigmatisation provient de Dieu, nous le saurons. Dans le chapitre
suivant,
nous allons donc fouiller l’entière Bible ainsi que le maximum
de
documents
historiques traitant du sujet afin de voir si cette
révélation de mes
hôtes
invisibles a la plus petite chance d’être authentique. Il s’agira
d’une
enquête
policière sur le spirituel, une étude sans parti pris.
Seule la vérité
compte
même si elle choque ou déchire votre cœur. Que Dieu soit
reconnu pour
vrai et
que l’homme soit reconnu pour faux. Pour le moment, poursuivons
l’étude
des
démons religieux.
Dernière
prière de délivrance : l’assaut final
En mai 2007,
après un bref séjour à Marseille, au Canada, au
Michigan, le pasteur
exorciste
est venu habiter à Washington pour quatre jours. J’ai vite couru
vers
lui et il
a accepté de m’aider à raison d’une séance de
prière par jour pour
compter du
31 mai au 3 juin 2007.
La
découverte
du lien satanique : visions rétrospectives
Pendant la
prière de délivrance, il m’a dit : « Le Seigneur
vient de me présenter
un gros
serpent bizarre. Il est rabougri et il porte des écailles d’un
poisson.
Mais
c’est un serpent. Il t’a couvert d’une robe blanche et il t’a
porté une
bague
d’alliance à l’orteil du milieu, au niveau de ton pied gauche.
Il te
tient par
sa gueule à travers cette bague. Des fois, il se comporte comme
le
soleil ou le
feu. » Je viens de m’apercevoir que ce jeune pasteur est un vrai
serviteur de
Dieu. Il sait lire dans les profondeurs de mon âme et il
connaît tout
mon
passé. Il m’a sorti cette révélation qui m’a
rempli d’une grande joie
et
désormais j’aurai du respect pour ce jeune homme. Alors, je lui
ai dit
:
-
Pasteur, vous êtes très fort et je sais maintenant que
nous sommes enfin à la fin de cette prière de
délivrance.
–
Pourquoi dis-tu cela ? Me demanda-t-il.
–
Je connais très bien ce serpent. Je suis âgé de
quarante-deux ans et cela fait vingt-sept ans de nos jours que j’ai vu
ce même
serpent dans un rêve. À l’époque, j’avais quinze
ans et il m’a
pourchassé. J’ai
réussi à me hisser sur un rocher et il m’a rejoint sur le
rocher. Il a
tournoyé
trois fois autour de moi et à chaque tour complet, de sa gueule,
il
enterrait quelque chose à mes
pieds.
Après cela, j’ai rêvé qu’on célébrait
un mariage. Je ne savais qui se
mariait.
J’entendais seulement les chants de mariage. C’est seulement
après
toutes ces
cérémonies que j’ai commencé à avoir les
apparitions du Seigneur Jésus,
de la
Vierge Marie et des anges… Il avait fait appel à un démon
religieux
pour
partager son habitation, son butin. C’est après tout cela que je
suis
tombé malade
jusqu’à nos jours. Depuis cette cérémonie
où il m’a scellé, j’ai
toujours
rencontré d’énormes difficultés avec mes copines.
Jamais je n’ai été
heureux
avec une femme car tout commence bien mais toujours et toujours quelque
chose
d’inexplicable nous sépare lorsque nous commençons
à nous aimer. Cela a
continué jusqu’au moment où j’ai réussi à
me marier et alors, j’ai
connu des
souffrances morales incroyables dans mon foyer. Quelque chose rendait
ma femme
bizarre et on était toujours en conflit jusqu’au divorce
douloureux.
Lorsque je
demandais à Dieu dans la prière : « Qu’ai-je fait
de mal pour mériter
un tel
enfer ? Même si j’ai péché par inadvertance, que
fais-tu de ta
miséricorde ? »
Toujours et toujours, je recevais la même vision : je voyais une
belle
dame
revêtue d’une robe de mariage et elle occupait ma maison ; elle
brillait comme
le soleil. Je ne comprenais rien d’une telle révélation
et certains
faux
pasteurs m’ont induit en erreur en me disant que ma femme était
possédée,
certains m’ont même dit qu’elle était une prestesse de
Satan et que je
devrais
la divorcer alors que je l’aimais beaucoup. Il s’agissait plutôt
d’un
mariage
spirituel dans lequel un ange rebelle de Dieu avait violé mes
droits
d’enfant
de Dieu pour m’emballer de force dans un lien satanique qui a
détruit
ma vie.
Si je tente d’écrire tout ce que ces esprits méchants
m’ont fait, je
pourrais
remplir des volumes…
Pour vous,
lecteurs, je ferai une petite remarque qui vous sera peut-être
utile :
si vous
faites souvent des rêves au cours desquels vous entretenez des
rapports
sexuels, alors faites attention car ça peut être un signe
de mariage
spirituel
et les conséquences seront énormes. Lorsque
j’étais protestant ou actif
dans le
renouveau charismatique catholique, il m’arrivait de passer des
années
sans
relations sexuelles par obéissance aux lois de Dieu. Dans un tel
cas de
continence prolongé, il arrivera que vous ayez des orgasmes ou
des
pollutions
nocturnes. Cela est naturel car le cerveau peut provoquer de telles
choses afin
d’établir en vous un équilibre psychologique en fonction
du milieu dans
lequel
vous vivez. Mais si cela se répète fréquemment,
s’il y a masturbation…
vous
ferez mieux de chercher du secours car ça peut être le
résultat d’un
mariage
spirituel…
Il est
inutile
de révéler aussi l’existence des prisons spirituelles
dans lesquelles
les
démons torturent les esprits des humains (de leur vivant)
lorsqu’ils
parviennent à les capturer. Je ne trouve pas de vocabulaire
approprié
susceptible d’exprimer la cruauté des traitements que subissent
les
esprits
humains dans ces prisons spirituelles. Si Dieu ne nous avait
caché ces
horreurs, nous mourrions de peur. Il y a aussi les plaies spirituelles
qui
s’impriment systématiquement sur l’esprit des humains lorsqu’ils
violent les
lois de Dieu. Ces plaies se cicatrisent par le jeûne, l’amour du
prochain et la
charité. Confirmations bibliques : Siracide
21 :3 /
Jérémie 8 :22 : Essaie 58 : 6-8)/ Psaumes 38 : 4, 6, 8,
12. Ces plaies
spirituelles provoquent des maladies de l’âme qui
conduisent
inéluctablement à la mort de la
personne…Ces connaissances s’obtiennent
par l’établissement d’un lien entre vos deux corps (spirituel et
physique).
Cela peut se faire par l’Esprit Saint ou au pire des cas par un
démon.
Les grands
de
ce monde et les célébrités ont tous des pouvoirs
surnaturels et presque
tous
ont des visions. Ils auraient acquit ces pouvoirs dans des initiations
ou par
la pratique de certaines religions orientales. Je citerai l’exemple du
Yoga
Kundalini dont le but est réveiller la force du serpent, du Mahikari
Indhouiste, de la Rose-croix, de la
Franc-maçonnerie,
etc. Certains vous diront qu’ils ont été initiés
en Egypte dans des
temples ou
des pyramides. Ils ont été endormis dans des cercueils et
à leur
réveille, on
les a dit que désormais, ils sont devenus comme
Jésus-Christ car ils
sont eux
aussi ressuscité d’entre les morts. Alors, les visions ont
commencé.
Quoiqu’on
dise, il s’agit là de quelques exemples de pactes sataniques, de
mariages
spirituels ou d’implantations de démons religieux. Si vous ne
vous
débarrassez
pas de ces démons, tôt ou tard, ils vous conduiront dans
leur demeure
éternelle
qui est le feu de l’enfer.
La
délivrance
finale
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lire la suite de cette délivrance, commandez le livre chez votre
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Les dieux
d’Égypte et de l’Inde
Lorsque j’ai
essayé de faire
l’inventaire
des démons que j’ai vus, je me suis rendu compte qu’ils
n’étaient pas
loin de
certains dieux d’Égypte et de l’Inde. Alors, j’ai
commencé à faire des
recherches afin de comprendre quelque chose sur ces êtres
méchants qui
sont à
mi-chemin entre les êtres humains et les animaux. Les
Égyptiens
adoraient
environ trois mille divinités et la plupart d’entre elles
avaient leurs
images
gravées sur du roc. Souvent, je me suis demandé comment
ces hommes
intelligents
et célèbres des civilisations anciennes ont pu tomber si
bas au point
d’adorer
des idoles taillées sur une pierre froide, une sculpture
incapable de
bouger et
de parler ? Comment des rois et des guerriers puissants tels que les
pharaons
ont-ils osé fléchir les genoux et se prosterner devant
des morceaux de
pierres
et confier leur destinée à de la matière inerte ?
Mais après mes
expériences
avec les démons, très vite, j’ai compris que ces hommes
des
civilisations
d’antan savaient bien ce qu’ils faisaient. Ces êtres humains qui
portent une
tête d’animal sont des anges de Dieu qui ont quitté leur
position
céleste lors
de la révolte des anges et ont été
précipités sur terre. Ici-bas, nos
corps
sont devenus leurs nouvelles habitations. Tout comme la Vierge Marie se
serait
révélée à Sainte Catherine Labouré
et a demandé que les images de son
apparition soient frappées sur une médaille connue sous
le nom de « la
médaille
miraculeuse », laquelle a donné naissance aux nombreuses
statues
mariales ; de
même, les dieux égyptiens se sont
révélés aux prêtres égyptiens sous
leurs
formes réelles et ont demandé à être
taillés sur de la pierre. Il n’y a
donc
pas de mythes et ce que les hommes appellent mythes sont plutôt
des
réalités
spirituelles. Il faut de la volonté et des yeux spirituels pour
voir
ces êtres
et croire à leur existence. Notre monde qui se dit moderne et
scientifique
refuse de croire, faute de preuves matérielles. Mais les
Égyptiens et
les
Hindous ont cru et ces anges ont fait d’eux, les premières
grandes
civilisations
de la planète, en gloire et en puissance.
Les dieux de
ce monde à la lumière de la Bible, leurs fonctions
En tant que
catholique, je peux dire que nous pratiquons le culte des anges. En
effet, des
anges tels que Saint Michel, Gabriel et Raphaël sont l’objet de
grandes
vénérations dans nos églises. En leur honneur,
nous avons édifié des
églises.
Des prières, des chansons et des neuvaines sont composées
permettant
ainsi de
les invoquer. Ils ont leur jour de fête dans le calendrier
liturgique
et nos
maisons sont décorées de leurs images ou statuettes. Ils
font partie de
notre
vie quotidienne et nous les invoquons en période de
nécessité. Par
exemple,
dans « la neuvaine de Saint Michel archange et aux neufs chœurs
des
anges »,
nous sollicitons l’intervention de neuf types d’anges qui sont : les
séraphins,
les chérubins, les trônes, les dominations, les
puissances, les vertus,
les
principautés, les archanges et les anges. Tous ont
été créés par Dieu
et
étaient assignés à des tâches bien
spécifiques. D’autres furent créés
pour la
guerre, d’autres pour l’adoration et l’intercession, d’autres pour le
transport
du char de Dieu, etc. C’est un tiers de ces anges de Dieu, toutes
catégories
confondues, qui fut précipité sur terre lors de la
révolte des anges et
qui
sont devenus les dieux de ce monde depuis les civilisations anciennes.
Il n’y a
donc pas de divinité qui s’est auto créée.
L’observation
empirique des dieux de ce monde et des anges de la Bible, me permet de
les
classer en trois lots : ceux qui ressemblent aux êtres humains
(les
archanges
tels que Michel, Gabriel et Raphaël…) ; ceux qui ressemblent aux
animaux et aux
oiseaux (apocalypse 4 : 7) et ceux qui sont à mi-chemin entre
les êtres
humains
et les animaux (les dieux d’Égypte et de l’Inde). En effet, les
recherches
bibliques que j’ai entreprises m’ont permis de confirmer la
présence
d’un même
type d’anges qui se retrouve à la fois au ciel devant le
trône de Dieu
et aussi
sur terre comme divinité païenne. Sans doute, ces
divinités païennes
furent
jadis les anges rebelles de Dieu qui furent jetés sur terre lors
de la
révolte.
Voici quelques illustrations :
Ceux qui
ressemblent aux êtres humains
Le seigneur
Brahmâ, le créateur de l’Univers, dieu de l’Inde.
En Inde, on
dit que tout ce qui existe fut créé par le seigneur
Brahmâ. Ce dieu
reçoit
beaucoup d’adorations de la part des Hindous depuis l’antiquité
jusqu’à
nos
jours. Ce dieu très puissant a tout d’un être humain
à la différence
qu’à lui
seul, il porte sur son cou, quatre têtes humaines
orientées aux quatre
points
cardinaux. Curieusement, La Bible témoigne que le trône du
Dieu des
armées se
repose sur des anges qui le soutiennent. Lorsque ce Dieu de la Bible se
déplace, il est toujours porté par des chérubins.
Nous lisons cela dans
les psaumes
28 : 11 et 99
: 1 que
voici :
monté sur un chérubin, il prit son vol, sur les ailes du
vent il se mit
à
planer. Le Seigneur est roi, les peuples tremblent. Il a son
trône
au-dessus
des chérubins, la terre chancelle. Le
prophète Isaïe nous le confirme davantage :
Seigneur de
l’Univers, Dieu d’Israël, toi qui sièges au dessus des
chérubins…
(Isaïe 37 :
16). Tous
ces
écrits sur ces anges porteurs sont remarquablement
confirmés par le
témoignage
du prophète Ézékiel
au chapitre 1 que je
vous
recommande de lire. Dans sa description, aux environs des années
595
avant
notre ère, l’Éternel Dieu le visita afin de lui confier
une mission.
Dieu était
assis sur son trône et ce trône se reposait sur un char
magnifique et
extraordinaire que même nos savants n’ont pas encore
réussi à
fabriquer. Ce
char était porté par quatre anges et chaque ange avait
à lui seul
quatre têtes,
quatre bras, quatre ailes. C’est la première fois que La Bible
expose
de telles
créatures. La description de ces anges porte-char de Dieu n’est
pas
loin de
celle du seigneur Brahmâ de l’inde qui, lui aussi possède
quatre têtes
et
quatre bras. Il fait donc parti des infortunés « anges
porteurs » du
trône du
Maître de l’Univers et qui furent cependant
précipités sur terre après
la
révolte.

Sculptures
de seigneur Brahma
Les autres
anges
Dans le
livre
de l’Apocalypse chapitre 4, verset 7, nous voyons d’autres anges devant
le
trône de Dieu qui font constamment éloge de sa
sainteté. Ces anges sont
d’un
autre type. Ils ne ressemblent pas aux êtres humains mais sont
plutôt
des oiseaux
ou des animaux. Ils sont très puissants au ciel et ceux d’entre
eux qui
ont été
précipités ici-bas après la révolte et qui
sont des divinités sur terre
sont
aussi très puissants à cause de leur position jadis
occupée devant le
trône de
Dieu. En effet, lorsque Dieu rayonne de sa sainteté et de sa
gloire,
ces anges
qui se tiennent devant son trône en sont imbibés et
finalement, comme
une sorte
d’osmose, ils deviennent eux aussi comme Dieu.
– Ceux qui
ressemblent aux animaux
Par
définition, le veau est le petit de la vache. On retrouve le
veau
devant le
trône de Dieu sous la forme d’un ange (Apocalypse 4 : 7). On le
retrouve aussi
sur terre comme une divinité païenne. En effet, en Inde, la
vache est
un animal
sacré qui est considéré comme une divinité
et comme la mère de l’Inde.
Partout,
les vaches dorment sur les places publiques et dans les rues et
personne n’a le
droit de les déranger. La bouse des vaches et leurs urines sont
considérées
comme sacrées et certains fanatiques de l’Hindouisme
répandent ces
excréments
de vache sur leur corps à la recherche de pouvoirs spirituels
(29). Ces
vaches
ainsi que toutes les idoles de vaches pourraient être la
reproduction,
la
création des anges en forme de veau qui se trouvaient devant le
trône
de Dieu.
De même, en Égypte pharaonique, la vache était un
dieu très puissant
dont les
idoles se retrouvaient partout. En effet, nous voyons l’action de ce
dieu lors
de la libération des esclaves Hébreux : après
avoir traversé la mer à
sec sur
l’intervention de l’Éternel, à peine sont-ils sortis
d’Égypte, qu’ils
se
taillèrent un veau d’or, se prosternèrent devant cette
idole et
l’adorèrent
(Exode 32). Ceci sous la conduite du prêtre Aaron. Ce veau d’or
que les
Hébreux
adorèrent était la réplique de cet ange rebelle
qui avant la chute se
tenait
devant le trône de Dieu et qui possédait la forme d’un
veau. Ici, il
joue son
rôle funeste en s’interposant entre Dieu et ses enfants (les
Juifs),
lesquels
étaient destinés à représenter la gloire de
Dieu. Au lieu de rendre
gloire à
Dieu, les Hébreux, sous la pression de cet esprit
d’égarement
choisirent
d’adorer l’image de cet ange rebelle à qui ils
attribuèrent les mérites
de les
avoir fait sortir d’Égypte. Cela enflamma la colère de
L’Éternel des
armées et
les morts ne purent être dénombrés.
-Ceux qui
ressemblent aux oiseaux
Socare
est le dieu égyptien considéré comme le souverain
de
la nuit et du séjour des morts. C’est un aigle et des fois on le
représente
sous l’aspect d’un être humain portant une tête d’aigle. On
retrouve
l’aigle
devant le trône de Dieu et selon le témoignage de
l’Apocalypse 6 : 7
cet ange à
un pouvoir sur la mort et le séjour des morts. La Bible dit que
cet
ange a le pouvoir de faire périr les
hommes
par la guerre, la
famine, la maladie et par les bêtes sauvages. Curieusement, nous
remarquons à
travers le témoignage de l’histoire que l’emblème de
l’aigle
accompagnait
toujours les armées égyptiennes. De même, la
puissante et légendaire
armée
romaine était représentée par le symbole de
l’aigle. Les armées
d’Adolphe
Hitler étaient précédées par
l’emblème de l’aigle. De nos jours, toutes
les
institutions américaines sont frappées par
l’emblème de l’aigle et
comme par
hasard, les USA possèdent l’armée la plus puissante de la
planète. Ici
aux USA,
on dit que l’aigle est l’esprit de la nation américaine. Il n’est donc pas exagéré de dire que les
armées de ce
monde, même sans le vouloir sont sous le contrôle des anges
rebelles de
Dieu
qui ressemblent aux aigles.

Supériorité
de l’homme par rapport aux
anges.
Après
le
déluge, Dieu autorisa les hommes à disposer des animaux.
C’est
seulement à
partir de ce moment que nous avons obtenu le droit de les tuer et d’en
manger
(Genèse 9 : 2-3). Mais jamais aucun animal ne fut
autorisé à disposer
d’un être
humain. Cela confirme la supériorité des êtres
humains sur les animaux.
De
même, tous les anges qui ressemblent aux animaux ou aux oiseaux,
tous
ceux
d’entre eux qui portent des têtes d’animaux ou d’oiseaux sont
inférieurs aux
êtres humains même si certains d’entre eux se retrouvent
devant le
trône de
Dieu. C’est peut-être une des raisons pour laquelle la Sainte
Bible
révèle que
les êtres humains jugeront les anges de Dieu (1 Cor 6 : 3). En
créant
l’homme,
Dieu lui a donné le libre arbitre. Lorsque l’homme tomba dans le
péché,
il l’a
pardonné, a couvert sa nudité et lui a procuré un
rédempteur. Par
contre les
anges ne bénéficient pas de cet honneur du libre arbitre
et ceux d’entre eux qui ont quitté
leur position
furent précipités sur terre en attendant d’être
jugé et d’encourir la
réprobation à perpétuité dans le feu.
L’homme est considéré comme un
enfant de
Dieu alors que les anges sont des serviteurs de Dieu.
DEUXIÈME
PARTIE
LE
CHRISTIANISME
SATANIQUE
LE
POUVOIR DES DÉMONS RELIGIEUX
CHAPITRE I
LES
STIGMATISÉS ET LES CORPS INCORRUPTIBLES
Sur le plan
historique, les phénomènes de stigmatisation et de
l’incorruptibilité
des corps
des saints de l’église catholique sont des faits établis
et bien
documentés. De
sérieuses enquêtes ont été menées par
des docteurs renommés et des
journalistes
des masses médias depuis l’apparition du
phénomène. Il n’y a donc aucun
secret
dans cette affaire. L’église catholique adopte parfois une
attitude de
suspicion sur le phénomène de stigmatisation. Par contre,
elle
considère
l’incorruptibilité du corps comme une faveur de Dieu et ce fait
rentre
en ligne
de compte pour la canonisation des saints. L’objectif de ce chapitre
serait de
pouvoir démontrer à travers la Bible et l’histoire que la
stigmatisation aussi
bien que l’incorruptibilité des corps, bien que saintes selon
les
apparences
soient néanmoins des phénomènes purement
diaboliques.
I.
Manifestations
du phénomène
Après
la
crucifixion du Seigneur Jésus, lorsque son corps fut descendu de
la
croix, on a
constaté que ses mains et pieds étaient perforés,
son flanc était
transpercé,
son épaule était écorchée, sa tête
portait des meurtrissures, son corps
entier
était mutilé… Ces différentes blessures
reçues lors de son crucifiement
sont
appelées « les stigmates du Seigneur Jésus. »
Le film de Mel Gibson « La
passion du Christ » en donne une illustration
éloquente.
Curieusement,
depuis l’année 1224 jusqu’à nos jours, des milliers de
fidèles de
l’église
catholique, de leur vivant, ont vu apparaître sur leurs corps les
stigmates du
Seigneur Jésus comme s’ils avaient été eux aussi
crucifiés. Ces
personnes sont
alors appelées « les stigmatisés » en
fonction de l’analogie de leurs
blessures
par rapport à celles de Jésus crucifié. «
Living miracles » donne
l’évaluation
suivante pour compter de 1224 à 1894 : pour la France,
soixante-dix
stigmatisés
; quarante-sept pour l’Espagne ; trente-trois pour l’Allemagne, quinze
pour la
Belgique, treize pour le Portugal, cinq pour la Suisse, cinq pour la
Hollande,
trois pour la Hongrie, un pour le Pérou, un pour
l’Égypte… De nos
jours, des
milliers de cas sont signalés en Grande-Bretagne, en Australie,
aux
États-Unis,
au Canada, au Brésil, en Irlande, en Corée, en Syrie, etc.(
Voir la carte ci-dessous).
À
l’exception
de quelques rares cas isolés, le phénomène est
purement catholique et
les
femmes sont les plus concernées avec un record d’environ
quatre-vingt-dix pour
cent des cas (un homme pour sept femmes selon certaines sources). Les
personnes
qui vivent ces expériences traversent de grandes souffrances
physiques
car
leurs blessures sont réelles et saignent à profusion. Du
sang coule
également
des yeux de certains d’entre eux et le phénomène est
connu sous le nom
de «
larmes de sang ». La stigmatisation est souvent
accompagnée de dons
spirituels
tels que : le pouvoir de communiquer avec les animaux, la
capacité de
se
retrouver en plusieurs endroits au même moment connu sous le nom
de
bilocation
; la lévitation, la prophétie, le jeûne pouvant
aller à plus de douze
ans sans
nourriture, le don de guérison, la capacité de lire les
pensées d’une
tierce
personne, etc. En plus de ces surnaturels phénomènes
spirituels, les
stigmatisés reportent qu’ils sont souvent victimes d’attaques
démoniaques qui
se résument à des bastonnades prolongées ou des
tortures accompagnées
de
maladies telles que : convulsions, aveuglement, assourdissement,
mutisme,
paralysie, sensation de tristesse, de
dépression, de faiblesse, etc., de sorte que
certains sont considérés comme de
véritables musées
pathologiques.
La
stigmatisation avec ses affreuses souffrances est qualifiée de
«
souffrances
co-rédemptrices » par l’église catholique car l’on
pense que les
victimes
participent ou associent ainsi leurs souffrances à celles du
Christ
pour la
rédemption de l’humanité. Quelques femmes
stigmatisées racontent des
scènes de
mariage au cours desquelles elles auraient été
mariées au Seigneur
Jésus-Christ
en présence de la Vierge Marie et d’autres saints. Elles portent
leur
bague
d’alliance en or ou en diamant que seule la mariée peut voir. La
stigmatisation
et les phénomènes qui l’accompagnent varient beaucoup
d’une personne à
l’autre.
Les cas les plus célèbres qui ont attiré mon
attention sont : Saint
François
d’Assise (1182-1226), Sainte Rita de Cascia (1386-1456), Eustochia
Calafato
(1433-1468), Thérèse Neumann (1898-1962), Padre Pio
(1887-1968), Myrna
Nazzour
(actuelle stigmatisée de Damas en Syrie). Officiellement,
l’église
catholique
n’a jamais reconnu les stigmates. Mais elle ne les condamne pas non
plus car
soixante-deux personnes stigmatisées sont déjà
béatifiées ou canonisées
(1).
Certains d’entre eux sont donc des saints de l’église catholique
et
reçoivent
des vénérations. Je vois par là une certaine
méfiance de l’église mais
aussi
une certaine complicité tacite et intelligente.
Le
phénomène
de stigmatisation a des effets post-mortuaires car certains
stigmatisés
conservent toujours leur corps intact des centaines d’années
après leur
mort.
Leurs corps refusent de se décomposer et leurs organes demeurent
frais
et
saignent comme s’ils étaient toujours vivants. On les appelle
alors : «
les incorruptibles
» ou « les saints préservés ».
Même morts, ils opèrent toujours des
miracles
plus puissants qu’ils ne l’ont fait de leur vivant. Cependant, il faut
souligner que la stigmatisation n’est pas la condition sine qua non
pour
l’incorruptibilité du corps car de pieuses personnes de
l’église
catholique
après leur mort furent trouvées incorruptibles alors que,
de leur
vivant, elles
n’ont pas porté de stigmates.

Thérèse
Neumann,
la stigmatisée
Allemande
II. Quelques
exemples et critiques du phénomène
Au cours des
siècles passés, certaines personnes en mal de gloire ont
sciemment
provoqué
leurs stigmates pour s’offrir en spectacle sans que le ciel
n’intervienne
d’aucune manière. Je ne m’intéresse pas à ces faux
stigmatisés que
l’église a
souvent démasqués. Il y a aussi une dizaine de cas de
corps
incorruptibles de
l’église catholique qui furent considérés pendant
longtemps comme des
saints
ayant été miraculeusement préservés par la
vertu de Dieu. Pourtant,
l’investigation scientifique a démontré qu’il s’agissait
plutôt de
corps
momifiés à la manière Egyptienne, ce qui n’a donc
rien de surnaturel.
Cependant, ces saints ont reçu et continuent de recevoir de
grandes
vénérations
partout dans le monde et sont malheureusement considérés
comme ayant
été
préservés intacts par la vertu du Dieu Tout-Puissant.
C’est le cas de
Sainte
Rita de Cascia, de Sainte Marguerite de Cartonna, etc. (2). Je ne
m’intéresse
pas non plus à ces cas. Mon étude critique est
centrée sur les
incorruptibles
qui défient la raison humaine, la science, la nature et les lois
de
Dieu. Dans
cette étude critique, j’ai seulement choisi dix cas parmi des
centaines
d’autres. Le lecteur qui voudra enrichir ses connaissances pourra
entreprendre
des recherches plus approfondies.


Corps
momifié de Ste Rita de
Cascia
Sainte Zita
de
Luca
Elle est la
plus admirée de l’église catholique. Après avoir
passé quarante-huit
ans au
service des pauvres, elle mourut en 1278 et ce jour-là toutes
les
cloches des
églises de la localité se mirent à sonner ensemble
sans aucune
intervention
humaine et les fidèles accoururent à l’église. De
nombreux miracles lui
furent
attribués. Sa vie fut légendaire et trois cents ans
après sa mort
lorsque son
corps fut exhumé pour une cérémonie de
béatification, on le trouva
intact.
Aujourd’hui, plus de sept cents ans après la mort de cette
pieuse dame,
son
corps émerveille toujours la science de sorte que les
scientifiques ont
été
contraints par la force des choses de déclarer qu’elle est une
momie
naturelle.
Elle est considérée de nos jours comme une
héroïne nationale, une momie
nationale d’Italie.

Sainte
Zita de Luca
Sainte
Catherine de Bologne
Cette pieuse
dame est morte en 1463. Durant sa vie, elle a reçu plusieurs
fois des
apparitions de la Vierge Marie et de l’enfant Jésus. À sa
mort, une
odeur de
parfum se dégageait de son corps. Cette odeur est
baptisée « odeur de
sainteté
» par l’église catholique comme si Dieu à travers
ce parfum approuvait
la
sanctification de la personne concernée. En plus de l’odeur de
sainteté, un
autre miracle s’est produit : morte à l’âge de cinquante
ans, son
visage s’est
rajeuni en prenant l’aspect de celui d’une jeune fille de la quinzaine.
Elle
fut canonisée en 1712 par l’église catholique et lorsque
son corps fut
exhumé,
il était intact comme si elle venait juste de mourir. De nos
jours,
soit plus
de cinq cents ans après sa mort, son corps demeure toujours
intact et
même
flexible comme de son vivant. Les miracles qui lui furent
attribués
seraient
innombrables. Le phénomène le plus extraordinaire est que
cette
défunte,
vieille de cinq cents ans est placée en position assise sur un
trône en
or et
des milliers de fidèles catholiques ainsi que des
pèlerins
s’agenouillent et se
prosternent devant elle pour prier et solliciter des grâces. De
son
trône d’or
où elle est assise en reine, il est dit qu’elle change
constamment de
position
sans aucune intervention humaine comme si elle était vivante.
Mieux que
ça,
elle lévite.
Sainte
Catherine de Bologne
Pour ma
part,
je pense que ce phénomène n’est pas chrétien car
la Bible ne donne
témoignage
d’aucun fait de ce genre depuis le choix d’Abraham jusqu’à la
mort du
Seigneur
Jésus sur la croix. Si les phénomènes
d’incorruptibilité et d’odeur de
sainteté
portaient la signature du Dieu d’Abraham, alors, les corps de tous les
patriarches, de tous les prophètes, de tous les apôtres
devraient
demeurer de
nos jours comme preuves. Abraham, l’ami de Dieu ; le roi David, l’homme
selon
le cœur de Dieu ; l’apôtre Jean, celui que le Seigneur
Jésus aimait le
plus,
etc., auraient dû dégager une odeur de sainteté
à leur mort et de nos
jours
leurs corps devraient être exposés en spectacle pour ainsi
démontrer la
puissance de Dieu. Malheureusement, nous constatons que rien de pareil
n’a
existé chez les Hébreux depuis la création de
l’homme.
L’histoire
raconte que la basilique Saint-Pierre de Rome, le bastion de la
papauté
et du
catholicisme romain fut bâti sur la tombe de l’apôtre
Pierre, celui de
qui le
Seigneur a dit : « Tu es Pierre et sur cette pierre, je
bâtirai mon
église et
les portes de l’enfer ne te prévaudront pas contre elle. »
Lorsque je
visitais
les catacombes Sainte Calice de Rome en 1985, notre guide nous raconta
que lors
des fouilles, un parchemin fut retrouvé, sur lequel il
était écrit : «
Pierre
est ici ». Cela veut dire que l’emplacement où le
parchemin fut trouvé
était
bel et bien la tombe de l’apôtre Pierre. C’est
précisément là, que fut
édifiée
l’imposante et prestigieuse basilique Saint-Pierre de Rome. Comment se
fait-il
que le corps de cet illustre apôtre qui a marché avec le
Christ Jésus
sur les
eaux se soit décomposé et devenu de la poussière
et pour quelles
raisons, de
nos jours, les corps des saints de l’église catholique
refusent-ils de
putréfier ? Ont-ils plus de mérite que les apôtres
du Seigneur
Jésus-Christ ?
Ont-ils cru plus que Saint Jean ou Jean le Baptiste dont les corps sont
devenus
de la poussière ? Ont-ils espéré plus que notre
père Abraham qui a aimé
Dieu au
point d’accepter de sacrifier son unique fils pour l’Éternel et
dont le
corps
s’est décomposé ?
À mon
avis, le
phénomène catholique sur les corps incorruptibles est
d’origine
satanique. Si
cela provenait du Dieu El Schaddaï, il aurait
réalisé ces mêmes
prodiges pour
son ami Abraham, pour Job, pour le roi David ou pour ses saints
prophètes et
apôtres. En effet, la Bible déclare que
Jésus-Christ ne change pas. Il
est le
même hier, aujourd’hui et pour toujours (Hébreux 13 : 8).
Dieu le Père
non plus
ne change pas et il ne produit pas d’obscurité par des
variations de
positions
(Jacques 1 : 17). Leurs actes se réitèrent, identiques et
sans
variations. Mais
les êtres humains changent constamment parce qu’ils sont mortels
et
surtout
parce qu’ils ne cessent de progresser dans leurs civilisations. Dieu,
lui,
demeure le même et il ne fait rien de nouveau sans nous avoir
prévenus
longtemps
à l’avance (Amos 3 : 7). Par conséquent,
l’identité des divinités qui
s’expriment au travers de nos stigmatisés est à revoir.
Comment
pouvez-vous exposer un cadavre bizarre vieux de cinq cents ans tel que
Catherine de Bologne, devant lequel des chrétiens se prosternent
pour
dire des
prières et vouloir que cela soit du christianisme ? Pour ma
part, je
trouve que
c’est un nouveau type de christianisme : un christianisme satanique.

Ste Catherine de Bologne
Eustochia
Calafato
Née
en 1439,
cette sainte est connue sous le nom de « la stigmatisée de
Sicile » car
ayant
porté les stigmates jusqu’à sa mort en 1468. À
l’instar de certains
saints de
l’église catholique son corps fut retrouvé incorruptible
longtemps
après sa
mort. L’histoire raconte qu’elle a opéré un grand miracle
un siècle et
demi
après sa mort : en effet, un tremblement de terre d’une grande
amplitude a
secoué la cité de Montevergine en 1615 et la population
accourut sur la
tombe
d’Eustochia Smeraldo Calafato pour prier et requérir sa
protection.
Alors, les
religieuses exhumèrent le corps de la sainte qui demeurait
intact après
cent
quarante-sept ans d’inhumation. À peine sortie de sa tombe, la
sainte
ouvrit sa
bouche et se mit à chanter et subitement le tremblement de terre
s’arrêta. De
nos jours, son corps attire une foule de pèlerins.


Eustocha
Calafato
Vous voyez,
une dépouille vieille de plus de cent ans qui sort de sa tombe
pour
commander à
l’astre terrestre qui lui obéit docilement. Même le fils
de Dieu n’a
pas
manifesté une si grande et puissante
autorité lors de
son passage sur terre. Peut-être que le tremblement de terre
s’est
arrêté sur
l’intercession de la sainte. Peut-être aussi qu’il s’est
arrêté
naturelle ment.
Ce qui me frappe, c’est plutôt l’attitude des catholiques de
cette
ville au
moment de la détresse. Au lieu d’invoquer le Dieu vivant, ils
préfèrent
exhumer
un cadavre et implorer son intercession. Est-ce un laisser-aller de la
part du
clergé catholique ? Ou est-ce une forme de déviation
provoquée par un
abus de
la foi chrétienne ? Leur attitude n’est pas chrétienne
car un tel fait
n’a été
observé ni du temps des patriarches, encore moins au temps
apostolique.
Après
l’incendie de la ville de Rome le 18 juillet 64, l’empereur
Néron
accusa les
chrétiens d’avoir allumé le feu alors qu’il était
le présumé pyromane.
C’est à
cette époque qu’il y eût la première grande
persécution chrétienne au
cours de
laquelle des milliers et des milliers de croyants périrent sous
les
glaives des
soldats Romains. De même, en 303, lorsque l’empereur
Dioclétien jura la
perte
des chrétiens pour la survie du culte de son dieu Apollos, des
milliers
de
martyrs chrétiens tombèrent sous le glaive des soldats
romains.
D’autres furent
jetés en pâture aux animaux sauvages ou simplement
brûlés vifs. Ont-ils
exhumé
les corps des saints de leur époque et se sont-ils
prosternés devant
eux pour
conjurer leur protection ?
Au cours des
siècles, lorsque les Juifs faisaient face à
l’extermination imminente
de leur
race, ont-ils exhumé le corps d’Abraham ou de Moïse pour
implorer son
intercession ou sa protection ? Une personne morte depuis des centaines
d’années, peut-elle se relever et faire des miracles comme le
font les
saints
de l’église catholique ? Au mieux de nos connaissances, la Bible
ne
nous donne
aucun exemple de ce genre. Le phénomène n’est ni
judaïque, ni biblique,
encore
moins chrétien. Par conséquent, en conformité avec
les instructions de
mes
hôtes invisibles, j’en viens à conclure que ces
phénomènes des corps
incorruptibles de l’église catholique sont une forme de
sorcellerie. Le
même
type de sorcellerie célébrée dans les films de
vampires. Si le Dieu des
chrétiens opérait de tels miracles sur ses enfants morts,
il aurait
accompli
ces mêmes miracles pour les Juifs et pour les chrétiens
des églises
évangéliques qui démontrent une grande
maturité de leur foi en Dieu par
l’observation des préceptes bibliques.
Si et
seulement si, un des prophètes ou patriarches ou même un
des apôtres du
Seigneur Jésus avait été retrouvé intact
après sa mort, alors je me
tairais et
ce débat sur les incorruptibles serait clos. Mais malgré
les fouilles
archéologiques,
rien de tel ne fut démontré. Peut-être aussi que le
Dieu de l’église
catholique
est différent du Dieu des patriarches Abraham, Isaac et Jacob.
Il doit
aussi
être différent du Dieu manifesté en la personne de
Jésus-Christ même
s’ils
portent le même nom. Étant donné que les miracles
observés dans
l’église
catholique ne se reproduisent ni dans les synagogues ni dans les
églises issues
de la réforme, il y a de fortes chances que l’église
catholique adore
un Dieu
différent de celui du christianisme.
Remarque
Les
cimetières
de la Palestine et d’Israël abondent en ossements humains. C’est
à ces
endroits
historiques que se reposent les corps des vaillants serviteurs de Dieu
depuis
Noé jusqu’aux apôtres du Christ. Mais jamais au grand
jamais, un corps
incorruptible de ces saints serviteurs du Dieu Jéhovah ne fut
découvert. Alors,
pourquoi l’incorruptibilité se manifeste-telle seulement sur les
saints
de
l’église catholique ?
En octobre
2002, un sarcophage utilisé entre « les années
vingt avant Jésus-Christ
et
soixante-dix après Jésus-Christ » fut
retrouvé à Jérusalem et portait
l’inscription suivante : « Jacques, fils de Joseph, frère
de Jésus »
(4)...
L’apôtre Jacques est ce saint homme connu sous le nom de «
frère du
Seigneur
Jésus ». Il fut le chef de la première
église de Jérusalem et de
surcroît, il
est l’auteur d’une épître de la Bible. Selon toute
évidence, cette
découverte
paléographique nous fait remonter jusqu’à l’apôtre
Jacques et confirme
la
révélation de mes hôtes invisibles sur les
incorruptibles. Qu’a-t-on
retrouvé
dans son cercueil ? Un corps incorruptible ? J’aurais souhaité
qu’il en
soit
ainsi. Malheureusement, le sarcophage est une preuve que des ossements
humains
s’y reposaient. Cet homme, appelé « le juste » est
un saint par
excellence pour
avoir marché avec le Christ et pour avoir rédigé
une partie de notre
Sainte
Bible. Comment se fait-il que son corps se soit décomposé
après sa mort
alors
que de saintes personnes de l’église catholique résistent
à la
putréfaction ?
Il y a deux forces spirituelles antagonistes dans ce monde et puisque
l’incorruptibilité semble ne pas émaner de Dieu, alors,
elle ne peut
être que
l’œuvre du Diable. Satan aurait donc pris l’église catholique en
otage
dès sa
naissance et a réussi à dévier les
chrétiens du droit chemin par
l’introduction
d’un nouveau culte des morts. Un culte satanique.
Sainte
Catherine Labouré et Bernadette Soubirous
Catherine
Labouré est morte en 1876 après avoir reçu
plusieurs séries de visites
de la
Vierge Marie et est à l’origine de la création de la
médaille
miraculeuse.
Lorsque son corps fut exhumé cinquante-sept ans après sa
mort pour une
cérémonie de béatification, on le trouva intact.
Bernadette Soubirous
de son
côté reçut dix-huit fois la visite de la Vierge
Marie et trente ans
après sa
mort, lorsqu’on l’exhuma, on la trouva intact. Bien que morte depuis
des
centaines d’années, elles donnent l’apparence d’être
vivantes et même
les yeux
bleus de Sainte Catherine ont conservé leur éclat
bleuté. Ce phénomène
est
surnaturel et surprend tous les hommes de science. On peut donc dire
que les
incorruptibles du XIVe et XVIIe siècle ont été mal
préservés. Par
contre, les
corps de Bernadette Soubirous et Catherine Labouré sont des
merveilles
d’une
parfaite conservation. Au fur et à mesure que nous
avançons dans notre
civilisation et dans les découvertes scientifiques, vous verrez
des
miracles de
plus en plus complexes. Si Satan veut gagner beaucoup d’âmes, il
lui
faudra
alors ajuster ses méthodes pour se conformer aux
réalités de notre
époque. Le
diable n’est pas un gamin. Il est le dieu de ce monde et il a une vaste
expérience sur l’homme depuis sa création. Comme je le
démontre dans le
chapitre de la deuxième création, il est sans doute le
créateur d’une
multitude
d’êtres humains qui marchent sur cette terre au milieu des
enfants
créés par
Dieu. Il peut donc se jouer de nous à sa guise. Seule la
fidélité à la
Parole
de Dieu, une observation aveugle des préceptes de Dieu
pourraient nous
mettre à
l’abri de ses ruses.

Bernadette Soubirous et
Catherine Labouré
Le
mystère de l’incorruptibilité
D’abord,
ce
titre me paraît fort exagéré.
L’incorruptibilité est ce qui arrivera après la
résurrection lorsque
nous
serons revêtus du corps glorieux. Ce corps est celui dont le
Seigneur
Jésus
s’est revêtu après sa résurrection. Ce corps est
immortel et
incorruptible car
le péché n’a aucun pouvoir sur lui. En un mot, seul le
corps glorieux
est
incorruptible : ainsi
est-il de
la résurrection des morts. Semé corruptible, on
ressuscite
incorruptible (1Cor 15 : 42 La Bible Thompson). Si
ces corps
mystérieux de l’église
catholique étaient incorruptibles, alors ils ne devraient pas
mourir.
Les
incorruptibles ne meurent pas. S’ils sont morts cela veut dire qu’ils
ont connu
la corruption. Par conséquent, ce qui se passe dans ces corps
après la
mort est
d’origine satanique. Ensuite, si ces mystiques catholiques ont
été
rendus incorruptibles
à cause de leur foi ou de leurs souffrances, les apôtres
Pierre et Paul
ont
aussi donné un témoignage plus éclatant de leur
foi et sont passés par
de
grandes souffrances et même ont souffert le martyre. Que sont-ils
devenus après
la mort ? De la poussière. Seul le fils de Dieu en la personne
du
Seigneur
Jésus-Christ n’a pas connu la corruption de la tombe. Cela fut
annoncé
d’avance
par le prophète : Isaïe 53 : 10-11 et psaume 16 : 9-11.
Mourir, se
décomposer
et être réduit en poussière est la condition
humaine depuis la chute
d’Adam. La
corruption est une conséquence du péché et doit
visiter tout être
humain sans
exception. Ainsi le créateur l’a décidé : «…
tu es fait de
poussière et tu retourneras à la
poussière » (Genèse 3 :19). Puisque
le diable a été la cause de la corruption de notre corps,
subséquemment
il peut
aussi lui octroyer une quelconque apparence d’incorruptibilité.
Patriarches,
prophètes, rois, apôtres et disciples sont tous morts et
transformés en
poussière. Oui, les vrais serviteurs du Dieu très haut,
ceux qui sont
authentifiés par la Bible se sont soumis à la loi et
à la volonté de
leur
créateur. Ils n’ont pas su mieux faire que de devenir de la
poussière.
Le
pouvoir de la résurrection
Lazare
fut un
grand ami du Seigneur Jésus. À sa mort, le
Christ pleura et les gens s’aperçurent à quel point il
aimait cet
homme.
Lorsqu’il arriva chez son défunt ami, il ordonna d’ouvrir la
tombe et
d’une
voix autoritaire il commanda à Lazare de sortir de la tombe et
celui
qui était
mort et enterré depuis quatre jours sortit de sa tombe bien
vivant.
J’appelle
cela, le pouvoir de la résurrection. Maintenant, analysons les
faits
qui
s’articulent autour de cet événement : lorsque le
Seigneur Jésus
ordonna
d’ouvrir la tombe, que lui dit Marthe, la sœur du défunt ?
« Seigneur,
il doit sentir mauvais, car il y a
déjà quatre jours qu’il est ici. » Le
Seigneur
Jésus, a-t-il nié le fait que Lazare se soit
décomposé ? Non. Il répondit à Marthe :
« Ne te
l’ai-je
pas dit ? Si tu crois, tu verras
la gloire de Dieu. » (Jean 11 :28-44).
Ici, nous
sommes aux temps pré-apostoliques. Mieux
encore, nous sommes en présence du Dieu créateur et nous
avons un
témoignage
sur l’état de conservation du corps d’un homme reconnu comme
étant le
grand Ami
du Christ. Son corps, après avoir passé seulement quatre
jours dans la
tombe
dégageait une odeur de putréfaction. Pourquoi a-t-il
commencé à se
désagréger ?
Pourtant cet homme est l’ami du Dieu créateur ! Si
Jésus-Christ a aimé
cet
homme au point de l’arracher de la tombe, nous ne doutons pas qu’un
jour il le
prendra avec lui au ciel. Nous avons donc ici un saint de
première
classe et
vous constatez qu’à la manière de tous les serviteurs de
Dieu depuis la
création, cet homme s’est décomposé. Il faudrait
donc trouver une autre
explication aux corps incorruptibles de l’église catholique car
ils
n’obéissent
pas à la règle générale. Ils sont
mystérieux.
Après
ce
petit
examen, quelle est maintenant votre
position ? Êtes-vous convaincu de la révélation de
mes hôtes invisibles
ou
continuez-vous de défendre les corps incorruptibles comme
étant une
faveur de
Dieu ? Si oui, l’exemple suivant vous convaincra davantage.
Un
exemple concret qui est riche en
enseignement
Le
prophète
Élie était armé de la puissance de Dieu. Lors
de son défit avec les prêtres du dieu Ball, il pria et le
feu descendit
du ciel
et consuma son sacrifice. À sa prière, le feu tomba du
ciel et consuma
des
armées entières qui cherchaient à le capturer.
À sa prière, il ferma le
ciel et
la pluie ne tomba pas sur terre pendant trois ans et six mois. À
sa
prière, les
cieux s’ouvrirent et la pluie tomba de nouveau… Au lieu de mourir comme
le
commun des mortels, un char étincellent tiré par des
chevaux éclatants
de
lumière descendit du ciel et l’emporta dans un tourbillon de
vent (2
Rois 2 :
11). Mais avant d’être enlevé il légua son
autorité spirituelle au
prophète
Élisée et celui-ci demanda deux fois le pouvoir de son
maître et Dieu
le lui
accorda. Il fut célèbre et puissant comme son
maître et à la manière du
Seigneur Jésus, les miracles qu’il opérât furent
légion : la
multiplication des
pains, la guérison des malades, la résurrection des
morts, etc.
Finalement, aux
environs des années 800 avant notre ère,
Élisée, ce saint prophète de
Dieu
mourut et fut enterré. L’année suivante, une troupe de
pirates moabites
pénétrèrent dans le pays pendant que des
Israélites enterraient un mort
dans un
caveau familial. Effrayés par ces barbares, ils jetèrent
le corps du
défunt
dans la tombe où reposait déjà la dépouille
du prophète Élisée avant de
s’enfuir pour sauver leur propre vie. Le défunt dans sa chute
toucha
les
ossements du prophète, reprit vie et se dressa sur ses pieds (2
Rois 13
:
20-21). Alors, qu’a-t-on retrouvé dans la tombe du
prophète de Dieu une
année
après sa mort ? Un corps intact, imputrescible, analogue aux
corps
incorruptibles des saints de l’église catholique ? La Bible
témoigne
que des
ossements blanchis y furent retrouvés ; et sans l’ombre d’un
doute, les
années
ultérieures finiront par transformer ces ossements en
poussière. Ceci
est un
témoignage de source sûre qui démontre le
comportement des corps des
saints de
Dieu après leur mort. Je ne m’attarderai pas sur le cas du grand
Roi
David,
l’homme selon le cœur de Dieu qui s’est
décomposé selon le témoignage de la Bible que
voici : David,
lui, a servi en son temps le plan de
Dieu ; puis il est mort, il a été enterré
auprès de ses ancêtres et a
connu la
pourriture (actes 13 : 36). Quelle
explication donnez-vous maintenant à ces mystérieux corps
de l’église
catholique ? Dieu a-t-il changé ? Si changement il y a, cela ne
concerne que
les catholiques parce que la dépouille des autres
chrétiens se comporte
à la
manière du prophète Élisée : ils se
décomposent.
Parlant
des
corps incorruptibles de mon église, un
d’entre eux (Francis Savior) a étonné les docteurs qui
furent appelés à
examiner son corps : du sang frais coulait toujours d’une de ses
blessures deux
ans après sa mort. Sans l’ombre d’un doute, tous ces miracles
sont une
forme de
sorcellerie et l’église catholique s’est laissée
piéger à coups de
miracles.
C’est de la sorcellerie pure qui a trouvé le moyen de se
manifester
dans le
christianisme moderne.
Le
résultat des
miracles des corps incorruptibles qui,
apparemment a ravivé la foi des fidèles catholiques a
donné plutôt
naissance à
une forme déguisée d’adoration des morts et le culte des
morts. En
effet, ces
corps mystérieux drainent des millions de personnes qui
s’agenouillent
ou se
prosternent devant eux pour réciter le chapelet et implorer leur
intercession.
Cela est un piège de Satan et nous y sommes
tous
tombés. Ces pratiques, ainsi que l’adoration des reliques sont
vivement
encouragées et ratifiées par un décret de
l’église catholique pendant
le
concile de Trente, session XXV (5).
CHAPITRE
II
TENTATIVE
D’EXPLICATION
Les tours de
magie
Un magicien
qui se nommait Toullé, originaire de la ville de Bawku (Ghana)
nous a
impressionnés
par ses tours de magie. Entre autres miracles, il a
découpé sa langue à
l’aide
d’une lame tranchante sous nos regards. Alors, le sang giclait de sa
bouche et
se rependait partout. Mais il ne se souciait de rien. De sa main
gauche, il
tenait un morceau de sa langue ; de sa main droite, il tenait la lame
qui a
servi à sectionner la langue ; et de sa bouche grande ouverte,
on
apercevait
dans une mare de sang le bout de la langue sectionnée. Il n’y
avait pas
de
chirurgie plastique dans les années 1980. Surtout pas dans un
village
d’Afrique. Le magicien a utilisé la puissance des génies
d’Afrique pour
accomplir ce miracle. Ces genres de magiciens se nomment « des
guinamorris » en
langue moré. Lorsque le magicien a tenté de recoller le
morceau de
langue, ce
fut un vrai miracle. La langue s’est ressoudée comme si de rien
n’était
mais
nous fûmes obligés de laver le sang répandu sur la
piste car le
lendemain, les
taches de sang demeuraient toujours sur l’estrade. Cette
démonstration
de
miracle eut lieu dans les années 1980 sur la piste dansante du
bar de
mon père
connu sous le nom de « Jeunesse Bar » et le spectacle
était payant.
Parmi les
spectateurs se trouvaient des membres de la communauté
chrétienne de
l’église
catholique de la paroisse de Tenkodogo.
Ce
magicien, de connivence avec les génies
d’Afrique a réussi à sectionner sa langue et à la
ressouder sans
laisser de
traces. S’il avait voulu, il aurait pu perforer ses mains, ses pieds ou
son
flanc et le résultat escompté aurait été le
même. Alors, il aurait été
considéré comme un stigmatisé. Ceci est une preuve
qui démontre que par
la
complicité des démons, des blessures ouvertes et
profondes peuvent
apparaître
et disparaître sur le corps humain sans que cela soit l’œuvre du
Saint-Esprit.
Que dire alors des stigmatisés de notre église dont les
blessures
apparaissent,
saignent et se ressoudent sans laisser de traces ? Ces deux cas sont
analogues
et par conséquent, les mêmes types de génies,
lorsqu’ils s’intéressent
à la
religion, peuvent opérer de tels miracles au travers de nos
stigmatisés
dans le
but de gagner des âmes pour leur compte. Nous avons un bon
exemple dans
le
catholicisme : le Padre Pio, ce grand stigmatisé a porté
ses blessures
et a
saigné pendant cinquante longues années. Il lui
était impossible de
marcher car
les blessures des pieds étaient douloureuses au contact du sol.
De
plus, il
devait changer le pansement de son flanc trois fois par jour à
cause
d’abondants saignements. Mais à sa mort, toutes les blessures
ont
disparu
instantanément sans laisser de traces, exactement comme si rien
ne
s’était
passé. Il y a donc similitude et possibilité
d’assimilation entre les
expériences de certains thaumaturges catholiques et ceux des
magiciens
d’Afrique. On notera que lorsque le Christ ressuscité s’est
présenté au
pessimiste Thomas, il portait toujours les marques de sa passion (Jean
20 :
27-29).
Les
alliances
démoniaques
Dans
l’évangile de Mathieu, le chapitre 8 versets 28-34, nous relate
la
guérison
d’un homme tourmenté par une légion de démons. Cet
homme vivait dans
les
cimetières, se déchirait le corps avec des pierres,
brisait toutes les
chaînes
qui le liaient et personne n’osait s’approcher de lui. À
l’approche du
Seigneur
Jésus, ces démons l’ont supplié de ne point les
jeter dehors. Ils
demandèrent à
s’intégrer dans les corps des pourceaux qui paissaient dans les
environs. Le
Seigneur Jésus le leur permit et plus de deux mille pourceaux
furent
envahis
par ces démons et se précipitèrent tous dans la
mer. La Bible ne nous
dit pas ce
que sont devenues ces infortunées bêtes au milieu de la
mer. Mais, ici,
nous
avons affaire à un type spécial de démons qui ne
vivent que dans un
corps
animal. À coup sûr, ils ne sont pas rentrés dans
ces pourceaux pour
ressortir
de nouveau. Ils y seront restés car c’est leur nouvelle demeure.
Et
s’ils
veulent y demeurer, il leur faudra obligatoirement opérer un
miracle de
conservation. Depuis la révolte des anges, ils ont
été précipités sur
terre et
nos corps constituent leurs nouvelles demeures. Mais s’il arrive que
les démons
qui habitent dans un corps humain se révèlent être
des démons
religieux, alors,
nous avons la chance d’avoir « un
saint
». Après la mort de « ce saint », les
démons emprisonnés dans ce corps
qui,
autrefois était leur domicile, sont capables de le maintenir
intact. Ce
corps
sera alors considéré comme incorruptible.
Exemple
pratique
L’exemple
suivant est celui d’un corps humain à l’article de la mort et
pourrait
aider à
comprendre la puissance des démons. Mon père qui animait
la chorale en
latin
dans l’église catholique était un bon catholique. Il
avait aussi
accumulé
beaucoup de fétiches car à leur époque,
c’était le seul moyen de se
protéger
contre la magie noire et la sorcellerie africaine qui, sauvagement, ravageaient beaucoup d’âmes innocentes. En
effet,
de
méchantes personnes ont tenté en vain de le tuer.
Finalement, ils
disaient que
mon père était immortel. Mais il tomba malade à
l’âge de soixante ans
et un
hôpital de Bordeaux en France détecta un cancer primitif
du foie. Les
docteurs
avouèrent qu’ils étaient désarmés devant ce
type de cancer et lui
donnèrent
trois mois pour mourir. Au retour de la France, sa maladie s’est
aggravée de
sorte que les signes de la mort étaient visibles. Sachant sa
mort
prochaine, il
nous informa qu’un fétiche était enterré au chevet
de son lit, et tant
que ce
fétiche n’était pas détruit, il lui serait
difficile de mourir. Ce
fétiche
avait la propriété de le maintenir en vie quelles que
soient les
circonstances.
Le nom de ce fétiche est « kaosyinga » en langue
moré, ce qui signifie
littéralement « vivre longtemps ». Ce fétiche
existe un peu partout en
Afrique
de l’Ouest et beaucoup de vieilles personnes l’utilisent. Il nous
exhorta donc
à détruire ce fétiche au cas où son agonie
perdurerait. Effectivement,
son
agonie a été longue et finalement tout le monde
était épuisé de
l’assister.
Quand bien même le fétiche fut détruit il refusait
de mourir. Un de nos
cousins
s’est souvenu qu’un marabout avait enterré un autre
fétiche du même
type au
pied de la terrasse l’année où sa maladie s’était
déclenchée. Nous
avons donc
décidé de creuser et de le détruire aussi.
Pourtant notre père n’avait
pas fait
mention de celui-ci. Peut-être que, miné par la maladie,
il a dû
l’oublier. Ou
peut-être aussi qu’il ne lui accordait aucune importance.
Après avoir
creusé
nous avons recouvré le fétiche et un cousin l’a
brisé par un coup de
pioche. À
l’instant précis, le père agonisant poussa un grand
soupir. Il venait
de
mourir.
Ce sont les
démons de ce fétiche qui le maintenaient
en
vie et des
exemples de ce type se comptent par milliers en Afrique. Si vous avez
de la
peine à me croire, renseignez-vous auprès des
prêtres et pasteurs
africains qui
servent en Afrique de l’Ouest et vous saurez toute la
vérité. Voyez, si
les
démons sont capables de maintenir un corps en vie, ils ont aussi
la
capacité de
le maintenir intact après la mort. Si ce corps est leur demeure
et leur
temple,
et s’il s’agit de démons religieux qui ont soif de l’adoration
des
hommes,
alors, il n’y a pas d’autres solutions pour eux que de faire de ce
corps un
objet de culte autour duquel se rassembleront les gens de toutes
langues.
Puisque le diable est la cause du péché, de la mort et de
la corruption
de
notre corps, il est aussi capable de le rendre incorruptible d’une
manière
quelconque après notre mort. Oui, le diable est capable de se
jouer des
lois de
la nature afin de tromper les chrétiens et de les
éloigner du véritable
Dieu.
Si le diable veut réussir à détruire les
chrétiens qui le dérangent par
leur
foi, il fera mieux de se présenter en chrétiens, en anges
de lumière.
Si la
sorcellerie cherche à s’infiltrer dans les milieux
chrétiens, elle n’a
pas
d’autre alternative que de prendre des apparences chrétiennes.
Magdalena de
la Cruz (1487-1560)
Cette
religieuse Franciscaine reçut les stigmates et saigna pendant
trente-neuf
longues années. Elle était par conséquent
vénérée comme une sainte de
son
vivant. Mais en 1543, elle tomba malade et déclara que ses
stigmates
n’étaient
pas l’œuvre de Dieu. Elle admit que ses blessures (stigmates)
étaient
authentiques mais qu’elles ont été causées par le
diable (6). On
qualifia alors
ses stigmates de « stigmates diaboliques » et l’inquisition
catholique
l’incarcéra pendant dix-sept ans dans une prison franciscaine
jusqu’à
sa mort.
Pour ce faire, le pape Bénédicte XIV rédigea un
guide qui aide à
reconnaître
les vrais stigmates. Ceci est une preuve pour l’église que le
diable
est
impliqué dans cette affaire des stigmates. Pour ma part, cette
religieuse Franciscaine
est une pionnière de la foi chrétienne car elle fut la
première à
révéler
l’origine diabolique des stigmates. D’autres stigmatisés ont
certainement
détecté l’ingérence du diable dans cette
expérience douloureuse, mais
l’ont mal
interprétée. Peut-être aussi que, pour
éviter le ridicule et la
moquerie
cruelle des hommes, ils ont choisi de garder le silence quitte à
régler
cette
affaire directement avec le bon Dieu. Cette brave
religieuse
qui vivait dans un couvent n’a pas obtenu les stigmates par suite d’une
vie de
débauche telle que la prostitution ou l’ivrognerie. C’est le
recueillement
intense et la pratique excessive du catholicisme qui
provoquèrent ces
stigmates. Cela démontre qu’il y a du danger dans la pratique
exacerbée
du
catholicisme.
Tous
les stigmatisés sans exception passent
par des attaques démoniaques et sont torturés par les
forces du mal.
Pourquoi
cela ? À mon avis, c’est parce que le diable a élu
domicile dans leur
corps.
Pour preuve : combien de fidèles serviteurs du Dieu Elohim ont
déjà
affirmé
avoir été tourmentés par les démons ?
Aucun. Citez tous les apôtres,
tous les
prophètes, tous les rois, tous les patriarches et vous verrez
qu’aucun
d’eux ne
fut tourmenté par le démon lorsque leur vie était
en règle avec
l’Éternel. Mais
lorsque vous êtes dans l’antre du diable, alors vous serez la
proie des
démons.
Les
stigmates
du Seigneur Jésus et de l’apôtre Pierre ont
été provoqués par les clous
qui ont
perforé leur chair, fendue leurs tendons, et brisé leurs
os pendant
l’horrible
épreuve de la crucifixion. Par contre, les stigmatisés de
notre temps
reçoivent
leurs blessures à la suite d’une visitation de la Vierge Marie
ou par
un ange
qui leur projette un faisceau lumineux. Il se pose ici un
problème
d’authenticité. De même, ils racontent que lorsqu’ils sont
tourmentés
par
Satan, c’est la Vierge Marie qui vient le chasser et les
réconforte.
Pourtant,
de son vivant, la Vierge Marie n’a chassé aucun démon.
Mais pourquoi se
trouvent-elle maintenant au centre de tous ces phénomènes
?
Les
souffrances et la mort des visionnaires
Les
détails
qui ont attiré mon attention se trouvent aussi dans le fait que
les
visionnaires catholiques souffrent beaucoup, perdent beaucoup de sang
et en
général ils meurent de maladies. Bernadette Soubirous est
morte de
tuberculose
et d’asthme, Jacintha et Francisco sont morts de pneumonie et de
tuberculose,
la sœur Faustine est morte par suite d’énormes souffrances
physiques,
Jean-Marie Vianney rapporte que trente ans durant, il fut l’objet
d’attaques
démoniaques tels que des bruits étranges, des menaces,
des objets qui
furent
jetés sur lui, en plus, il souffrait de rhumatismes, de
fièvre, de
sévères maux
de tête, des maux de dents, etc. qui ont fini par l’emporter.
Thérèse
N.
souffrait entre autres de convulsions, d’aveuglement, de mutisme, de
paralysie
et d’assourdissement. Padre Pio rapporte
avoir été plusieurs fois torturé par les
démons. Le saint Curé d’Art
reporte
être constamment tourmenté par le démon ; saint
Gemma Galgani dit avoir
été
sévèrement battu par le diable pendant la prière
du soir ; Saint
François
d’Assise pendant son passage à Rome fut battu par un groupe de
démons
et fut à
moitié mort, etc. (2,3,7). Quelles que soient les explications
données
par
l’Église, je ne manquerai pas de souligner qu’aucun
prophète, aucun
patriarche,aucun apôtre du Seigneur
Jésus,
aucun chrétien des temps
apostoliques n’est mort dans les conditions ci-dessus
énumérées. Ils
sont morts
sous le poids de l’âge ou rejetés par ce monde. Aucun
d’eux n’a jamais
été
torturé par le diable. Lorsque le Dieu Saint opère des
miracles à
travers un
homme, le démon ne peut pas le tourmenter. Mais lorsque l’Esprit
de
Dieu
abandonne un homme parce que Dieu l’aurait rejeté,
alors les démons peuvent le prendre en otage. Ce fut le cas du
roi Saul
(1
Samuel 16 : 14).
En
vérité, ces
tortures et bastonnades que vous percevez sont les échos de ce
qui se
passe
réellement dans les prisons spirituelles.
Les
blessures
que portent les mystiques de l’église catholique ainsi que
toutes les
souffrances qu’ils endurent sont appelées « souffrances
co-rédemptrices
». Dans
ce cas, pourquoi la Vierge Marie n’a-t-elle pas porté de
stigmates
durant sa
vie ? Cela aurait été juste puisqu’elle porte le titre de
co-rédemptrice dans
l’église catholique.
Nos
fameux stigmatisés ou ceux dont le
corps
demeure intact après la mort et qui opèrent des miracles
auraient reçu
ces dons
sur la base des apparitions de Marie ou de Jésus-Christ.
Pourtant,
aucun de
ceux qui ont marché avec Jésus-Christ et qui l’ont
touché, aucun de
ceux à qui
il est apparu après sa résurrection n’a porté de
stigmates. La célèbre
Marie de
Magdala fut le premier témoin à observer le corps
glorieux du Seigneur
ressuscité. Elle courut pour l’embrasser et le seigneur lui dit
: « Ne
me retiens pas,
car je ne suis pas encore monté vers mon père… »
(Jean 20 :17). A-t-elle
porté de stigmates
? Non. Si les stigmates avec les grandes souffrances qui les
accompagnent
émanaient de Dieu, alors tous les apôtres auraient
dû expérimenter ces
mêmes
phénomènes et aujourd’hui ce prodige ne poserait aucun
embarras pour le
monde
chrétien.
Les
stigmates
de l’apôtre Paul
L’apôtre
Paul
à qui Jésus-Christ est apparu sur la route de Damas n’a
jamais porté
les stigmates
comme certains le prétendent. S’il était
stigmatisé, il lui serait
impossible
d’effectuer à pied ces grands voyages missionnaires à
travers le vaste
empire
romain. Nous savons cela à travers l’expérience de Padre
Pio parce que
les
blessures des pieds l’empêchaient de marcher. De même,
lorsque Myrna
Nassour,
l’actuelle stigmatisée de Damas en Syrie reçoit ses
stigmates, elle
garde
toujours le lit car elle traverse d’énormes souffrances. Ce sont
des
blessures
douloureuses qui refusent aux pieds tout contact avec le sol. Par
contre,
l’apôtre Paul a porté les cicatrices des supplices qui lui
furent
infligés par
les opposants de la foi chrétienne. Ces cicatrices sont aussi
des
stigmates car
selon l’explication du Larousse le mot stigmate signifie aussi «
toute
marque
laissée par une plaie ». Ceux-ci sont différents
des blessures
profondes de nos
mystiques. Voici le témoignage de l’apôtre :
–
Des
juifs vinrent d’Antioche de Pisidie et
d’Iconium et ils gagnèrent la confiance de la foule. On jeta des
pierres contre
Paul pour le tuer, puis, on le traîna hors de la ville, en
pensant
qu’il était
mort (actes 14 : 19).
–
Paul
et Silas, après avoir été battus à coups
de fouet furent jetés dans la prison de Philippes. Mais à
minuit,
lorsqu’ils
chantaient les louanges de l’Éternel, tout à coup il y
eut un violent
tremblement de terre qui secoua les fondations de la prison et toutes
les
portes de la prison s’ouvrirent et les chaînes des prisonniers se
détachèrent…
« Le
gardien les emmena à cette heure même de la nuit pour
laver leurs
blessures. » (Actes 16 : 33).
–
Cinq fois j’ai reçu des juifs la série des trente-neuf
coups, trois fois j’ai été battu à coups de fouet
par les romains et
une fois
on m’a blessé en me jetant des pierres… (2 corinthiens 11 :
24-25).
–…
les cicatrices que je porte sur mon corps prouvent que
j’appartiens à Jésus (Galates 6 : 17). Autant
de preuves qui
démontrent que les prétendues stigmates de l’apôtre
Paul ne sont rien
d’autres
que les cicatrices reçues pendant les nombreux sévices
ci-dessus
énumérés.

Corps
incorruptible de Padre
Pio
La confusion
La
similitude
des expériences mystiques des thaumaturges Catholiques nous
empêche
d’identifier avec précision les acteurs cachés
derrière ces phénomènes.
S’agit-il d’anges rebelles de Dieu ou ses bons anges ? D’une part, nous
avons
des anges de Dieu qui projettent des faisceaux lumineux sur le corps
des
victimes afin de faire paraître les stigmates. C’est une
expérience
très
douloureuse qui fait défaillir ces thaumaturges. Après
cela suivent les
saignements, les maladies, les jeûnes, etc. Il n’y a que pure
souffrance et
douleur. D’autre part, nous avons encore d’autres anges de Dieu qui eux
aussi
torturent nos victimes par des bastonnades prolongées, des
objets qui
sont
projetées sur eux, des cauchemars, des bruits étranges,
etc. Dans les
deux cas,
aucun des groupes d’anges n’agit mieux car tous provoquent douleurs et
souffrances. Ils sont donc assimilables. Si vous devez prononcer un
jugement
sans parti pris pour une église, parlant des anges déchus
de Dieu, vous
ne
pouvez exclure la permanente possibilité d’une tromperie car ils
se
révèlent
toujours sous une fausse identité lorsqu’ils cherchent à
tromper. Des
démons
qui portent un double manteau et qui jouent une politique à
double
face. Par
conséquent, le phénomène non biblique de
stigmatisation ou de
l’incorruptibilité du corps se révèle clairement
être une de leur
supercherie
la mieux réussie.
Importantes
remarques
Y
a-t-il eu des stigmatisés avant l’ère chrétienne ?
Le mariage
spirituel
Lors de son
passage sur la terre, de son gré, le Christ Jésus ne
s’est pas marié à
une
femme. Pourtant, ni les Saintes écritures ni la loi juive ne
l’en
empêchaient.
Aucun passage biblique et aucun document historique fiable ne
révèlent
qu’il
s’est marié. Le film sur la dernière tentation du Christ
ainsi que le
livre sur
le code de Vinci sont des mensonges grossiers. Mieux que cela,
notre rédempteur, Jésus de Nazareth nous a clairement
enseigné que les
corps
ressuscités ne se marient pas car ils sont comme les anges du
ciel.
Nous lisons
: Jésus leur répondit : «
Vous vous trompez parce que vous ne
connaissez ni les écritures ni la puissance de Dieu. En effet,
quand
les morts
se relèveront, les hommes et les femmes ne
se marieront
pas, mais
ils vivront comme les anges dans le ciel. » (Mathieu 22 : 29-30).
Jésus-Christ étant le
premier corps ressuscité, il va sans dire qu’il ne peut se
contredire
et par
conséquent il ne se mariera pas. Pourtant, des femmes
stigmatisées de
l’église
catholique (Sainte Catherine de Sienne en 1367 et Sainte Catherine de
Ricci en
1542) révèlent qu’elles ont été
mariées au Seigneur Jésus-Christ en
présence de
la Vierge Marie et de certains saints. Elles disent qu’elles portent
leur bague
de mariage en or ou en diamant que les mariées seules peuvent
voir. Il
est donc
clair que ces stigmatisées se sont bien mariées et leur
époux leur
donne le
pouvoir d’opérer des miracles. Mais au vu de l’enseignement du
Christ
cité dans
Mathieu 22 :29 ; on
peut
donc se demander : à quel Jésus se
sont-elles mariées ? Au vrai Jésus ou au faux
Jésus qui est un démon
religieux
? À vous d’en juger. En ce qui me concerne, je sais par
expérience que
tout
mariage spirituel est satanique car seuls les anges rebelles de Dieu
(les
démons) peuvent violer cette loi de Dieu pour se marier aux
femmes de
la terre.
Gravure
antique : Ste Catherine de Sienne Ste
Catherine de Ricci
Depuis le XIXe
siècle on peut énumérer un millier de
stigmatisés et incorruptibles
dans
l’église catholique. Dans cette étude, je n’ai
considéré qu’une dizaine
de cas
seulement. Mais si vous faites des investigations sérieuses et
profondes dans
la vie des saints du catholicisme et lorsque vous confrontez le
résultat de ces
investigations à la Parole de Dieu, vous découvrirez un
nombre infini
de faits
qui vous surprendront et qui bouleverseront complètement votre
foi
catholique.
Avant de
conclure, je citerai deux autres petits exemples qui aideront à
réfléchir sur
ces phénomènes qui se veulent chrétiens. Il s’agit
du cas de Saint
Denis. Cet
homme aurait été le premier Évêque de Paris
en 250. Décapité sur
l’ordre du
consul Fescennius, il se serait relevé pour prendre sa
tête dans sa
main et se
diriger au cimetière. Une sculpture du début XVe
siècle relate en effet
cet
événement (19). Avez-vous déjà vu un tel
phénomène dans toute
l’histoire du
christianisme ?

St
Denis
Je citerai
aussi le cas de sœur Lukardis d’Oberweimer (1276-1309) qui fut une
stigmatisée
peu commune et dont le cas ne fut connu du public qu’en 1899
grâce aux
archives
(Analecta) des Bollandistes. Pendant deux années
consécutives, elle
frappa avec
violence la paume de sa main à l’aide de son doigt (le majeur)
et le
bruit
assourdissant qui en résultait était semblable à
celui d’un marteau qui
battait
une enclume. L’exercice se répétait deux fois par jour
à la même heure
: six
heures et midi. Quelques années plus tard, les stigmates
apparurent. De
jour
comme de nuit, elle se mettait à courir avec une telle
vélocité que
même les
hommes les plus robustes avaient du mal à la rattraper. Des
fois, elle
courait
droit devant elle, parfois, elle courait en rond. Lorsqu’elle
était
enfermée
dans une maison et ne pouvait courir, alors, elle se heurtait
brutalement aux
murs. Il y avait aussi des jours où, couchée, elle
tournait sur
elle-même
pendant longtemps comme une pièce à la broche
rôtissant au feu.
Parfois, alors
qu’elle était couchée, on la retrouvait dans une position
bizarre «
appui tendu
relevé » : son corps se soulevait verticalement, les pieds
en l’air et
elle
demeurait dans cette position pendant des heures, ne reposant que sur
la tête
et sur une épaule (7)… Chacun pourra analyser ces faits selon
son degré
d’instruction et suivant sa foi. De mon côté, je pense que
tout ceci
est
l’œuvre des démons religieux. Je pousse la réflexion
jusqu’à suggérer
que les
démons religieux qui opèrent dans ces stigmatisés
auraient participé au
crucifiement du Seigneur Jésus et en ont été
affectés. C’est peut-être
pour
cette raison qu’ils répètent inlassablement la
scène du crucifiement
sur nos
stigmatisés. Christ a souffert une fois pour tout. La souffrance
co-rédemptrice
à mon avis est une aberration.
Conclusion
du
chapitre
–
Considérant
le fait qu’aucun patriarche, aucun roi, aucun prophète des temps
bibliques n’a
porté de stigmate et n’a jamais été trouvé
intact longtemps après sa
mort ;
–
Considérant le fait que ni les apôtres du Seigneur
Jésus-Christ, ni les premiers chrétiens n’ont
expérimenté le phénomène
de
stigmatisation et l’incorruptibilité du corps après la
mort ;
–
Étant donné que le Dieu de gloire en la personne du
Seigneur Jésus-Christ n’a point fait
mention ni
confirmé de tels phénomènes lors de son passage
sur terre ;
–
Compte tenu du fait que le phénomène est purement
catholique et n’affecte pas toutes les églises
chrétiennes ou
évangéliques ;
–
Vu la quantité de sang qui se déverse pendant ces
expériences mystiques ;
–
Vu les attaques démoniaques et les souffrances atroces
que subissent ces victimes ; de concert avec mes hôtes
invisibles, j’en
viens à
conclure sans risque de me tromper que :
Le
phénomène
de stigmatisation et de l’incorruptibilité des corps des saints
de
l’église
catholique ne sont pas bibliques, encore moins chrétiens et par
conséquent ils
ne portent pas la signature du Dieu d’Abraham. Leurs origines sont
diaboliques
et constituent une nouvelle forme de sorcellerie moderne la plus
sévère.
Je ne
voudrais pas tirer de conclusions hâtives pour l’instant. Mais le
caractère
diabolique des incorruptibles et des stigmatisés m’oblige
à suggérer
que ma
très chère et bien-aimée église catholique
n’est pas une église
chrétienne.
Nous avons hébergé trop de démons religieux et ils
nous ont conduits
loin des
vérités bibliques et chrétiennes. Il est plus que
temps de réagir.
CHAPITRE
III
LES
APPARITIONS MARIALES
Des
fois,
il suffit d’une petite
étincelle pour provoquer un grand incendie. La
révélation sur la
création du
septième jour que nous verrons bientôt a secoué
toutes les assises de
mon corps
et réveillé aussi mon intellect. La découverte des
démons religieux et
leurs
supercheries sur les stigmatisés et les corps incorruptibles ont
remis
en cause
les fondements de ma foi catholique. Maintenant, rien ne va
m’empêcher
de
douter de tous les phénomènes spirituels qui ne
bénéficient pas du
témoignage
de la Sainte Bible. Rien ne va m’arrêter de douter de toutes les
religions
malgré leurs apparentes formes de pureté et d’innocence.
Ainsi donc,
n’ayant
reçu aucune instruction spéciale de mes hôtes
invisibles, je vois
néanmoins que
les apparitions de la Vierge Marie avec ses grands miracles sont
d’origine
satanique, une nouvelle stratégie des démons religieux.
I.
Introduction
au culte marial
Les
apparitions mariales
Depuis la
résurrection du Seigneur Jésus jusqu’à nos jours,
les apparitions
mariales sont
les plus spectaculaires dans le monde chrétien. Il est difficile
de
donner une
date départ pour les premières apparitions car certains
documents
témoignent
qu’elles auraient commencé du vivant de la Vierge Marie aux
environs
des années
quarante (18). Mais c’est précisément le 27 novembre 1830
que s’ouvre à
Paris,
148 rue du Bac, la première série d’apparitions mariales
qui se
répandra dans
toute l’Europe avant de se propager dans le monde entier. Le XXe
siècle
est
considéré comme le siècle de Marie à cause
de la multitude de ses
apparitions
dans le monde. De nos jours, le phénomène s’intensifie et
les miracles
qui en
émanent sont de nature à sidérer l’homme le plus
sage de ce monde. Ces
apparitions sont sans doute approuvées par le Saint-Siège
de Rome ou
par le
clergé catholique de la localité concernée.
Lorsque la Reine des cieux
apparaît, elle guérit des milliers de malades, donne des
conseils et
des
avertissements sur l’avenir, sollicite la construction de chapelles
à
son
honneur, encourage la prière du chapelet, etc. Tous les
illuminés qui
ont eu le
privilège d’être visités par la mère du
divin sauveur opèrent eux-mêmes
des
miracles et possèdent des dons surnaturels et extraordinaires.
Parmi
eux se
comptent les stigmatisés et les incorruptibles. La Madone occupe
une
place de
choix dans l’église catholique où elle est
vénérée sous des titres
honorifiques
tels que : reine des anges, reine des archanges, reine des patriarches,
reine
des prophètes, reine des apôtres, reine du monde à
venir, Ève nouvelle,
cité de
Dieu, demeure de la sagesse, porte du ciel, refuge des pécheurs,
mère
de
l’église, mère du perpétuel secours… (9).
L’objectif de ce chapitre qui
sera
long et peut-être fastidieux, voudrait démontrer que ces
apparitions
mariales
avec tous les phénomènes inhérents ne proviennent
pas du Dieu
d’Abraham. Il est
une première tentative de démasquer les ruses du diable
qui a fait du
catholicisme un instrument efficace pour la ruine des âmes.
II.
Critique du phénomène et identification de la dame
des apparitions
Durant mon
vagabondage religieux qui m’a conduit à séjourner dans
les différentes
religions et sectes, je peux dire que mes amis Témoins de
Jéhovah et
Protestants n’ont pas réussi à me convertir à leur
religion. Cependant,
les
démons religieux quant à eux, ont réussi à
changer ma manière de
percevoir le
monde. Leurs attaques et leurs fourberies que j’ai réussi
à démasquer par la grâce de Dieu m’ont contraint
désormais à observer
une
discipline infaillible qui me préserve désormais de
l’erreur. Il s’agit
de
comparer toute expérience spirituelle à la lumière
de la Sainte Bible.
Le
filtre le plus rassurant, le microscope le plus puissant permettant de
desceller les ruses et les embûches du malin est La Parole de
Dieu : « Il
est écrit ».
Les mêmes méthodes
utilisées par le Seigneur Jésus face au diable lors de la
tentation au
désert
sont valables pour toute personne cherchant à démasquer
les subterfuges
du
malin. De ce fait, j’utiliserai cette méthode du Christ dans mon
étude
critique
sur le phénomène marial. Si Marie bénéficie
du témoignage de la Bible,
alors
nous ne courons aucun risque d’implorer son assistance.
Cette grande
dame a donné son fils au monde et son fils a créé
une grande religion
et a
offert sa vie en sacrifice pour la rédemption de
l’humanité.
Finalement, comme
tout être humain elle a rejoint ses ancêtres dans la mort
après avoir
mené une
vie simple auprès de son divin fils et des saints apôtres.
Après sa
mort,
l’église catholique déclara en 1950 qu’elle est
ressuscitée et montée
au ciel
corps et âme. C’est cela l’Assomption de la Vierge Marie. Contre
toute
attente,
et sans être annoncée au préalable par la Bible
à la manière dont Jean
le
Baptiste fut annoncé, la Vierge Marie commença à
apparaître partout
dans le monde
et opère des miracles qui émerveillent la science. De
plus, ceux qui
ont eu le
privilège de l’observer pendant les apparitions sont devenus des
célébrités de
leur vivant et même morts, leur dépouille attire des
millions de
pèlerins.
Cependant, il convient de se poser la question suivante : cette dame
des
apparitions, est-elle vraiment la mère de notre Seigneur
Jésus-Christ
ou est-ce
là encore une ruse du diable afin de perdre des âmes ?
Après la chute
de
l’homme dans le jardin d’Éden, Dieu dans sa grâce
incommensurable a
pourvu un
rédempteur qui nous a réconciliés avec lui. Alors,
ces fameuses
apparitions
mariales sont-elles une seconde tromperie du malin dans le but de nous
éloigner
de nouveau du véritable Dieu ? Puisqu’il s’agit de notre
âme immortelle
que le
diable cherche à ravir, alors, endons-la-lui cher. Examinons
sans
complaisance
ces phénomènes à la lumière de la Bible
afin de démasquer si possible,
les
ruses du malin. Si le diable veut réussir à tromper les
chrétiens, il
est de
son intérêt de se présenter à nous sous le
pseudonyme de Jésus-Christ,
de la
Vierge Marie ou d’un saint quelconque du passé. Si le diable a
eu
l’audace
d’attaquer le Christ Jésus, le Verbe de Dieu en utilisant des
passages
de la
Bible, alors, il est capable aussi de nous tromper et de nous conduire
dans
l’hérésie en utilisant tout ce qui constitue les
fondements de notre
foi
catholique. Néanmoins, le Dieu créateur dans sa sagesse
infinie devrait
provoquer des failles afin de nous permettre de le retrouver, de
reconnaître ses
œuvres et de démasquer les manigances du malin.
Dans cette
enquête mariale, l’erreur n’est pas permise ; car s’il y a
erreur, les
conséquences seront éternelles et irréversibles.
Pour ma part, je ne
trouve
aucun problème de critiquer ou de rejeter les apparitions
mariales.
Parce que
le Dieu de vérité ne jettera personne en enfer pour avoir
tenté de le
chercher.
Ce n’est pas votre église ou la Vierge Marie qui sauvera
l’âme
pécheresse. Le
salut s’obtient seulement et uniquement par la foi en
Jésus-Christ. Il
y a
surtout problème lorsque les apparitions mariales sont de type
satanique et que
l’homme, par manque de persévérance ou de connaissance
accepte la chose
et se
laisse piéger par les conspirations du dieu de ce monde. N’ayons
donc
pas peur
d’examiner le phénomène marial avec suspicion car avant
tout, il s’agit
de
notre âme qui se trouve en péril.


Notre
Dame d’Afrique
Assomption de Marie
Marie
Nous savons que Marie
n’était pas du tout
vénérée au premier siècle. Bien sûr,
pour avoir été la mère de Jésus,
elle
était une figure emblématique du christianisme mais elle
n’y jouait pas
un rôle
monumental et le récit de la Bible en atteste. Le culte marial
débuta
précisément au Ve siècle lorsque le concile
d’Ephèse la promulgua au
rang de
mère de Dieu. Ce concile marqua donc la naissance et la
montée en
puissance du
culte marial. Les « grandes Dames » de l’époque,
pour montrer
l’importance du
rôle de la femme dans le salut, saisirent l’opportunité et
firent une
promotion
hors mesure du culte marial. Par la volonté des femmes, Marie
devint
alors un
puissant modèle d’exemple de femme dans l’église et
membre de la cour
de Dieu.
De nos jours elle est un des piliers centraux du catholicisme et aussi
un sujet
de grande controverse dans le christianisme.
Le droit divin
Voici ce que déclare
la loi
de Dieu : « Tu ne
te
fabriqueras aucune idole, aucun objet
qui représente ce qui est dans le ciel, sur la terre ou dans
l’eau sous
la
terre ; tu ne t’inclineras pas devant des statues de ce genre, tu ne
les
adoreras pas… » (Exode 20 : 4 -5). Cette
loi a
été
réitérée dans Deutéronome
4 :
16 que
voici :
« Ne
tombez donc pas dans le péché en vous
fabriquant des idoles, des images représentant des
divinités, des
hommes ou des
femmes…
».
Partant
de
là,
on peut dire sans se tromper
que toutes ces images et statues de la Vierge Marie, de
Jésus-Christ,
des
apôtres, des anges gardiens, etc. sont une violation
élémentaire de la
loi de
Dieu. Apparemment il n’y a aucun problème de décorer sa
maison avec des
images
de son Dieu ou des portraits de certaines personnes qui ont notre
affection. Si
vous affichez une image du Christ ou de sa mère dans votre
chambre,
cela
pourrait être acceptable dans une certaine mesure quand bien
même la
loi divine
l’interdit. Encore faut-il être sûr que ces images sont
authentiques
car
l’étude du saint suaire démontre que les iconographes se
trompent
souvent et
ces images varient d’un pays à l’autre selon les cultures. Par
exemple,
la
Vierge Marie des siècles passés était grosse et
bien potelée. Dans
notre siècle
avec la diète, on la dessine mince et élancée. Il
y a aussi Notre Dame
d’Afrique où Marie est africanisée. Les images de
Jésus-Christ ne se
ressemblent pas du tout et il est fort possible que vous adorez l’image
d’un
Juif quelconque du temps du Christ. Néanmoins cela pourrait
être
tolérable à un
certain degré. Mais lorsque vous vous agenouillez devant ces
figurines
pour dire
une prière, c’est de l’idolâtrie quelles que soient les
excuses
avancées. C’est
exactement ce que nous faisons dans l’église catholique. Une
contradiction des
préceptes de la Bible. Si vous voulez être un vrai
chrétien, vous devez
être
biblique. Autrement, vous risquez de pratiquer un christianisme
adapté
à vos
caprices et le dieu qui vous répondra sera différent du
Dieu d’Abraham.
Le
culte idolâtrique marial n’est rien d’autre que de
l’hérésie.
L’iconographie
est une ruse savamment planifiée par le diable afin de perdre
des âmes.



La
justification du
culte idolâtrique
En 787, le
septième concile œcuménique de l’église catholique
a autorisé la
fabrication
des icônes et le culte idolâtrique des icônes pour le
simple fait que
les
personnes qui y sont représentées furent des êtres
humains ayant
possédé un
corps physique et une âme. Le concile a ainsi annulé
l’ordonnance de
Dieu.
Pourtant, le Dieu d’Abraham a dit : « Par
contre, je leur ai ordonné ceci : écoutez
ce que je vous dis, pour que je sois votre Dieu et que vous soyez mon
peuple.
Suivez exactement le chemin que je vous ai indiqué et vous vous
en
trouverez
bien. » (Jérémie 7 : 23-24). Même
si le septième concile œcuménique a
autorisé de telles représentations graphiques, nous
devons reconnaître
néanmoins que le concile n’a aucun pouvoir, aucun droit, aucune
compétence
légale d’abroger la volonté et les lois de Dieu.
Même le fils de Dieu
en la
personne du Seigneur Jésus-Christ s’est jugé
incompétent devant de
telles
abrogations lorsqu’il déclara : « Ne
pensez pas que je sois venu pour supprimer
la loi de Moïse et l’enseignement des prophètes. Je ne suis
pas venu
pour les
supprimer mais pour leur donner tout leur sens. Je vous le
déclare et
c’est la
vérité : aussi longtemps que le ciel et la terre
dureront, ni la plus
petite
lettre ni le plus petit détail ne seront supprimés de la
loi, et cela
jusqu’à
la fin de toute chose. » (Mathieu 5 : 17-18).
Vous voyez, les mêmes lois
rudimentaires du temps de Moïse sont toujours en vigueur et
attestent
que
l’iconographie est une déviation, une forme moderne
d’idolâtrie.
Peut-être
que
c’est le concile œcuménique qui a fondé le christianisme
et peut donc
s’approprier le droit de tronquer les lois de Dieu. Dans le cas
contraire, il a
trouvé les choses telles et n’a aucune compétence
constitutionnelle
divine de
les remanier surtout que ces restructurations sont aux antipodes des
préceptes
de Dieu clairement griffonnés dans la Bible sous le titre
« les dix
commandements. » Ma démonstration n’est pas guidée
par un excès de
zèle. Ce
n’est pas non plus du fanatisme aveugle ni de l’extrémisme
religieux,
mais
simplement un constat amer et douloureux de la violation du droit divin.
Le Pape
protestant ou le réveil de la conscience catholique
Aux environs
des années 610, une voix criait dans le désert : «
Il n’y a pas de Dieu
sauf
Allah. » C’était la voix triomphante du prophète
Mahomet qui annonçait
la
naissance de l’Islam. Cette nouvelle religion monothéiste qui
considérait les
représentations graphiques des êtres célestes comme
une forme
d’idolâtrie
connut dès sa naissance un succès fulgurant qui
menaçait de phagocyter
le
christianisme. Le Pape Léon V se posa alors une question :
« Pourquoi
le
christianisme connaît-il un échec cuisant devant cette
religion ? » Il
consulta
Les Saintes Écritures et s’aperçut que les images et les
icônes sont
une
déviation spirituelle, une forme d’idolâtrie moderne et un
culte
blasphématoire
au Dieu très haut. Il fut convaincu que la naissance de l’Islam
était
une
punition de Dieu sur les chrétiens parce qu’ils remplissaient
leurs
maisons et
leurs églises d’idoles et qu’ils se prosternaient devant ces
statues
pour
adorer. Une prostitution spirituelle proscrite par le Dieu de la Bible.
Par conséquent,
en 815, il envoya des troupes militaires partout dans le royaume pour
détruire
icônes, statues et images de Jésus-Christ, de Marie et de
tous les
saints. Ce
fut fait mais non sans résistance car beaucoup choisirent de
mourir
pour
défendre leurs icônes. L’iconographie est donc possessive.
Mais trente
ans plus
tard, l’iconographie fit un retour en force grâce à
l’empereur Théodore
qui le
restaura officiellement en 843. Pour elle, les icônes sont un
acte de
foi et
non de l’idolâtrie (11). De nos jours, l’église catholique
enseigne que
les
icônes sont des supports visuels qui aident à prier. Ainsi
donc, nous
avons
trouvé une porte de sortie et une bonne excuse pour contester
les lois
de Dieu.
Les mosquées, les synagogues et les autres églises
chrétiennes ont
débarrassé
leurs lieux de prière de toutes images qui pourraient être
considérées
comme
des idoles. C’est ainsi que Dieu l’a voulu. Mais dans certaines
églises
catholiques richissimes, des fois, il y a plus de statues que de
fidèles.
Dans les
synagogues,
les mosquées et les églises chrétiennes, seul le
nom de leur Dieu et de
leur
prophète sont mentionnés pendant leurs prières.
Mais, nous, les
catholiques,
nous invoquons le nom de notre Dieu Jéhovah et de son
prophète Jésus.
Ce qui
est juste. Mais nous invoquons aussi la mère de
Jésus-Christ, le père
adoptif
de Jésus-Christ, les anges de Dieu ainsi que des milliers de
saints et
toujours
nous trouvons des excuses pour ce culte non biblique.
Les lois de
Marie contre celles de Dieu
Lors de son
apparition le 27 novembre 1830, la Vierge Marie a donné les
instructions
suivantes à la voyante : « Faire frapper sur des
médailles les images
de cette
apparition de sorte que toute personne qui porterait ces
médailles
recevra
d’abondantes grâces ». Ce fut le commencement du culte
idolâtrique. Une
violation manifeste de la loi de Dieu clairement écrite dans la
Sainte
Bible.
Le projet connut alors le jour et la médaille fut
baptisée « la
médaille
miraculeuse. » De 1832 à 1837, plus de dix millions
d’exemplaires
furent
vendus. Jusqu’en 1876 plus d’un milliard de médailles furent
vendues ou
distribuées dans le monde entier. De nos jours, la
planète terre est
envahie
par les statues de la Vierge Marie.
Lorsque vous
visitez la chapelle des apparitions mariales au 148 rue du Bac à
Paris,
vous
observerez une majestueuse et impressionnante statue de la Vierge Marie
devant
laquelle s’inclinent des milliers de personnes en quête de
grâce.
Autour de
cette statue, une inscription s’y trouve, invitant le monde entier
à
venir
adorer devant cette idole afin de recevoir d’abondantes grâces.
J’y
suis allé
six fois me prosterner. Ceux qui ne peuvent se rendre à Paris
prennent
le soin
de placer un duplicata de cette statue devant eux pendant la
prière.
Cette pratique
est observée dans le monde entier où les catholiques se
retrouvent pour
leurs
prières. Cela est une invitation à l’idolâtrie pure
et simple et
personne ne
s’en aperçoit. La mère de Dieu, peut-elle violer les lois
de son Dieu ?
Non. La
vraie mère du Jésus-Christ, la fille de Sion, la fille
aînée de la
Jérusalem
céleste ; Marie, l’illustre et très haute reine des cieux
; Marie,
l’avocate
plénipotentiaire des causes impossibles et
désespérées ; Marie, une
juive
d’origine, soumise en tout à la volonté de Dieu ne fera
pas cela.
La
médaille
miraculeuse fut précédée cinq cent
soixante-dix-neuf ans par le
scapulaire brun
du mont Carmel. Tous deux, comme des talismans ou des fétiches
doivent
être
portés par les fidèles catholiques en quête de
grâces. Notre bien-aimée
mère,
la très Sainte Vierge Marie, le rosier du printemps, le lys
éclatant de
blancheur est une femme juive qui sait et comprend que tailler des
sculptures
ou des images qui lui ressemblent est proscrit par la loi juive et
constitue
une violation grave de la loi de Dieu. Elle, la mère du Seigneur
n’a
point
adoré d’images ou d’idoles de son vivant. Il n’y a aucune raison
qu’elle le
fasse après sa mort ou qu’elle encourage une multitude à
enfreindre
cette loi
de Dieu. Par conséquent, l’identité de cette femme qui se
présente sous
le nom
de la Vierge Marie est à revoir. Ces manifestations ne sont pas
logiques, elles
s’opposent à la raison et aux prescriptions du Dieu de la Bible.
Il y a
de
fortes chances que cette femme qui nous apparaît sous le nom de
la
Vierge Marie
soit plutôt une simulation du diable qui se fait passer pour
notre
adorable
mère. Un vol d’identité. Un démon qui se
présenterait comme un ange de
lumière
dans le but de nous tromper dans notre espérance. Le Dieu vivant
s’est
démarqué
des idoles en prenant une position intransigeante et je vous exhorte
à
graver
cela dans votre mémoire. Voici la position du Créateur : «
Je suis le
Seigneur, tel est mon nom. Je
ne laisse pas à
d’autres la gloire
qui me revient, ni aux
idoles l’honneur qui m’est dû. » (Isaïe
42 : 8). Par
conséquent, le respect
sacré que nous avons pour ces idoles, les prières et
louanges qui leur
sont
adressées ne montent pas vers le Dieu très Haut.

La
médaille miraculeuse
Le
scapulaire du Mont Carmel
Moïse
fut une
grande figure du judaïsme. Ses yeux ont observé d’une
manière
quelconque le
Maître de l’Univers. Il a reçu de Dieu les dix
commandements (six cent
treize
commandements en réalité) pour sa nation et pour nous.
Moïse a-t-il
fait
tailler l’image du Dieu vivant sur de la pierre ? Les Juifs ont-ils
taillé des
statues de Moïse ? Selon la Bible, Dieu lui-même, sous une
apparence
humaine
est descendu sur le mont Sinaï afin de prendre un repas avec les
soixante-dix
anciens des tribus d’Israël (Exode 23 : 9-11). Ont-ils
représenté ce
Dieu
vivant par des images, par la sculpture ou de la peinture ? Les hommes
célèbres
de l’époque de Jésus-Christ faisaient tailler leurs
bustes afin
d’éterniser
leur image. Mais le Seigneur Jésus, s’est-il fait
représenter par une
figurine
quelconque ? Aucun des serviteurs de Dieu (roi ou prophète) n’a
violé
ce
précepte de Dieu. Seule la Vierge Marie des apparitions et
l’église
catholique
transgressent cette loi de Dieu et cela est très
préoccupant pour un
chrétien
qui veut marcher selon les prescriptions de son Dieu.
Le Dieu
d’Abraham n’a pas voulu être représenté par un
objet quelconque. Par
contre,
les divinités païennes, les dieux égyptiens, les
dieux de l’Inde, etc.,
ont été
représentés par des idoles devant lesquelles se
prosternent leurs
fidèles. En
matière de représentation graphique des êtres
célestes, les icônes et
les
statuettes de maman Marie sont en tête de liste de par leur
nombre et
diversité. Cela ne relève pas de la volonté de
Dieu clairement définie
dans la
Sainte Bible. Cela fait de nous de vrais idolâtres tels que les
peuples
de
l’Inde et d’Égypte qui adoraient leurs dieux à partir de
sculptures.
Dans le
monde
entier où les catholiques se rassemblent, (surtout à
Lourdes) les
statuettes de
Marie sont revêtues de somptueux vêtements et
portées en procession.
Les
fidèles catholiques accompagnent ces statuettes avec des
chansons et
leur
jettent des fleurs exactement comme font les Hindous avec leurs dieux.
Pour
cela, il n’y a pas un mot plus juste pour qualifier nos processions
mariales ou
celui du saint sacrement : l’adoration d’un objet qui n’est rien
d’autre qu’une
forme raffinée d’idolâtrie.

Si
vous permettez, je dirais que la seule idole
que Dieu a permis de forger fut le coffre sacré (l’arche de
l’alliance
en or)
qui contenait la manne, les tableaux des dix commandements, les
écrits
de
Moïse, le bâton d’Aaron qui avait fleuri, etc. (Exode 25 :
10-22 ;
Hébreux 9 :
4-5). Deux anges s’y reposaient de sorte que leurs ailes se touchaient.
Même
là, aucune instruction ne fut donnée de se prosterner
devant ce coffre
quand
bien même il était souvent rempli de fumée, de la
gloire de Dieu. Ce
détail
nous aide à comprendre que le fait d’adorer le saint sacrement
n’est
pas
biblique à l’origine.


Le
coffre de l’alliance
Le Saint Sacrement
La Bible dit
:
« Ainsi,
frères, nous avons la liberté d’entrer dans le lieu
très saint grâce
au sang du sacrifice de Jésus. » (Hébreux 10 : 19).
Mais
en tant que
catholiques, nous trouvons que Dieu est sacro-saint et qu’il est mieux
de
passer par Marie, oubliant que Dieu s’est fait homme et qu’il a
marché
parmi
nous. La Bible enseigne qu’il y a un seul Dieu et un seul
médiateur
entre Dieu
et les hommes en la personne du Seigneur Jésus-Christ (1
Timothée 2 :
5) mais,
nous, les catholiques, nous confessons que la Vierge Marie est aussi
médiatrice
et même co-rédemptrice, ayant participé à
l’œuvre du salut des hommes.
Ainsi,
sans le dire, nous avons divinisé cette dame par amour.
L’humilité
de
notre mère
Lorsque le
divin ambassadeur, l’archange Gabriel annonça à Marie
qu’elle sera la
mère du
sauveur, elle répondit : « Je
suis la servante du Seigneur ; que tout se
passe pour moi comme tu l’as dit. » (Luc 1 : 38).
Comme vous le constatez,
dès les premiers instants où le ciel entra en contact
avec notre
bien-aimée
mère, elle précisa son credo et son plan d’action : la
soumission à la
volonté
de Dieu, son engagement à servir Dieu dans l’humilité. En
effet, durant
sa vie
sur terre, selon le rapport des quatre évangiles, elle
accompagna son
fils et
prit soin de lui à la manière d’une servante sans jamais
s’imposer.
Telle est
l’image que nous a laissée notre tendre mère. Mais la
femme puissante
qui
apparaît sous le nom de la Vierge Marie réclame
toujours que
l’on bâtisse en son
honneur des églises. Elle s’offre donc les basiliques les plus
somptueuses de
la planète et les chansons composées en son honneur sont
les plus
mélodieuses.
À la manière des divinités égyptiennes et
indoues elle réclame à être
représentée par des statues, des images, des
médailles, des icônes,
devant
lesquelles elle invite les fidèles à se prosterner. Il y
a des jours de
fête en
son honneur (le 15 août), le mois d’octobre est
entièrement consacré à
Marie et
les fidèles catholiques du monde entier, à cette
période, récitent le
chapelet
dans leurs églises, dans les groupes de prières, en
prenant soin de
placer
devant eux une représentation de la Vierge Marie…
Où se
trouve
alors l’humilité de notre mère lorsqu’elle se fait
ériger des
basiliques
somptueuses ? Pourquoi des basiliques en son honneur et pourquoi pas
seulement
en l’honneur de son divin fils Jésus ? Pourquoi est-elle au
centre de
toutes
ces manifestations religieuses alors que nos regards devraient
plutôt
être
orientés vers son fils ? Où se trouve l’humilité
de la Mère du
perpétuel
secours, lorsqu’elle viole les préceptes de Dieu en se faisant
adorer
par les
icônes ? De son vivant, et même après sa mort, le
Seigneur Jésus n’a
jamais
demandé la construction d’une église en son honneur. Mais
pourquoi la
Vierge
des apparitions fait-elle le contraire ? À qui revient la gloire
? À
Dieu ou à
Marie ? Pourquoi rivalise-t-elle d’ardeur avec Dieu en se faisant
vénérer et
adorer ?




Parlant
de
sa naissance, en tant que fils de Dieu, le Seigneur Jésus aurait
pu
naître dans
un endroit célèbre de la Rome antique. Mais il choisit de
naître dans
une
étable, dans la mangeoire d’un animal. Dans sa naissance comme
dans sa
mort, il
s’est fait très petit, il est descendu très bas. À
la naissance du
petit Jésus,
la Sainte Famille de Nazareth n’a pas réussi à immoler un
mouton pour
la
consécration de leur premier né à Dieu. Le couple
était très pauvre et
ils ont
simplement offert deux tourterelles. C’est ainsi que Dieu l’a voulu. La
pauvreté, la simplicité, l’humilité. Depuis
l’Ancien testament jusqu’à
nos
jours, lorsque Dieu le père apparaît ou lorsque son fils
Jésus se
manifeste, ou
lorsqu’il envoie ses anges, nous remarquons qu’ils sont toujours
vêtus
de
simples robes blanches. Toujours dans la simplicité. Mais cette
dame
qui
apparaît sous le nom de la Vierge Marie est toujours
revêtue de
précieux
manteaux de Reine. Elle porte des couronnes en or et selon Myrna
Nazzour, «
elle brille de mille feux comme du diamant ». Dieu accorde-t-il
une
importance
à l’accoutrement ? Les corps glorieux qui ont fait
l’expérience de la
résurrection, ont-ils encore besoin de se parer de
précieux vêtements
multicolores comme ceux de la Dame des apparitions ? Le Seigneur
Jésus
de son
vivant, ou son précurseur, Jean le Baptiste, ont-ils
accordé la moindre
importance à l’accoutrement ?
Lorsque nous
reprochons au clergé catholique la grande attention
accordée à Marie,
on nous
répond que Marie est simplement vénérée
dans l’église catholique alors
que
l’adoration est réservée au Dieu très Haut.
Pourtant, lorsque vous
visitez les
sites des apparitions mariales vous constatez que c’est plutôt
Marie
qui est
adorée et que le bon Dieu reçoit très peu
d’attentions. En effet, pour
l’Europe
de l’Ouest plus de soixante-cinq pour cent des églises
catholiques sont
concentrés sur le culte marial et plus de cent millions de
pèlerins
chaque
année visitent ces sites mariaux
L’immaculée
conception
La doctrine
de
l’immaculée conception est un enseignement de l’église
catholique
depuis 1854
qui affirme que la mère du Seigneur Jésus serait
née pure et exempte de
tout
péché. Ceci serait une grâce spéciale de son
divin fils qui l’aurait
préservée
de toute souillure depuis le sein maternel.
Pourtant,
Marie notre mère, l’étoile radieuse du matin, a
reconnu qu’elle est une pécheresse comme tout être humain.
En effet,
dans
l’évangile de Luc, elle considère Dieu comme son sauveur.
Pourtant,
ceux qui
sont exempts de péchés sont saints et n’ont besoin
d’aucun sauveur. Le
sauveur
est pour les pécheurs. Écoutons maman Marie : « De
tout mon être je
veux dire la grandeur du Seigneur, mon cœur est plein de joie à
cause
de Dieu
mon sauveur. » (Luc 1 : 46). Par
conséquent, cette doctrine de l’immaculée
conception n’est pas biblique encore moins une doctrine
chrétienne.
La
prière du
Seigneur
Un jour, les
disciples du Seigneur Jésus lui dirent :
« Maître, apprends-nous
à prier comme Jean l’a appris à ses disciples. Il leur
dit : lorsque
vous
voulez prier, dites : notre père qui est aux cieux… ». À
cette époque, l’ange
Gabriel avait visité Marie il y avait environ trente ans. Il
était donc
possible de composer la prière mariale intitulée
« Ave
Maria ». Si cette prière mariale était
nécessaire ou même utile, le
Seigneur
l’aurait enseignée à ses disciples. Si la prière
mariale intitulée «
Salve
Regina » était importante pour nous rapprocher de Dieu, le
Seigneur
Jésus
l’aurait mentionnée. Même si ce fut une omission de sa
part, l’apôtre
Paul nous
l’aurait enseignée. Mais nous constatons qu’une prière
qui impliquerait
Marie
ou un saint du passé ne fut enseignée ni par le Seigneur
ni par ses
apôtres.
Paradoxalement, le Seigneur Jésus a interdit toute prière
répétitive et
c’est
exactement ce que nous faisons dans la prière du rosaire
où le « Je
vous salue
Marie » est répété cent cinquante fois dans
une brève période de trente
minutes. Si vous dites trente rosaires par jour comme nous avions
l’habitude de
le faire, cela donne un total de quatre mille cinq cents « Ave
Maria »
en un
jour de prière. C’est précisément de telles
répétitions que le Seigneur
Jésus a
proscrites.
Depuis la
création de l’homme jusqu’à la venue du sauveur, deux
types de prière
furent
enseignés : la prière des psaumes que le Seigneur
Jésus lui-même a
récitée et
le « Pater Noster » qu’il a aussi enseigné. Toutes
les autres formes de
prière
doivent faire l’objet d’une grande méfiance si nous voulons
marcher
dans la
volonté de Dieu. Si vous voulez prier, ouvrez votre cœur et
parlez à
Dieu tout
comme on parle à son père. La récitation d’une
formule composée n’est
pas
l’expression du cœur. Par expérience, je sais que la
répétition
rabâchée des «
Ave Maria » ouvre des portes qui permettent aux démons de
prendre
contrôle de
vos pensées et de bien s’installer dans votre corps. Une fois
qu’ils y
sont,
alors commencent les visions accélérées, les
apparitions, la prophétie,
etc. À
mon avis, ces Ave Maria répétés ressemblent
beaucoup aux tantras
hindouistes.
L’opposition
du Seigneur Jésus
Un jour,
quelqu’un annonça au Seigneur Jésus : « Écoute,
ta
mère, tes frères
et tes sœurs sont dehors et ils te demandent. ». Jésus lui
répondit :
« Qui est ma mère
et qui sont mes frères ? » Puis il regarda les gens assis
en cercle
autour de
lui et dit : « Voyez, ma mère et mes frères sont
ici. Car celui qui
fait la
volonté de Dieu est mon frère, ma sœur ou ma mère.
» (Marc 3 : 32-35). Un
autre jour, quelqu’une lui
dit :
« Heureuse est la femme qui t’a porté en elle et qui t’a
allaité.
» Mais Jésus lui répondit
: « Heureux
plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la
mettent en
pratique ! » (Luc 11 : 27-28). Il
n’y a rien d’injurieux dans ces passages et
la deuxième phrase est plutôt un éloge à
l’égard de Marie et de son
divin fils.
Mais contre toute attente, le Seigneur Jésus rétorqua ses
interlocuteurs par
une leçon qui peut être résumée de la
manière suivante : « N’accordez
d’importance ni à ma mère ni à ma famille mais
plutôt, écoutez La
Parole de
Dieu et mettez-la en pratique ». Dans ces passages vous
conviendrez
avec moi
que le Christ n’a pas répondu favorablement à la
requête de sa mère qui
attendait de le voir. Dans ce cas, le fait d’enseigner que Marie est la
mère du
perpétuel secours et avocate plénipotentiaire des causes
impossibles et
désespérées est un mensonge. Aussi, ce passage
laisse croire que le
Christ
prévoyait qu’après lui, une tierce personne utiliserait
frauduleusement
le nom
et l’identité de sa bien-aimée mère pour faire des
miracles et égarer
des âmes.
Il a eu le flair, le pressentiment des erreurs à venir et a
tenté de
nous en
préserver en nous recommandant vivement de nous
référer toujours aux
enseignements de la Bible. En effet, de son vivant, du temps de son
fils, notre
adorable mère, la très Sainte Vierge Marie n’a
opéré aucun miracle.
Comme
toutes les femmes juives de l’époque, elle n’avait aucune
autorité et
devait
garder le silence en public. Seuls le Seigneur Jésus et ses
apôtres
opéraient
les miracles. Après la mort du Christ, qu’il soit
ressuscité ou
pas, c’est justice s’il réapparaissait pour accomplir des
miracles.
C’était une continuation logique de son œuvre. Cela me semble
donc mal
placé et
même contradictoire de constater que c’est plutôt sa
mère qui apparaît
pour
opérer des miracles extraordinaires après sa mort.
Les
instructions prémonitoires du Christ
Le seigneur Jésus disait : « L’antéchrist est déjà à l’œuvre. Il fera de grands miracles, même à faire tomber le feu du ciel pour tromper les élus s’il était possible ». Aujourd’hui, toutes les églises chrétiennes à l’humanité absolue sont d’avis que nous vivons les temps de la fin. Tout chrétien attend d’un moment à l’autre la venue du Christ et l’enlèvement de l